Soukou Kihei Votoms Gaiden: Blue Knight Berserga Story est un jeu sorti en No / édité par Takara / développé par Takara
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.

36,71 EUR
Voir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 78e percentile. Disponibilité : 97e percentile de rareté.
1 annonce détectée lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Soukou Kihei Votoms Gaiden: Blue Knight Berserga Story à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
DU MÉCHA, DU DRAME, ET UNE JAQUETTE QUI FAIT TOUJOURS TOURNER LES TÊTES
Soukou Kihei Votoms Gaiden: Blue Knight Berserga Story est l’un de ces jeux PlayStation qu’on repère souvent avant même de le jouer, rien qu’à son intitulé fleuve et son ADN très “licence d’animation”. Takara, à la fois éditeur et développeur ici, propose une lecture vidéoludique de l’univers Votoms orientée “Gaiden”, donc périphérique, avec un focus clair sur l’arc Blue Knight Berserga.
Sur PS1, ça le place dans une niche très collection: les jeux à univers mecha, souvent plus verbaux et structurés que les purs jeux d’action, où l’ambiance et la mise en scène comptent autant que la précision du pilotage. Si vous aimez quand une licence ne se contente pas d’un simple skin mais tente de raconter “son” morceau de chronologie, ce disque a de quoi intriguer, même aujourd’hui.
Le début donne généralement le ton sans attendre: une interface typique de l’ère PlayStation, des choix de menus, une narration qui pose le contexte et l’importance des machines. Selon la façon dont le jeu articule sa “Story”, on comprend vite si l’expérience privilégie la lecture (dialogues, scènes) ou si elle bascule rapidement vers l’affrontement, la mission, la gestion ou l’action.
Ce qui marque surtout, c’est la promesse implicite: on n’est pas sur un mecha “générique” mais sur une fiction déjà chargée en codes Votoms. Le joueur est invité à suivre un fil dramatique, à s’installer dans un rythme de progression par séquences, et à accepter que l’univers pèse autant que l’exécution pure.
Ce jeu sent bon la période où la PS1 servait aussi de passerelle vers des licences d’animation, avec ces titres qu’on découvrait via l’import, les pages de pubs en fin de magazines, ou une jaquette aperçue derrière une vitrine. La mention “Gaiden” et le sous-titre “Blue Knight Berserga” parlent immédiatement aux amateurs de méchas: on s’attend à une histoire cadrée, à des affrontements qui comptent, et à un univers où la machine n’est pas un simple véhicule mais un symbole.
Le nom même du jeu ancre son intention: Votoms est une licence où les déclinaisons existent, et “Berserga” renvoie à un pan identifié de l’univers (le “chevalier bleu”) plutôt qu’à une compilation d’éléments piochés au hasard. Pour un collectionneur, c’est un indice précieux: on n’achète pas seulement “un jeu Votoms”, on récupère une pièce qui se positionne comme récit annexe, avec son propre angle.
Sans trahir son étiquette “Story”, le jeu cherche avant tout à installer un climat: tension, préparation, enjeux, et cette esthétique mecha où le métal a du poids. Sur PlayStation, cela passe souvent par une alternance entre séquences narratives et phases plus “jeu” (missions, combats, choix), un découpage par chapitres, et une mise en scène qui privilégie la lisibilité plutôt que la surenchère technique.
Ce qui fait la différence, c’est la façon dont l’action est contextualisée. Dans l’univers Votoms, on attend des affrontements plus “rugueux” que flamboyants, une sensation de machines utilitaires, et une dramaturgie qui ne tourne pas uniquement autour de la puissance. L’intérêt, pad en main, vient alors de la cohérence: comprendre pourquoi on se bat, dans quel cadre, et comment l’épisode s’inscrit dans l’identité mecha de la licence.
Conseil simple si vous le lancez aujourd’hui: prenez le temps de vous familiariser avec les écrans, les termes et l’organisation des séquences. Beaucoup de jeux de licence de cette génération se jouent autant avec l’attention qu’avec les réflexes, et la première heure sert souvent d’“accordage” avec le rythme voulu par les auteurs.
Si ce disque vous accroche, le réflexe naturel est d’aller explorer le reste de l’univers Armored Trooper Votoms et ses différentes déclinaisons, dont Blue Knight Berserga est une branche marquante. Dans l’écosystème Votoms, on trouve justement ce plaisir de comparer les tons: certaines histoires sont plus frontales et “militaires”, d’autres plus romanesques ou centrées sur un personnage, mais elles partagent une même grammaire du mécha réaliste.
Dans une collection PS1, ce type de titre se repère souvent comme une “belle prise” pour deux raisons: la licence mecha attire un public fidèle, et le positionnement en épisode annexe le rend moins visible que les mastodontes de la console. La disponibilité peut beaucoup varier selon la version que vous ciblez et l’état de conservation, mais c’est surtout le complet qui fait la différence en rayon.
Visez une boîte nette (charnières non blanchies, pas de fissures), une jaquette non gondolée et une notice présente. Sur ce genre de jeu, la notice participe à l’objet, autant pour le plaisir de collection que pour comprendre l’organisation des menus et la terminologie de l’univers.
Sur PS1, le point critique reste le disque: contrôlez les micro-rayures en lumière rasante et méfiez-vous des surfaces “polies” qui masquent un resurfaçage agressif. Vérifiez aussi que l’insert arrière est bien net (codes-barres, texte, trames) et que la notice n’a pas pris l’humidité, un classique des boîtiers stockés en cave.
Enfin, pensez usage: une sauvegarde fiable change l’expérience sur les jeux à progression structurée, et c’est l’occasion de faire le tour des Accessoires PlayStation pertinents pour une session propre (carte mémoire en forme, boîtier de protection, rangement). Un objet de collection, c’est aussi un objet qu’on peut relancer sans stress.
BLUE KNIGHT, GROS TITRE, PETIT TIRAGE DANS L’IMAGINAIRE DES COLLECTIONNEURS
« Celui-là, tu le prends pour la jaquette… et tu restes pour l’univers. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Soukou Kihei Votoms Gaiden: Blue Knight Berserga Story est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Soukou Kihei Votoms Gaiden: Blue Knight Berserga Story sur PS One est No.
Soukou Kihei Votoms Gaiden: Blue Knight Berserga Story a été édité par Takara.
Soukou Kihei Votoms Gaiden: Blue Knight Berserga Story a été développé par Takara.
L’indice de rareté marché Full Set de Soukou Kihei Votoms Gaiden: Blue Knight Berserga Story est actuellement de 89 sur 100, soit un niveau « Très rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Soukou Kihei Votoms Gaiden: Blue Knight Berserga Story est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Mahoujin GuruGuru: Yuusha to Kukuri no Daibouken sur Game Boy (même éditeur).