Olympic Soccer: Atlanta 1996 est un jeu sorti en 1996 / édité par Eidos Interactive / développé par Silicon Dreams Studio
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DU FOOT, DES DRAPEAUX, ET L’ÉTÉ 1996 EN BOUTEILLE SUR CD
Olympic Soccer: Atlanta 1996 est un de ces jeux qui portent une date comme une promesse: 1996, l’année des Jeux d’Atlanta, et une PlayStation qui adore déjà transformer l’actualité sportive en soirées canapé. Ici, pas de championnat au long cours ni de storytelling de vestiaire: l’angle, c’est l’événement, le tournoi, l’idée de représenter un pays et d’enchaîner les matches avec une pression simple et lisible.
Dans une collection PS1, il raconte aussi une autre histoire: celle des licences « événementielles » qui cohabitaient avec les mastodontes du football de l’époque. On n’y vient pas forcément pour remplacer son jeu de foot principal, mais pour retrouver une ambiance de compétition internationale, plus directe, avec un habillage qui assume son thème et son année.
Le démarrage est typique des jeux de sport des années 90: on veut vous mettre vite sur la pelouse, avec des menus qui invitent à choisir une équipe et un format de match sans passer par mille écrans. L’essentiel, c’est de lancer une rencontre, de jauger le rythme et de comprendre comment la PlayStation gère les passes, les contrôles et les changements de direction.
Dès les premiers ballons, on sent que le jeu mise sur l’efficacité: lecture du terrain, prises d’intervalle, et une caméra pensée pour garder l’action au centre, même quand ça s’accélère. C’est le genre de titre qui se juge rapidement manette en main, sur deux ou trois actions, parce que tout repose sur la sensation de contrôle et la fluidité des enchaînements.
Ce qui marque, c’est le mélange très 90s entre football international et habillage olympique. On est dans une époque où la jaquette et le logo « Atlanta 1996 » suffisaient à donner une identité instantanée sur une étagère, au milieu des boîtiers cristal. Ce n’est pas une nostalgie de « vieux foot » en général: c’est vraiment la saveur des jeux qui capturaient un événement précis, avec leur petit côté capsule temporelle.
Le jeu est édité par Eidos Interactive et développé par Silicon Dreams Studio, deux noms qui ancrent bien le titre dans le paysage de l’époque: des studios capables d’alterner entre productions identifiées et jeux de sport plus « opportunistes », collés au calendrier. Le thème Atlanta 1996 n’est pas un simple décor: c’est le cœur du produit, pensé pour évoquer un tournoi court, lisible, et immédiatement associé à son année de sortie.
Manette en main, Olympic Soccer: Atlanta 1996 se joue comme un jeu de football console de sa génération: placement, passes, frappes, et une part de bricolage créatif quand on cherche l’ouverture. L’intérêt, aujourd’hui, c’est de le prendre pour ce qu’il est: un jeu de match, au rythme souvent plus spontané que « simulation pure », où les décisions rapides et les transitions comptent autant que la construction.
La PlayStation, avec sa 3D encore en pleine affirmation, donne au jeu un style bien identifié: animation parfois un peu raide selon les situations, mais une lisibilité qui repose sur la vue d’ensemble et le mouvement collectif. C’est typiquement le genre de titre où la différence se fait sur votre maîtrise des passes et votre capacité à éviter les pertes de balle bêtes dans l’axe.
Pour en profiter sur le plan matériel, un conseil simple: jouez sur une configuration stable (câble vidéo propre, image nette) et vérifiez votre pad. Sur un jeu de foot, un bouton qui répond mal ou une croix imprécise, ça se ressent tout de suite dans les contrôles orientés et les passes appuyées. Si vous êtes en phase de remise en état de votre setup, la page Accessoires PlayStation aide à recenser ce qui est pertinent pour garder une expérience PS1 agréable et fidèle.
Si vous aimez comparer les versions d’un même jeu de sport sur plusieurs machines, la déclinaison Olympic Soccer: Atlanta 1996 sur Sega Saturn vaut le détour. C’est une façon très concrète de regarder comment deux consoles concurrentes de la même période traduisent un même cahier des charges: rendu, rythme, sensations, et parfois même la manière dont l’interface met en scène l’événement.
Sur le marché de l’occasion, ce type de jeu « daté » par un événement peut être trompeur: on le croise, mais pas toujours complet et propre. Le boîtier cristal PS1 souffre souvent de charnières fatiguées, et les notices sont régulièrement manquantes sur les titres sportifs, parce qu’ils ont beaucoup tourné entre potes.
Pour un full set soigné, privilégiez un exemplaire avec jaquette bien blanche (pas de jaunissement) et un disque sans grosses rayures circulaires. Les jeux de football sont souvent relancés, testés, ressortis, et le CD en garde les traces.
La cote observée tourne autour de 6,57 euros. Sur ce genre de jeu, l’écart vient surtout de la complétude (notice présente, boîtier d’origine) et de l’état visuel: une jaquette marquée ou un disque très frotté font chuter l’intérêt, même si le jeu fonctionne.
ATLANTA 1996, LE TOURNOI AVANT LE TOURNOI, VERSION SALON
« Encore un match et j’arrête… »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version PS One de Olympic Soccer: Atlanta 1996. Full Set référence également Olympic Soccer: Atlanta 1996 sur Sega Saturn.
La médiane actuellement observée pour Olympic Soccer: Atlanta 1996 se situe autour de 6,57 euros. Elle repose sur 4 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
La date de sortie référencée pour Olympic Soccer: Atlanta 1996 sur PS One est 1996.
Olympic Soccer: Atlanta 1996 a été édité par Eidos Interactive.
Olympic Soccer: Atlanta 1996 a été développé par Silicon Dreams Studio.
L’indice de rareté marché Full Set de Olympic Soccer: Atlanta 1996 est actuellement de 30 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 4 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Olympic Soccer: Atlanta 1996 est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : The Incredible Hulk: The Pantheon Saga sur Playstation (même année et même éditeur), L'entraîneur 2006 sur PSP (même éditeur), Mahjong Yon-Shimai: Wakakusa Monogatari sur Sega Saturn (même année).