Monaco Grand Prix Racing Simulation est un jeu sorti en 1999 / édité par Ubisoft / développé par Ubisoft Paris
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LE TOURNIQUET DE MONACO, LA MANETTE SERRÉE, ET ZÉRO DROIT À L’ERREUR
Sorti en 1999 et développé par Ubisoft Paris, Monaco Grand Prix Racing Simulation arrive sur PlayStation avec une promesse claire: faire sentir un week-end de course sur un circuit urbain mythique, là où la moindre approximation finit dans le rail. À une époque où la PS1 croule sous les jeux de caisse, celui-ci mise sur une approche plus “simulation”, moins arcade, avec des trajectoires à respecter et une gestion de la voiture qui demande de la finesse.
Dans une ludothèque de collectionneur, c’est un disque qui parle autant par son intitulé que par son intention. Il se pose entre les titres très grand public et les jeux qui acceptent d’être un peu plus exigeants, ceux qu’on ressort pour vérifier si la mémoire des doigts est toujours là… ou si Monaco vous remet à votre place dès le premier freinage.
Le charme (et la menace) de ce type de jeu, c’est qu’il vous met vite face à l’essentiel: choisir son contexte de course, se lancer, et découvrir si la direction et le freinage “tombent” bien sous le pouce. Sur PS1, on comprend rapidement si la caméra, la lisibilité de la piste et la réponse aux commandes sont du côté du joueur ou si le titre exige un temps d’adaptation.
L’entrée en matière fonctionne surtout comme un test de précision. Monaco n’est pas un terrain d’improvisation: même sans connaître par cœur la mise en scène d’ouverture, on sait ce que le jeu cherche à provoquer dès le départ, cette attention permanente aux murs, aux enchaînements et aux relances propres aux tracés urbains.
Le titre lui-même est un marqueur d’époque: “Racing Simulation” affiché sans détour, comme une promesse de sérieux sur une console où l’arcade domine souvent les étagères. Et puis il y a Monaco, ce circuit que les jeux vidéo adorent parce qu’il transforme la course en exercice de calligraphie: on ne “pilote” pas large, on écrit au ras du rail, et on recommence jusqu’à ce que ça passe propre.
Le tandem Ubisoft (éditeur) et Ubisoft Paris (développement) donne une couleur particulière à cet épisode: une production maison, pensée pour la PlayStation, avec cette volonté de proposer une simulation accessible, mais pas docile. C’est typiquement le genre de disque qu’on revoit dans une collection PS1 parce qu’il représente aussi une facette du catalogue Ubisoft de la fin des années 1990: varié, ambitieux, et pas limité à un seul style.
Le cœur du jeu, c’est la précision. À Monaco, la vitesse de pointe est moins importante que la capacité à freiner droit, à replacer la voiture tôt, et à ressortir proprement des virages sans mordre la trajectoire au mauvais endroit. Sur PlayStation, cette sensation passe énormément par la progressivité des commandes: doser plutôt que tout-ou-rien, et accepter de perdre une demi-seconde pour éviter la faute qui ruine un tour.
La difficulté n’est pas forcément “dure” au sens punitif arbitraire, mais Monaco rend naturellement tout plus tendu. Un circuit urbain impose un rythme mental: lecture rapide, petits ajustements constants, et une concentration qui ne retombe jamais. C’est aussi ce qui fait que le jeu se démarque en session courte: quelques tours suffisent pour ressentir la pression et l’envie de “lisser” son pilotage.
Pour profiter au mieux de cette recherche de finesse, une manette PlayStation en bon état change tout: boutons qui répondent bien, croix ou sticks sans flottement, et pas de gâchette fatiguée. Sur un titre qui demande de la précision, un contrôleur un peu usé se ressent immédiatement dans les corrections de trajectoire.
Si vous aimez l’idée mais cherchez une évolution sur une génération voisine, la licence a continué ailleurs: Monaco Grand Prix Racing Simulation 2 propose une suite sur Dreamcast, et Monaco Grand Prix Racing Simulation Online 2 pousse la logique vers une déclinaison tournée vers le jeu en ligne sur la même machine. Ces épisodes permettent de comparer l’intention “simulation” d’une version PlayStation en fin de cycle avec des itérations pensées pour du hardware plus à l’aise sur l’affichage et la fluidité.
En collection PS1, l’intérêt se joue souvent sur l’état plutôt que sur la simple présence du disque. Sur Monaco Grand Prix Racing Simulation, la recherche du “beau complet” a du sens: boîte non fendue, jaquette bien blanche (sans jaunissement marqué), notice présente et propre, et disque avec une face lisible sans micro-rayures en nuage.
Un conseil simple avant achat: vérifier la tenue du boîtier (charnières et picots), et demander une photo de la face lecture du CD sous lumière. Sur PlayStation, un jeu de course se teste vite, mais un disque fatigué peut réserver une mauvaise surprise au chargement, ce qui casse tout le plaisir d’une session “un tour pour voir”.
MONACO: CHAQUE VIRAGE EST UNE NÉGOCIATION
« Si tu as de la marge, c’est que tu n’attaques pas… ou que tu n’as pas encore touché le rail. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Monaco Grand Prix Racing Simulation est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Monaco Grand Prix Racing Simulation sur PS One est 1999.
Monaco Grand Prix Racing Simulation a été édité par Ubisoft.
Monaco Grand Prix Racing Simulation a été développé par Ubisoft Paris.
L’indice de rareté marché Full Set de Monaco Grand Prix Racing Simulation est actuellement de 7 sur 100, soit un niveau « Courant ». Le dernier relevé a détecté 44 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Monaco Grand Prix Racing Simulation est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Rayman 2: The Great Escape sur Playstation (même année et même éditeur), Far Cry Instincts: Evolution sur Xbox (même éditeur), Chocobo Racing sur Playstation (même année).