ReBoot est un jeu sorti en 1998 / édité par Electronic Arts / développé par Electronic Arts
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QUAND LA TÉLÉ DEVIENT CD-ROM, VERSION CYBER-AVENTURE
Sorti en 1998 et édité/développé par Electronic Arts, ReBoot fait partie de ces jeux PlayStation qui intriguent autant par leur nom que par leur statut: une adaptation d’univers télé, à une époque où la PS1 accueillait tout, du blockbuster au titre plus “de niche” qu’on ne croisait pas forcément chez tout le monde.
Ce qui attire aujourd’hui, ce n’est pas seulement le jeu en lui-même, mais le package complet : la jaquette qui assume son identité, le disque qui porte un logo immédiatement reconnaissable, et la promesse d’un monde numérique où le vocabulaire (virus, systèmes, corruption) parle instantanément aux amateurs de science-fiction “informatique” des années 90.
Sur ce type d’adaptation PS1 de la fin des années 90, l’entrée en matière est souvent un test immédiat: menus simples, mise en contexte rapide, puis prise en main dans des environnements 3D qui demandent un petit temps d’ajustement. ReBoot s’apprécie d’autant plus quand on accepte ce rythme-là, celui d’un jeu qui veut surtout vous installer dans son univers et vous faire comprendre ses règles, plutôt que de vous lâcher instantanément un déluge de spectacle.
Le joueur comprend vite si le titre lui parle: caméra typée PS1, déplacements qui demandent un minimum de précision, et une progression qui privilégie l’exploration et l’action dans un cadre très “monde virtuel”. C’est typiquement le genre de démarrage où la patience est récompensée, surtout si l’on vient chercher l’ambiance autant que la performance.
ReBoot, c’est un marqueur très années 90: l’idée qu’un univers informatique puisse devenir un terrain d’aventure à part entière, avec ses menaces “logicielles” et ses codes visuels de simulation. Sur PlayStation, ça rappelle aussi cette période où la 3D n’était pas encore lissée: angles francs, textures qui font le boulot, et une sensation d’être dans un laboratoire d’expériences, pas dans un film interactif.
Le point notable, ici, c’est la configuration éditoriale: Electronic Arts signe à la fois l’édition et le développement. Sur PS1, ça se traduit souvent par un objet “propre” dans sa présentation et son habillage, même quand le jeu vise avant tout les fans d’une licence existante. Pour le collectionneur, c’est un détail qui compte, parce que l’édition physique est généralement cohérente et reconnaissable en rayon.
Dans l’esprit, ReBoot s’inscrit dans cette famille de jeux PS1 bâtis autour d’une progression en 3D où l’on alterne action et phases plus posées. L’univers “numérique” donne une vraie personnalité au décor: même sans surcharger de détails, le jeu peut s’appuyer sur une ambiance de système vivant, instable, menacé par des forces qui ne sont pas juste des monstres, mais des intrusions.
Manette en main, il faut se préparer à une ergonomie typique de génération: le confort dépend beaucoup de votre tolérance à la 3D PS1 et à une caméra parfois exigeante. Une manette PlayStation en bon état, avec des boutons réactifs et une croix correcte, fait une vraie différence sur ce type de titre où le placement et le timing comptent autant que l’attaque.
Ce n’est pas un jeu qu’on lance pour une “run” ultra nerveuse; il fonctionne mieux quand on accepte de lire l’espace, de comprendre comment il vous guide, et de se laisser porter par la cohérence de son monde. Si vous collectionnez la PS1 pour ses curiosités, c’est exactement le genre d’expérience qui a du goût.
L’univers ReBoot est associé à un casting identifiable, avec des figures comme Bob, Dot Matrix, Enzo, ainsi que des antagonistes marquants comme Megabyte et Hexadecimal. Même sans détailler scène par scène, ce sont ces noms qui donnent le ton: un monde virtuel avec ses protecteurs, ses habitants, et des menaces qui relèvent autant du chaos que de la corruption.
Le jeu se comprend surtout comme une extension “manette” d’un univers d’animation: on vient pour retrouver une identité visuelle et un vocabulaire propre à la licence, plus que pour une filiation de gameplay avec une longue série de jeux. Si vous explorez les adaptations de licences TV sur la même machine, ReBoot est intéressant précisément parce qu’il illustre cette période où la PlayStation servait de passerelle entre écran et salon, sans forcément chercher à standardiser toutes les adaptations sous un même moule.
En collection, ReBoot se chasse surtout à l’état complet. Sur PS1, l’écueil classique, c’est la boîte fissurée, la notice absente, ou un disque qui a vécu. Le bon réflexe: viser un exemplaire avec une jaquette bien nette (tranches lisibles), une notice présente et propre, et un disque sans rayures profondes.
Autre point à surveiller: les variantes d’édition et de packaging peuvent exister selon les marchés et les tirages. Sans s’accrocher à une “version ultime” unique, le mieux est de comparer le disque, le dos de jaquette et le contenu de la boîte avec ce que vous recherchez pour votre full set, surtout si vous collectionnez par zone.
MODE VIRTUEL: INSÉRER LE DISQUE, DÉFRAGMENTER LA NOSTALGIE
« Une mission de plus… et j’éteins. »
Pour le replacer dans sa ludothèque, ReBoot est une curiosité à (re)découvrir sur PlayStation quand on aime les jeux qui ont une identité de licence forte et ce petit parfum d’expérimentation 3D de fin de décennie.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
ReBoot est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour ReBoot sur PS One est 1998.
ReBoot a été édité par Electronic Arts.
ReBoot a été développé par Electronic Arts.
L’indice de rareté marché Full Set de ReBoot est actuellement de 56 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 3 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, ReBoot est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Small Soldiers sur Playstation (même année et même éditeur), Tiger Woods PGA Tour Golf sur Playstation (même éditeur), AI Shogi 3 sur Nintendo 64 (même année).