Indiana Jones and the Infernal Machine est un jeu de type « Action/Adventure » sorti en 2000 / édité par LucasArts / développé par Factor 5 / LucasArts
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

219,99 USD
Voir sur

350,00 USD
Voir sur

103,49 USD
Voir sur

140,00 USD
Voir sur

174,99 USD
Voir sur

300,00 USD
NTSC-UVoir sur

179,99 USD
Voir sur

99,99 USD
Voir sur

170,00 USD
NTSC-UVoir sur

109,99 USD
Voir sur

130,00 USD
Voir sur

225,00 USD
Voir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, cartouche, notice, cale et inserts selon l’édition. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 95e percentile. Disponibilité : 21e percentile de rareté.
29 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Indiana Jones and the Infernal Machine à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
INDY EN MODE AVENTURE 3D: ÉNIGMES, SAUTS ET COUPS DE FOUET
Indiana Jones and the Infernal Machine est un jeu d’action/aventure (2000) édité par LucasArts et développé par Factor 5 avec LucasArts, pensé comme une odyssée 3D où l’exploration et la logique comptent autant que l’adrénaline. Sur Nintendo 64, il fait partie de ces cartouches de fin de génération qui cherchent à offrir une “grande aventure” à la troisième personne, avec des niveaux découpés, des pièges, des interrupteurs et des salles qui se méritent.
Ce qui le rend intéressant aujourd’hui, c’est précisément ce mélange un peu brut entre plate-forme 3D et casse-têtes, porté par une licence iconique. On ne vient pas y chercher la fluidité moderne, mais une structure de jeu où l’on observe, où l’on tente, où l’on revient en arrière parce qu’un levier vous a échappé. En collection, il a aussi ce parfum LucasArts/Fator 5 assez singulier sur N64, loin des productions ultra-formatées.
Sans s’attarder sur une scène d’ouverture au détail près, l’entrée en jeu installe rapidement le contrat: vous êtes Indy, vous progressez en 3D dans des zones fermées mais denses, et l’action s’entremêle avec des moments où il faut comprendre la géographie d’un lieu. Les premiers instants servent surtout à apprivoiser la caméra, jauger les sauts et prendre le pli des interactions (objets, mécanismes, passages à activer).
On comprend vite que la progression ne repose pas seulement sur le combat. Le jeu vous encourage à fouiller, à lire l’espace, et à accepter une cadence faite d’allers-retours et d’essais. C’est une aventure qui récompense le joueur méthodique, celui qui prend le temps de “vider” une zone plutôt que de foncer tout droit.
Dans l’imaginaire N64, Infernal Machine renvoie à cette période où l’aventure 3D se jouait aussi au feeling de la caméra et au sens de l’orientation, carnet mental à la main. On retrouve le plaisir très “magazine” de l’époque: repérer une corniche, tenter un saut un peu osé, comprendre qu’un détail visuel signale un mécanisme. Et puis il y a Indy, évidemment: le fouet, les pièges, les ruines… une fantasy d’archéologue pulp qui colle parfaitement à une progression en niveaux.
Cette version Nintendo 64 arrive après une première vie sur d’autres supports, et sa sortie en 2000 la place dans la dernière ligne droite de la console. C’est typiquement le genre de portage/transition de fin de génération: une aventure ambitieuse dans son découpage et ses idées, mais qui demande aussi un peu d’indulgence sur l’ergonomie 3D. Pour un collectionneur, c’est aussi une cartouche LucasArts qui ne ressemble pas aux licences sportives omniprésentes en fin de cycle.
Le cœur du jeu, c’est une alternance entre exploration, plates-formes, énigmes environnementales et séquences plus “action” où l’on gère des adversaires à distance ou de près. L’ADN rappelle clairement les action-adventure 3D à la Tomb Raider dans l’esprit: progression par zones, lecture du relief, timing sur les sauts, et résolution de situations via des mécanismes plutôt que par la force brute.
Le fouet fait partie de l’identité, ne serait-ce que pour le rôle d’outil d’aventure et de signature “Indiana Jones”. L’équipement plus classique (armes à feu, objets à utiliser) sert à donner du rythme, mais l’intérêt se joue surtout dans la variété des environnements et des pièges, quand le level design vous oblige à alterner observation et exécution.
