Ogre Battle: The March of the Black Queen est un jeu sorti en No / édité par Atlus / développé par Quest
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LA GUERRE, LA MORALE… ET DES ESCOUADES QUI VIVENT SANS VOUS ATTENDRE
Ogre Battle: The March of the Black Queen fait partie de ces jeux de stratégie qui n’essaient pas de vous flatter. Sur PlayStation, il impose un tempo bien à lui: une carte où vos unités se déplacent en temps réel, des affrontements qui se résolvent automatiquement selon la composition des escouades, et une couche de gestion qui pèse lourd dans la victoire comme dans l’échec.
Le plus marquant, c’est l’ambition “à l’ancienne”: on ne joue pas juste à optimiser des chiffres, on dirige une armée, on fait des choix qui ont des conséquences, et le jeu n’hésite pas à vous faire payer une stratégie trop brutale ou trop opportuniste. À côté des tacticals au tour par tour, celui-ci garde une saveur particulière, presque nerveuse, parce que le front bouge tout le temps.
L’entrée en matière donne rapidement le ton: on vous met aux commandes d’une force de libération et, très vite, la partie “carte” devient votre tableau de bord. On recrute, on répartit des unités, on choisit des directions, puis on lance les déplacements comme une opération militaire, avec ce sentiment que chaque décision va s’étirer sur toute la mission.
Dès le début, on comprend surtout deux choses. D’abord, la préparation compte autant que l’action: une escouade mal construite s’écroule même si vous “jouez vite”. Ensuite, l’interface vous invite à surveiller le terrain en permanence, à anticiper les rencontres et à contrôler le rythme des engagements plutôt qu’à chercher le duel parfait.
Ogre Battle renvoie à une époque où la stratégie console acceptait d’être dense, presque opaque au premier contact. La sensation typique, c’est de passer d’un simple “déplacement d’unités” à une vraie obsession de composition: qui met-on en première ligne, qui soutient, qui progresse, qui stagne… et comment tout ça se reflète dans la réputation de votre armée. Ce n’est pas une nostalgie de pixels, c’est celle des livrets qu’on feuillette, des listes qu’on griffonne et des parties qu’on relance parce qu’on a compris trop tard une règle essentielle.
Cette version PS1 est éditée par Atlus et développée par Quest, deux noms qui parlent immédiatement aux amateurs de RPG et de stratégie. Et si le titre a une telle réputation de “jeu à système”, c’est aussi parce qu’il ne se contente pas d’aligner des batailles: il mélange gestion d’escouades, contrôle de territoire et notions de comportement moral, avec une exigence très japonaise dans la façon de laisser le joueur expérimenter, se tromper, puis affiner son armée.
Le cœur du jeu, c’est la guerre de mouvement sur une grande carte: vous capturez des points clés, vous coupez des routes, vous sécurisez des villes, et vous envoyez vos escouades là où la situation l’exige. Les combats, eux, se déroulent en séquences automatiques: votre influence passe par la construction des unités, leur placement, leur progression et vos choix tactiques globaux, plus que par un “tour par tour” classique.
La manette compte plus qu’on ne le pense ici: sur une manette PlayStation, on navigue beaucoup dans les menus, on alterne entre vue d’ensemble, ordres, inspection d’unités et gestion de l’équipement. Un bon confort de lecture et une prise en main patiente font la différence, surtout lors des missions longues où l’attention doit rester constante.
L’ambiance, elle, mise sur un ton sérieux, presque historique dans le ressenti: armées, territoires, hiérarchies, et une progression qui ressemble à une campagne, pas à une suite de “niveaux”. Ogre Battle a aussi ce côté impitoyable du jeu qui récompense la cohérence sur la durée: une décision efficace à court terme peut vous coûter cher plus tard si elle déséquilibre votre force ou votre image.
En physique, c’est typiquement le genre de jeu qu’on a envie de posséder avec sa notice. Pas seulement pour faire joli sur l’étagère, mais parce que l’expérience est très “manuel-friendly”: règles, statistiques, subtilités de gestion, tout ce qui rend la montée en compétence plus fluide. Sur PS1, surveillez aussi la présentation générale: un exemplaire propre, avec boîtier en bon état et éléments papier nets, fait tout de suite plus “pièce de collection” qu’un disque nu glissé dans une pochette.
Si vous aimez comparer les philosophies de design, jetez un œil à Ogre Battle: The March of the Black Queen sur Super Nintendo. C’est un bon miroir pour mesurer ce que change le support, la sensation de confort, et la manière dont on appréhende un jeu de stratégie dense selon la machine et le format. Et plus largement, Ogre Battle s’inscrit dans cette famille de titres où l’on “raconte” une campagne par ses choix et ses compositions d’unités, plutôt que par une simple accumulation de victoires.
Ogre Battle sur PS1 se croise, mais c’est un jeu qui se juge beaucoup à l’état: un disque bien conservé, un boîtier propre et une notice présente changent totalement l’intérêt pour un collectionneur. Comme souvent sur PlayStation, la vigilance se joue sur les détails concrets: charnières fatiguées, rayures de surface, traces circulaires, et jaquette marquée ou gondolée.
Conseil simple: privilégiez un exemplaire vraiment complet et lisible, plutôt qu’un “bon plan” incomplet. Pour un jeu aussi long et aussi technique, l’objet compte autant que la partie, et c’est exactement le genre de titre qu’on regrette d’avoir pris à moitié.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version PS One de Ogre Battle: The March of the Black Queen. Full Set référence également Ogre Battle: The March of the Black Queen sur Super Nintendo.
La date de sortie référencée pour Ogre Battle: The March of the Black Queen sur PS One est No.
Ogre Battle: The March of the Black Queen a été édité par Atlus.
Ogre Battle: The March of the Black Queen a été développé par Quest.
L’indice de rareté marché Full Set de Ogre Battle: The March of the Black Queen est actuellement de 70 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 3 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Ogre Battle: The March of the Black Queen est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Gunbird sur Sega Saturn (même éditeur).