Omiai Commando: Bakappuru ni Tukkomi o est un jeu sorti en No / édité par Enix / développé par Magical Company
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

29,50 EUR
NTSC-JVoir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 71e percentile. Disponibilité : 97e percentile de rareté.
1 annonce détectée lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Omiai Commando: Bakappuru ni Tukkomi o à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
TSUKKOMI, ROMANCE ET HUMOUR JAPONAIS: LA PS1 DANS SON MODE « OVNI »
Omiai Commando: Bakappuru ni Tukkomi o fait partie de ces disques PlayStation qui intriguent rien qu’en lisant le titre. On est clairement sur un produit très japonais dans le ton, avec une promesse qui évoque l’omiai (le rendez-vous arrangé) et le tsukkomi (la réplique qui recadre, typique des duos comiques). Et au milieu, Enix à l’édition, ce qui suffit souvent à réveiller le radar des collectionneurs: l’éditeur n’a pas fait que du RPG « sage » et ce genre de sortie rappelle à quel point son catalogue pouvait partir dans des directions inattendues.
Développé par Magical Company, le jeu attire surtout ceux qui aiment explorer la face « variété » de la PS1: des formats hybrides, des concepts qui misent sur le texte, le timing comique, et une mise en scène plus proche d’un programme TV interactif que d’un action-game classique. Si vous collectionnez la machine au-delà des têtes d’affiche, c’est typiquement le genre d’item qui donne du relief à une étagère et provoque des discussions dès qu’on le sort de sa boîte.
Sans rentrer dans une description scène par scène, l’entrée en matière d’un titre comme Omiai Commando se joue généralement sur deux choses: un habillage très « émission » (menus, jingles, portraits, écrans de dialogue) et une prise en main rapide centrée sur le choix de réponses, de réactions ou d’interventions. On comprend vite si le jeu attend de vous de suivre une situation, d’observer un couple, puis de placer la bonne remarque au bon moment, plutôt que d’enchaîner des niveaux au sens traditionnel.
Ce qui compte dans les toutes premières minutes, c’est la tonalité. Si l’humour et les codes de conversation japonaise vous parlent, vous accrochez immédiatement. Dans le cas contraire, l’obstacle principal n’est pas la manette, c’est la langue et la culture de la vanne, avec des nuances qui font souvent toute la différence.
Sur PlayStation, on associe vite la période aux grosses jaquettes 3D et aux cinématiques qui impressionnaient au premier coup d’œil. Mais la console, c’est aussi l’âge d’or des disques « de niche » qui s’assument: humour très local, formats courts, et interfaces pensées comme des tableaux de jeu. Omiai Commando rappelle ce moment où l’on pouvait tomber sur un titre au concept étrange, entièrement porté par son écriture et son rythme de dialogues, et où la curiosité faisait partie du plaisir de collection.
Le duo Enix (éditeur) et Magical Company (développeur) place le jeu dans une zone intéressante pour le collectionneur: un label reconnu côté édition, et un studio habitué à des productions qui ne cherchent pas forcément la démonstration technique, mais plutôt une identité. Dit autrement: ce n’est pas le genre d’item qu’on garde pour « faire joli », c’est un disque qu’on garde parce qu’il représente une facette précise de la PS1, plus bavarde, plus expérimentale, parfois plus proche du jeu de société interactif que du jeu d’action.
Avec un titre pareil, attendez-vous davantage à une expérience basée sur la lecture, l’écoute et le choix qu’à une performance de réflexes. Le cœur, c’est l’ambiance de comédie et l’idée d’« intervenir » dans une situation de couple, comme si le jeu vous donnait la position du commentateur qui sait quand ça dérape et quand il faut recadrer. Sur PS1, ce type de proposition se traduit souvent par des écrans à embranchements, des timings d’intervention, ou des sélections d’options qui modifient la tournure d’une scène.
Le plaisir, quand ça fonctionne, vient du rythme: la petite seconde où vous hésitez entre une remarque piquante et une sortie plus douce, et la satisfaction de voir la scène basculer dans la bonne direction. L’autre versant, c’est évidemment la barrière linguistique si vous n’êtes pas à l’aise en japonais: ici, la compréhension fine des intentions et du sous-texte fait partie du gameplay, pas seulement du décor.
Omiai Commando s’apprécie surtout comme une curiosité de la PlayStation japonaise, aux côtés d’autres jeux centrés sur la conversation, le ton et la mise en scène. Si vous aimez les jeux où le texte et le timing priment, vous trouverez des points de comparaison du côté des visual novels et des simulations de drague de l’époque, même si l’approche ici semble viser davantage la comédie et la « réplique qui fait mouche » que la romance pure. Côté collection, c’est aussi un rappel utile: le catalogue Enix ne se résume pas à ses grandes séries, et dénicher ce type de sortie complète bien un rayon déjà rempli des titres les plus attendus.
Comme beaucoup de titres PS1 très typés japonais, l’intérêt collection se joue souvent sur l’état et la complétude. Un exemplaire vraiment propre, avec une jaquette nette (pas de décoloration, pas de fissure de boîtier qui écrase la tranche), une notice présente et un disque sans marques profondes, fait tout de suite plus « pièce de collection » qu’un simple disque de fond de caisse. Si votre objectif est le full set cohérent, surveillez aussi les détails de packaging propres aux sorties japonaises: ce sont souvent eux qui font la différence entre un achat correct et un bel item.
Pour profiter du jeu dans de bonnes conditions, pensez également au matériel de base PlayStation: une carte mémoire fiable et, plus généralement, des Accessoires PlayStation en bon état. Sur des jeux orientés progression par scènes et embranchements, perdre une sauvegarde peut vite transformer la découverte en corvée.
LA PS1, CE N’EST PAS QUE LA 3D: C’EST AUSSI LE TEMPS DES JEUX À CONCEPT
« Ok, mais… là, il fallait répondre QUOI pour éviter le malaise? »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Omiai Commando: Bakappuru ni Tukkomi o est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Omiai Commando: Bakappuru ni Tukkomi o sur PS One est No.
Omiai Commando: Bakappuru ni Tukkomi o a été édité par Enix.
Omiai Commando: Bakappuru ni Tukkomi o a été développé par Magical Company.
L’indice de rareté marché Full Set de Omiai Commando: Bakappuru ni Tukkomi o est actuellement de 87 sur 100, soit un niveau « Très rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Omiai Commando: Bakappuru ni Tukkomi o est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Brain Lord sur Super Nintendo (même éditeur).