Jersey Devil est un jeu sorti en 1997 / édité par SCEA, Ocean Software, Konami / développé par Behaviour Interactive
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UN DIABLE CARTOON, DES NIVEAUX 3D, ET CETTE VIBE PS1 BIEN PARTICULIÈRE
Jersey Devil débarque en 1997 sur PlayStation avec une ambition très “époque CD”: proposer un jeu de plates-formes en 3D au look de dessin animé, porté par un personnage immédiatement identifiable. À l’écran, on est clairement dans la grande vague des mascottes et des univers colorés qui occupaient les étagères PS1 à côté des têtes d’affiche du genre.
Son intérêt aujourd’hui, c’est justement ce positionnement un peu à part: pas l’icône absolue que tout le monde cite, mais un titre qui respire la production de fin 90s, avec son ton léger, sa 3D “à l’ancienne” et son rythme de jeu pensé pour des sessions courtes. Pour une collection, il fait aussi partie de ces disques qu’on aime sortir juste pour la jaquette et la promesse de cartoon en low-poly.
Sans s’appuyer sur une scène d’intro précise, l’entrée en matière se lit surtout à la manette: on comprend vite que l’objectif est de traverser des niveaux en 3D en alternant déplacements, sauts et actions simples, avec une caméra qui demande un minimum d’attention. Le jeu met l’accent sur une prise en main directe et un héros expressif, plus proche d’un dessin animé interactif que d’un platformer “technique” pur.
Dès le début, on sent la philosophie PS1 du genre: apprendre à lire les distances, anticiper les angles de caméra, et accepter qu’une partie du défi vienne du placement plutôt que d’un moveset très sophistiqué. C’est typiquement le genre de titre qui se juge en cinq minutes de pad, juste pour voir si “ça clique” avec sa 3D et son tempo.
Le charme de Jersey Devil, c’est ce mélange de 3D anguleuse et d’intentions cartoon très lisibles, comme si la génération PS1 cherchait en permanence à transformer des codes de l’animation en niveaux jouables. On y retrouve cette sensation caractéristique des platformers 3D de la fin des années 90: des environnements pensés comme des “aires de jeu” à apprivoiser, avec une caméra qui fait partie du puzzle.
Le jeu est développé par Behaviour Interactive et édité par SCEA, Ocean Software et Konami selon les marchés. C’est un trio d’éditeurs qui dit beaucoup de la période: la PlayStation devient une vitrine mondiale, et certains titres changent de “porteur” d’une zone à l’autre, tout en conservant la même identité de base sur le disque.
On est sur un platformer 3D porté par l’exploration de niveaux et la précision de sauts, avec un personnage qui mise sur l’animation et la personnalité. L’action reste accessible, et le plaisir vient surtout du parcours: enchaîner les plateformes, repérer les trajectoires, et gérer la lecture de l’espace, parfois un peu plus “rugueuse” que sur des productions plus tardives de la génération.
L’ambiance joue la carte du léger, avec un ton de cartoon et des décors qui cherchent plus la variété visuelle que le réalisme. C’est un jeu qui se savoure quand on accepte son cadre technique: la 3D PS1, c’est des angles marqués, des distances parfois trompeuses et une caméra qui peut demander de petites corrections régulières.
Conseil de joueur: si vous le relancez aujourd’hui, prenez le temps de régler votre rythme. En 3D PS1, “courir partout” punit plus vite qu’on ne croit. Avancer proprement, se placer, sauter, corriger, c’est souvent la méthode la plus efficace, et c’est aussi là que le jeu devient le plus agréable.
Sur PlayStation, Jersey Devil fait partie de ces jeux où la présentation compte presque autant que la partie: un boîtier cristal propre, une jaquette bien blanche (sans jaunissement), et surtout une notice présente et en bon état, parce que c’est exactement le genre de titre “rayon platformer” qu’on aime feuilleter. Un exemplaire complet donne tout de suite plus de présence sur une étagère PS1, là où un disque seul paraît anonyme.
Avant achat, vérifiez toujours l’état du CD (micro-rayures en cercle, traces de frottement) et la charnière du boîtier. Les jeux de cette génération ont souvent vécu des allers-retours dans la console, et un disque marqué peut transformer un platformer détente en séance de nettoyage et d’essais.
CARTOON 3D, CAMÉRA À DOMPTER, ET SAUTS À L’ANCIENNE
« OK, la caméra… on se comprend. Maintenant, laisse-moi sauter. »
Jersey Devil s’inscrit surtout dans une famille de jeux plutôt que dans une saga: les platformers 3D PlayStation de la fin des années 90, avec leurs mascottes, leurs niveaux en “parcours” et leur mélange d’action légère et de sauts millimétrés. Si vous aimez cette école, il se compare naturellement à des titres du même esprit sur la machine, où l’aisance de caméra et la lecture des distances font partie du plaisir.
Pour la pratique collection, gardez aussi en tête l’écosystème: cartes mémoire, boîtiers de rechange, et petits indispensables de rangement. Une page utile pour ça: Accessoires PlayStation.
Le plus “dur” avec Jersey Devil, ce n’est pas de le croiser, c’est de le croiser propre: boîtier non fendu, jaquette nette, disque sain, notice au complet. Comme beaucoup de jeux PS1 orientés grand public, l’état varie énormément, et c’est souvent la complétude qui fait la différence entre une pièce sympa et un exemplaire frustrant.
Si vous collectionnez au carré, privilégiez un boîtier d’origine (pas un remplacement grisâtre), une notice bien agrafée et un disque sans voile ni rayures profondes. Ce sont des détails, mais sur une étagère “full set”, ils sautent aux yeux.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Jersey Devil est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Jersey Devil sur PS One est 1997.
Jersey Devil a été édité par SCEA, Ocean Software, Konami.
Jersey Devil a été développé par Behaviour Interactive.
L’indice de rareté marché Full Set de Jersey Devil est actuellement de 39 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 19 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Jersey Devil est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Tobal No. 1 sur Playstation (même année et même éditeur), WipEout Pulse sur PSP (même éditeur), Star Sweep sur Game Boy (même année).