Rascal est un jeu sorti en 1998 / édité par Sony Computer Entertainment, Psygnosis, Takara / développé par Traveller's Tales, Psygnosis, Jim Henson's Creature Shop
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UN PLATFORMER 3D PS1 BRUT DE POLYGONES, PLEIN DE CARACTÈRE
Sorti en 1998 sur PlayStation, Rascal arrive dans une période où le platformer 3D est partout, entre mascottes en roue libre, caméras parfois capricieuses et niveaux pensés comme des terrains de jeu. Ici, on est sur un titre au ton très “fin de génération PS1”: une 3D assumée, des décors qui veulent en mettre plein la vue, et cette sensation de jeu d’aventure accessible, taillé pour une progression niveau par niveau.
Le nom au générique a de quoi attirer le collectionneur curieux: Traveller’s Tales à la manœuvre, avec l’ombre de Psygnosis dans l’édition, et même la mention du Jim Henson’s Creature Shop côté création. On ne parle pas d’un monument du genre, mais d’un jeu qui raconte bien son époque, autant dans ses ambitions que dans ses limites, et qui a une vraie personnalité de “plateformer de rayon PS1” qu’on aime ressortir pour voir comment ça tient encore en main.
Rascal se présente comme un platformer 3D centré sur l’exploration et le franchissement, avec l’idée qu’on avance en apprenant le langage du jeu: comment il gère la caméra, la lecture des distances, et la façon dont il place ses objectifs. Sans sur-vendre une mise en scène dont les détails peuvent varier selon version et souvenir, on peut dire que l’entrée en matière pose vite le contrat: courir, sauter, chercher le chemin “par le haut”, et composer avec une 3D PlayStation qui demande parfois une seconde d’adaptation.
Ce qu’on comprend rapidement, c’est que le plaisir dépend beaucoup de votre tolérance aux codes de l’époque. Quand on retrouve ses repères, l’expérience devient une sorte de parcours d’obstacles en volume, où l’on passe du repérage visuel à l’exécution, avec ce rythme typique des platformers 3D de la fin des années 1990: j’avance, je jauge, je tente, je rectifie.
Rascal, c’est le genre de disque qu’on associe immédiatement à l’esthétique PS1: des polygones bien visibles, des textures parfois “collées” sur les surfaces, et une mise en scène qui veut faire cinéma avec les moyens de l’époque. À rejouer aujourd’hui, ce n’est pas seulement une question de nostalgie: c’est un rappel concret de la transition vers la 3D, quand la lisibilité d’un saut et la position de la caméra faisaient partie du défi, au même titre que les pièges.
Le jeu porte une signature intéressante pour les amateurs de coulisses: Traveller’s Tales en développement, et une collaboration créditée au Jim Henson’s Creature Shop. Rien que ça, sur une jaquette ou dans les crédits, ça intrigue, parce que ça évoque un soin particulier apporté au “look” et aux créatures, dans une génération où l’identité visuelle faisait souvent la différence entre deux platformers 3D sur l’étagère.
Manette en main, Rascal se joue comme un platformer 3D assez direct: déplacement, sauts, placements, et une progression qui récompense surtout la lecture du décor. On est dans un jeu où l’environnement compte autant que l’ennemi, avec des zones à franchir proprement, des trajectoires à sécuriser, et des moments où la précision pure passe après la capacité à “comprendre” ce que le jeu attend de vous.
L’ambiance, elle, est clairement celle d’une aventure colorée, pensée pour être lisible et accrocheuse, avec un côté “conte de fin de PS1” qui mélange mignon, bizarre et un peu d’exagération cartoonesque. Le revers, c’est qu’il faut accepter une 3D qui n’a pas toujours la fluidité ou le confort des références du genre, et qui peut demander de temporiser avant un saut ou de replacer la vue pour éviter la faute bête.
Petit conseil de joueur rétro: si vous jouez sur matériel d’origine, prenez deux minutes pour tester votre confort avec votre configuration, notamment la précision des directions et la réactivité des boutons. C’est typiquement le genre de jeu où un pad en forme (ou une croix directionnelle un peu fatiguée) change l’humeur d’une session. Et, côté pratique, garder sous la main les accessoires PlayStation utiles du quotidien (carte mémoire fiable, câbles propres, etc.) évite les mauvaises surprises sur une partie qu’on voudrait justement “à l’ancienne”.
Le héros, c’est Rascal: une mascotte typique de l’ère PS1, construite pour porter un jeu d’aventure en 3D avec un ton léger. Plus que de la narration pure, c’est son rôle de “point d’ancrage” visuel qui compte: un personnage facilement identifiable sur une jaquette, et une silhouette qui aide à lire les sauts et les distances dans un monde polygonal.
Rascal n’est pas le nom qu’on cite en premier quand on pense platformer 3D sur PS1, et c’est justement ce qui le rend intéressant en collection: il se découvre comme un “côté B” de génération, à placer mentalement à côté des mascottes plus célèbres. Si vous aimez le genre pour ce qu’il raconte de la période, l’idée n’est pas de chercher la même formule exacte, mais la même sensation: une 3D qui tâtonne, des niveaux pensés comme des parcours, et une identité graphique faite pour accrocher l’œil en rayon.
En occasion, Rascal est surtout un jeu à chasser en bel état plutôt qu’un trophée mythique. Sur PlayStation, la différence se fait vite sur la complétude et la présentation: boîtier propre, jaquette non gondolée, charnière pas cassée, et notice présente. C’est un titre qui gagne beaucoup en charme quand l’exemplaire est net, parce que toute sa “personnalité” passe aussi par l’objet, son visuel et son feeling de produit PS1 de 1998.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Rascal est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Rascal sur PS One est 1998.
Rascal a été édité par Sony Computer Entertainment, Psygnosis, Takara.
Rascal a été développé par Traveller's Tales, Psygnosis, Jim Henson's Creature Shop.
L’indice de rareté marché Full Set de Rascal est actuellement de 12 sur 100, soit un niveau « Courant ». Le dernier relevé a détecté 47 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Rascal est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : CART World Series sur Playstation (même année et même éditeur), Jersey Devil sur Playstation (même éditeur), Diablo sur Playstation (même année).