Comme souvent sur N64, le confort dépend beaucoup de votre tolérance à la caméra et aux ajustements précis en 3D. Mieux vaut aborder le jeu avec une mentalité de collectionneur-joueur: accepter de se poser, de retenter un passage, et de considérer chaque niveau comme un petit labyrinthe à comprendre plutôt qu’un couloir narratif.
Le protagoniste, c’est Indiana Jones : aventurier, archéologue, icône pop immédiatement lisible. Même sans répliquer plan par plan les films, le jeu s’appuie sur ce personnage pour imposer un style de péripéties: infiltration improvisée, pièges antiques, artefacts, et une manière très “pulp” de transformer une salle en casse-tête.
Si vous aimez l’idée d’un Indiana Jones plus orienté action moderne, Indiana Jones and the Emperor's Tomb (2003) est un bon contrepoint: une autre philosophie, plus “baston/exploration”, qui montre comment la licence a cherché son équilibre au début des années 2000.
Pour une approche très différente, il existe aussi des épisodes plus anciens et plus “arcade console”, comme Indiana Jones' Greatest Adventures sur Super Nintendo (1994), qui capitalise davantage sur l’action et l’énergie 16-bit que sur les énigmes et la navigation 3D.
Et si votre fibre LucasArts penche vers l’aventure narrative et les énigmes pures, jeter un œil à Indiana Jones and the Fate of Atlantis permet de mesurer à quel point la licence peut changer de peau: ici, on est dans une autre école, plus “point and click”, mais avec la même promesse de mystère et de vestiges.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Indiana Jones and the Last Crusade | Game Boy (1994) | Un Indy “portable” qui illustre l’époque des adaptations plus directes et des formats courts, loin des grandes zones 3D. |
| Épisode principal | Indiana Jones and the Infernal Machine | Nintendo 64 | Une aventure 3D centrée sur l’exploration et les énigmes, représentative des action-adventure de la fin des années 90. |
| Après | Indiana Jones and the Emperor's Tomb | Xbox (2003) | Une autre interprétation “action” de la licence, plus proche d’un rythme console 128-bit et d’une mise en scène plus musclée. |
En cartouche seule, Infernal Machine se croise, mais l’intérêt Full Set monte d’un cran dès qu’on vise un exemplaire propre et cohérent. Sur N64, la différence se fait souvent sur l’état: étiquette bien centrée, cartouche non jaunie, et surtout une boîte qui a survécu aux étagères trop serrées.
Si vous collectionnez “complet”, surveillez la présence et l’état de la notice, ainsi que l’aspect général du packaging (coins écrasés, traces de colle, déchirures au dos). Et pour les versions, sans présumer d’une localisation précise, le plus simple est de vérifier la langue du manuel et les marquages de région sur l’ensemble boîte/notice/cartouche, afin d’éviter les assemblages hybrides.
PIÈGES ANTIQUES, MÉCANISMES ET FOUGUE D’AVENTURE SUR CARTOUCHE
« Si ça grince, c’est rarement juste une porte. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Indiana Jones and the Infernal Machine est actuellement référencé sur Nintendo 64 dans la base Full Set.
Indiana Jones and the Infernal Machine est classé dans le genre Action/Adventure.
La date de sortie référencée pour Indiana Jones and the Infernal Machine sur Nintendo 64 est 2000.
Indiana Jones and the Infernal Machine a été édité par LucasArts.
Indiana Jones and the Infernal Machine a été développé par Factor 5 / LucasArts.
L’indice de rareté marché Full Set de Indiana Jones and the Infernal Machine est actuellement de 51 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 29 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Non. Indiana Jones and the Infernal Machine peut fonctionner sans Expansion Pak.
Sur Nintendo 64, Indiana Jones and the Infernal Machine est distribué sous la forme de une cartouche Nintendo 64.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Super Robot Spirits sur Nintendo 64 (même genre et même console), Shadow Man sur Nintendo 64 (même genre et même console), Scooby-Doo! Classic Creep Capers sur Nintendo 64 (même genre et même année), Tarzan sur Nintendo 64 (même genre et même année), Star Wars: Demolition sur Playstation (même année et même éditeur), Star Wars: Bounty Hunter sur Game Cube (même éditeur), Shadow Madness sur Playstation (même année).