Shanghai: Banri no Choujou est un jeu sorti en No / édité par SCEI / développé par SCEI
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LE SHANGHAI QUI TRANSFORME CHAQUE PAIRE EN PETITE VICTOIRE
Shanghai: Banri no Choujou sur PlayStation, c’est le retour d’un concept intemporel: un puzzle de tuiles à lire, anticiper, et “nettoyer” avec méthode. Pas besoin d’un scénario ou d’une mise en scène tapageuse, l’intérêt est dans la grille, dans le choix de la bonne paire au bon moment, et dans ce petit vertige quand on se rend compte qu’une erreur de lecture peut verrouiller toute la fin de partie.
Sur une console comme la PS1, ce type de jeu trouve un rythme naturel: sessions courtes, redémarrages rapides, et cette satisfaction très physique de jouer au pad, de faire défiler les options et de cliquer ses paires. Si vous collectionnez les puzzles et les jeux “de table” adaptés en format console, c’est typiquement le genre de disque qui donne du relief à une ludothèque, surtout quand on veut couvrir un pan plus calme et cérébral du catalogue.
L’entrée en matière d’un Shanghai se joue rarement sur une cinématique, mais sur l’interface: choix de mode, sélection d’un agencement, puis immersion immédiate dans la lecture du plateau. Dès le départ, le jeu vous apprend sa règle reine (ne retirer que les tuiles « libres ») et vous met face à l’essentiel: observer les couches, repérer les blocages, et planifier plus loin que la paire la plus évidente.
On comprend très vite si on est plutôt joueur “confort” (nettoyage propre, recherche d’opportunités) ou joueur “risque” (enchaînements rapides, pari sur l’ouverture d’un côté du plateau). Et c’est justement là que le titre accroche: le même plateau n’a pas la même histoire selon l’ordre de vos décisions.
La série Shanghai renvoie à une époque où les consoles accueillaient sans complexe des adaptations de jeux de réflexion, au même rang qu’un jeu d’action. Le plaisir est très “magazine de l’époque”: on lance une partie pour souffler, puis on recommence “juste une dernière” pour battre son propre parcours. Et sur PS1, cette sensation de puzzle « salon » colle parfaitement à l’ergonomie de la manette et au côté instantané du support CD.
Shanghai: Banri no Choujou s’inscrit dans une licence qui a connu de multiples déclinaisons selon les machines et les périodes, avec des variations de contenus et de présentations plus que de règles fondamentales. Pour un collectionneur, c’est une série intéressante parce qu’elle traverse les générations: d’un côté des versions très “pures” centrées sur le solitaire de tuiles, de l’autre des itérations qui cherchent à renouveler le cadre via des modes et habillages différents.
Le cœur du jeu repose sur la lecture spatiale: des tuiles empilées en plusieurs couches, et une contrainte simple qui rend tout captivant (une tuile doit être accessible sur au moins un côté pour être retirée). Résultat, on ne “match” pas seulement des symboles, on libère des accès, on ouvre des corridors, on évite de laisser deux exemplaires d’un motif ensevelis sous des couches qui ne s’ouvriront plus.
Manette en main, c’est un jeu qui demande une navigation nette entre les tuiles et une validation sans bavure. Sur PS1, le confort dépend beaucoup de votre affinité avec la manette PlayStation : la croix directionnelle pour se déplacer de tuile en tuile, et les boutons pour confirmer ou annuler font partie du plaisir. Le rythme, lui, est celui de votre cerveau: certains jouent à l’instinct, d’autres prennent le temps de scanner le plateau comme un échiquier.
L’ambiance, enfin, tient à peu de choses mais elle compte: un Shanghai réussi sait se faire oublier pour laisser place à la concentration, tout en gardant assez de feedback pour rendre chaque paire agréable. C’est un jeu qui se savoure aussi en “bruit de fond”, parfait pour alterner avec des titres plus nerveux de la même console.
Pour situer Banri no Choujou dans la galaxie Shanghai, il est intéressant de le comparer à des versions plus anciennes et plus “directes”, comme Shanghai sur Master System (PAL), qui incarne bien la période où l’on adaptait le concept de façon très frontale. À l’autre bout du spectre, Shanghai: Dynasty sur PlayStation rappelle que la série a aussi multiplié les sous-titres sur la même machine, avec des habillages et des approches parfois différentes selon les éditions.
Et si vous aimez suivre un même titre à travers les supports, la présence de Shanghai: Banri no Choujou sur Super Nintendo est une comparaison naturelle: même nom, mais une expérience qui peut varier dans le rendu, l’interface et la sensation de jeu selon la console et son époque.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Shanghai | Game Boy (1989) | Une lecture “portable” et immédiate du concept, utile pour mesurer ce que change l’interface et le confort de jeu. |
| Épisode principal | Shanghai: Banri no Choujou | PlayStation | Une version console de salon qui met l’accent sur le confort de session et l’accessibilité manette. |
| Après | Shanghai: Great Moments | PlayStation | Un autre sous-titre PS1 à comparer pour voir comment la licence se décline sur la même génération. |
Ce type de titre se croise parfois plus facilement en lot qu’en pièce unique, parce qu’il appartient à une famille “puzzle” que certains vendeurs regroupent. Pour un full set propre, l’enjeu est surtout l’état: la PlayStation, c’est le règne des boîtiers fendus, des charnières fatiguées et des notices qui ont la vie dure.
Priorité au disque: vérifiez les micro-rayures circulaires et les traces de frottement typiques des rangements approximatifs. Ensuite, soignez l’ensemble jaquette + notice, car ce sont souvent les éléments qui donnent son identité à un Shanghai dans une étagère, plus encore qu’un blockbuster au visuel déjà connu de tous.
UNE PAIRE, UN COULOIR, UN PLATEAU QUI RESPIRE
« Tu vois cette tuile au fond? Elle te regarde depuis dix minutes. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version PS One de Shanghai: Banri no Choujou. Full Set référence également Shanghai: Banri no Choujou sur Super Nintendo.
La date de sortie référencée pour Shanghai: Banri no Choujou sur PS One est No.
Shanghai: Banri no Choujou a été édité par SCEI.
Shanghai: Banri no Choujou a été développé par SCEI.
L’indice de rareté marché Full Set de Shanghai: Banri no Choujou est actuellement de 34 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 3 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Shanghai: Banri no Choujou est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : PlayStation Network Collection: Puzzle Pack sur PSP (même éditeur).