Star Wars: Demolition est un jeu sorti en 2000 / édité par LucasArts / développé par Luxoflux
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QUAND STAR WARS SE PREND POUR UN ARENA FIGHTER SUR QUATRE ROUES
Sorti en 2000, Star Wars: Demolition est l’une de ces curiosités de fin de génération PlayStation: un jeu de combat motorisé, pensé pour l’arcade, mais habillé avec le vernis Star Wars. L’idée est simple et immédiatement lisible dans une ludothèque PS1: plutôt que de piloter un X-Wing, on fait parler les missiles et les mines dans des arènes fermées, façon destruction derby futuriste.
Ce qui le rend encore intéressant aujourd’hui, c’est justement ce décalage. À l’époque où la licence s’éparpillait entre le pilotage, l’action et les adaptations, ce titre choisit le côté “fête foraine”: des rounds courts, des armes ramassées sur le terrain, et une lecture très immédiate des priorités (survivre, frapper fort, bouger sans arrêt). Pour une collection, c’est un disque qui se repère vite sur l’étagère: Star Wars, oui, mais pas là où on l’attend.
L’entrée en matière met généralement l’accent sur l’essentiel: choisir un pilote, un véhicule, puis un mode qui vous jette rapidement dans une arène. Le jeu n’a pas besoin d’un long prologue pour vendre son concept: dès que la partie démarre, la caméra et l’interface vous poussent à circuler, à repérer les bonus et à gérer l’espace, plus qu’à “raconter” quelque chose.
On comprend surtout, très vite, que le plaisir vient du rythme: accélération, dérapage, ligne de mire, pick-up d’armes… et retour au contact. Même sans connaître par cœur les véhicules ou les cartes, la boucle est familière à tous ceux qui ont usé des jeux d’arènes motorisées sur la première PlayStation.
En 2000, la PS1 vit ses derniers grands tours de piste, et Star Wars: Demolition en a le parfum: une action lisible, pensée pour le canapé, et une sensation “arcade domestique” où l’on relance une partie pour prendre sa revanche. C’est typiquement le genre de jeu qu’on ressort quand on veut du fun immédiat, sans tutoriel interminable ni progression à rallonge, juste une arène et des explosions.
Le jeu est édité par LucasArts et développé par Luxoflux, un studio qui connaît bien les mécaniques de conduite nerveuse et le contact qui fait mal. Et surtout, Star Wars: Demolition n’est pas resté cantonné à la PlayStation: il existe aussi une version sur Dreamcast, intéressante à comparer pour les collectionneurs multi-supports via Star Wars: Demolition (Dreamcast PAL).
On est sur un car-combat d’arène: des véhicules armés, des projectiles, des attaques plus ou moins “lourdes”, et une gestion permanente des trajectoires. La clé, c’est le tempo: rester mobile pour éviter de se faire verrouiller, couper les lignes de tir, et profiter des ouvertures quand un adversaire s’empêtre dans un angle ou s’expose en voulant ramasser un bonus.
La dimension Star Wars agit surtout comme une couche de style: design des engins, bruitages, ambiance de science-fiction familière. Ça ne cherche pas la simulation, ni l’authenticité “pilotage”, mais le défouloir. Dans une session, vous sentez rapidement si vous jouez agressif (rentrer au contact, forcer les collisions) ou plus opportuniste (tourner, cueillir les armes, punir à distance).
Sur PS1, la prise en main gagne à être jouée au pad analogique quand c’est possible: une Manette PlayStation avec sticks apporte souvent un contrôle plus souple sur les corrections de trajectoire, particulièrement quand l’action devient brouillonne et que l’arène se transforme en mêlée générale.
Ce titre fait partie de la période où Star Wars testait des genres très différents selon les machines. Si vous aimez l’idée d’une licence qui change de volant à chaque épisode, vous pouvez le mettre en perspective avec Star Wars Episode I: Racer sur Nintendo 64, beaucoup plus axé vitesse pure, ou encore avec des épisodes plus “aviation militaire” comme Star Wars: Rogue Squadron sur Nintendo 64, qui joue la carte de l’action aérienne et du pilotage plus lisible.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Star Wars: Rogue Squadron | Nintendo 64 (1998) | Une autre facette “arcade” de Star Wars, mais tournée vers le pilotage et les missions. |
| Épisode principal | Star Wars: Demolition | PlayStation (2000) | Le détour car-combat: arènes, armes et affrontements courts, plus proches d’un party-game musclé. |
| Après | Star Wars Rogue Squadron II: Rogue Leader | GameCube (2001) | Retour au grand spectacle de pilotage sur une génération suivante, avec une approche plus ambitieuse. |
En collection PS1, la différence se fait rarement sur “avoir le disque”, mais sur l’état: boîtier fendu, charnière fatiguée, jaquette marquée par la pression, notice absente ou gondolée. Pour un full set propre, visez un exemplaire avec une jaquette bien blanche (sans jaunissement) et une notice qui n’a pas pris l’humidité.
Comme souvent sur PlayStation, le disque mérite une inspection sérieuse: micro-rayures tolérables, mais évitez les traces circulaires profondes et les surfaces ternies. Et si vous cherchez un bel objet, privilégiez une jaquette au dos net et lisible: sur l’étagère, c’est un jeu qui attire l’œil quand le packaging est impeccable.
ARÈNES, EXPLOSIONS, ET BRUITAGES QUI FONT « PEW PEW »
« Et si on réglait ça… au pare-chocs? »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version PS One de Star Wars: Demolition. Full Set référence également Star Wars : Demolition sur Dreamcast PAL.
La date de sortie référencée pour Star Wars: Demolition sur PS One est 2000.
Star Wars: Demolition a été édité par LucasArts.
Star Wars: Demolition a été développé par Luxoflux.
L’indice de rareté marché Full Set de Star Wars: Demolition est actuellement de 39 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 9 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Star Wars: Demolition est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Indiana Jones and the Infernal Machine sur Nintendo 64 (même année et même éditeur), Star Wars Battlefront: Renegade Squadron sur PSP (même éditeur), Wild Rapids sur Playstation (même année).