Omega Boost est un jeu sorti en 1999 / édité par Sony Computer Entertainment / développé par Polyphony Digital
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

32,00 EUR
PALVoir sur

49,90 EUR
Voir sur

8,00 EUR
Voir sur

8,00 EUR
Voir sur

55,90 EUR
PALVoir sur

9,90 EUR
PALVoir sur

26,63 EUR
NTSC-JVoir sur
Résultats Rakuten à contrôler avant achat : plateforme, édition, région, état et contenu exact.

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 69e percentile. Disponibilité : 33e percentile de rareté.
7 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Omega Boost à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
UN SHOOT MÉCHA QUI DONNE L’IMPRESSION D’AVOIR MIS LE TURBO DANS LA CONSOLE
Sorti en 1999, Omega Boost fait partie de ces jeux PlayStation qu’on lance “juste pour voir”… et qu’on garde dans la console parce que tout va vite, très vite. On est sur un shooter 3D centré sur un mécha, avec une mise en scène qui cherche le spectaculaire et une sensation d’accélération inhabituelle pour la machine.
Ce qui le rend intéressant aujourd’hui, c’est justement cette identité: une expérience arcade, nerveuse, qui mise sur le flow, l’esquive et la gestion de l’arsenal plus que sur la balade. Et côté collection, c’est typiquement le genre de titre qui prend une autre saveur en physique, avec son boîtier PS1, sa notice et cette aura de “projet à part” dans une ludothèque Sony de fin de génération.
Omega Boost va droit au but: l’enrobage raconte un contexte de conflit futuriste, mais l’essentiel arrive vite, manette en main. On comprend immédiatement que le jeu veut te faire bouger : accélérations, changements de direction, verrouillage de cibles, et une lecture de l’espace qui demande de rester alerte.
Dès l’entrée en matière, la promesse est claire: tu n’es pas là pour tourner en rond. Le rythme pousse à enchaîner, à prendre l’information visuelle au vol, et à trouver un équilibre entre l’agression (nettoyer l’écran) et la survie (ne pas se laisser déborder).
Omega Boost, c’est un marqueur de l’époque où la PS1 aimait exhiber sa 3D “qui bouge”, quitte à flirter avec la lisibilité. Cette nervosité, cette façon de te faire sentir la vitesse et la puissance d’un robot, rappelle les fins de génération où les studios poussaient la machine dans ses retranchements, avec des jeux plus courts, plus denses, et pensés pour être relancés afin d’améliorer sa perf.
Le fait marquant, c’est le nom au générique: Polyphony Digital, studio surtout associé à Gran Turismo, signe ici un projet radicalement différent. Omega Boost a ce parfum de “démo de savoir-faire” maîtrisée: un titre qui cherche la sensation immédiate, l’impact, et une mise en scène technique très “arcade” dans l’esprit, même si le jeu reste bien un produit console.
Omega Boost s’appuie sur un pilotage de mécha qui combine déplacement libre dans l’espace, accélérations franches et gestion d’armes. On passe son temps à verrouiller et à choisir comment aborder un groupe d’ennemis: nettoyer à distance, foncer, se repositionner, ou temporiser pour éviter de se faire enfermer.
La caméra et la lecture de l’action font partie du défi. Quand ça s’emballe, le jeu demande d’anticiper et de rester propre sur les commandes, parce que l’écran peut vite devenir chargé. C’est aussi ce qui le rend grisant: quand tu trouves le bon rythme, tu as vraiment l’impression de piloter un engin survitaminé, avec cette dynamique “attaque, esquive, relance” qui donne envie de recommencer.
Un conseil simple: si tu y joues avec une manette offrant une bonne précision sur les contrôles (notamment au niveau des directions et des ajustements rapides), l’expérience gagne en confort. Et comme beaucoup de jeux PS1 orientés action, une Memory Card en bon état reste indispensable pour éviter la mauvaise surprise d’une session qui ne laisse aucune trace.
En version physique, Omega Boost se savoure “complet”, parce que l’ensemble boîtier + notice fait partie du charme des sorties PlayStation de 1999. Surveille l’état du boîtier jewel (charnières, fissures, picots qui maintiennent le disque) et la propreté de la jaquette: les plis sur la tranche et les marques de pression se voient immédiatement sur une étagère.
Vérifie aussi la présence et l’état de la notice, souvent manipulée sur les jeux d’action. Un exemplaire propre, avec une notice bien blanche et un disque sans voile ni rayures circulaires profondes, a tout de suite une autre gueule dans un full set PS1.
LOCK, BOOST, DODGE, REBOOST
« OK, là… c’est la PS1 qui court en sprint. »
Le titre est généralement conservé tel quel, mais il existe des variations classiques selon les zones: visuels de jaquette, langues présentes dans le manuel, logos et marquages (classification, mentions légales), voire rééditions selon les territoires. Pour un collectionneur, le plus parlant reste l’identification “au premier coup d’œil”: tranche, arrière de boîte, et disque, qui peuvent différer même quand le nom du jeu ne change pas.
Omega Boost n’est pas une série à rallonge: c’est plutôt un objet isolé, ce qui renforce son côté “titre signature”. Pour le situer, on peut le rapprocher de shooters PS1 qui aiment la 3D et la mise en scène, même si leurs approches diffèrent: Einhänder pour le shoot stylisé et l’exigence, Colony Wars pour une autre vision du combat spatial, ou encore G-Police pour la 3D nerveuse à l’ancienne. Ici, la particularité, c’est vraiment le pilotage de mécha et cette obsession de la vitesse.
Omega Boost se croise en occasion, mais l’enjeu est surtout de viser un exemplaire propre et complet, parce que l’objet PS1 vieillit de manière très visible. Entre boîtiers cassés, notices manquantes et disques marqués, la différence entre “ça fera l’affaire” et “belle pièce de collection” se joue sur des détails.
Si tu veux le bon exemplaire, prends le temps de contrôler la tenue du disque sur son support, l’absence de rayures franches, et l’état de la jaquette sur la tranche. Et pour l’écosystème, un détour par les Accessoires PlayStation peut aider à vérifier ce qui manque souvent dans un setup rétro (Memory Card fiable, manette en bon état), histoire de profiter du jeu sans friction.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Omega Boost est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Omega Boost sur PS One est 1999.
Omega Boost a été édité par Sony Computer Entertainment.
Omega Boost a été développé par Polyphony Digital.
L’indice de rareté marché Full Set de Omega Boost est actuellement de 47 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 7 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Omega Boost est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : 1001 Pattes : Atelier de jeux sur Playstation (même année et même éditeur), MLB 09: The Show sur PSP (même éditeur), PGA European Tour Golf sur Playstation (même année).