Tail Concerto est un jeu sorti en 1999 / édité par Atlus / développé par CyberConnect2
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

72,90 EUR
PALVoir sur

47,00 EUR
Voir sur

120,00 EUR
Voir sur

120,00 EUR
Voir sur

40,58 EUR
NTSC-JVoir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 90e percentile. Disponibilité : 37e percentile de rareté.
6 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Tail Concerto à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
DU CHARME, DES MÉCAS ET UN VRAI GOÛT D’AVENTURE PS1
Tail Concerto est l’un de ces titres PlayStation qui ne ressemblent à rien d’autre dans la ludothèque: une aventure 3D à la fois légère, narrative et rythmée par des missions, portée par une direction artistique chaleureuse. Sorti en 1999, développé par CyberConnect2 et édité par Atlus, il a ce côté « projet singulier » typique des fins de génération, quand la machine a déjà livré ses gros blockbusters et que les studios osent des propositions plus personnelles.
Manette en main, l’attrait vient autant de l’univers que du feeling: on pilote un petit mécha polyvalent, on explore, on discute, on se lance dans des objectifs qui changent régulièrement. C’est un jeu qui se redécouvre très bien aujourd’hui, autant pour y jouer que pour le placer dans une collection PlayStation un peu pointue, avec cette jaquette qui attire l’œil dès l’étagère.
Le démarrage donne rapidement le ton: Tail Concerto cherche à installer un monde cohérent et vivant avant de vous demander de performer. On comprend vite qu’on n’est pas dans un simple enchaînement de niveaux, mais dans une aventure structurée par des allers-retours, des dialogues, des missions et des zones à parcourir.
La prise en main se fait autour des bases du pilotage du mécha et de l’interaction avec l’environnement. Très tôt, le jeu vous fait alterner exploration et actions plus directes, histoire de vous mettre dans le bain sans vous noyer sous des systèmes compliqués.
Ce qui marque, c’est ce parfum de fin d’ère PS1: une 3D encore anguleuse mais expressive, des personnages très typés, et cette façon d’oser une aventure « mignonne » sans être infantile. Le mélange d’action et de petites séquences plus posées rappelle la période où beaucoup de jeux tentaient de trouver l’équilibre entre plateforme 3D, narration et mini-événements, avec une générosité qui passait par la variété plus que par la démesure technique.
Le duo éditeur-développeur est déjà une info collectionneur: Atlus au crédit donne souvent le signal d’une sortie à identité forte, tandis que CyberConnect2 se construit ici une signature d’univers et de mise en scène qui parlera à ceux qui suivront plus tard le studio. Tail Concerto est aussi l’une des portes d’entrée d’un univers partagé qui ressurgira sous d’autres formes, avec une tonalité parfois plus mélancolique, parfois plus « action ».
Le cœur du jeu, c’est l’action-aventure en 3D, avec un pilotage de mécha pensé pour rester accessible: déplacements, sauts, interactions et combats se lisent bien, même si la caméra et les contraintes de l’époque peuvent demander un petit temps d’adaptation. Le plaisir vient de la souplesse du rythme: on ne fait pas que se battre, on explore, on cherche la bonne route, on revient parler à un personnage, puis on repart sur une mission plus nerveuse.
L’ambiance tient beaucoup à son écriture et à sa cohérence visuelle. Le monde est habité, les personnages ont une vraie présence, et l’aventure garde une tonalité « conte » qui pousse à avancer pour voir la prochaine scène ou le prochain lieu. En collection, c’est aussi un jeu qu’on relance volontiers par chapitres, comme un petit feuilleton, plutôt qu’en session unique de plusieurs heures.
On incarne Waffle Ryebread, un jeune policier embarqué dans une aventure qui dépasse vite la simple mission du jour. Autour de lui, le jeu met en avant un casting expressif et des antagonistes très « dessin animé », avec un sens du timing qui renforce l’attachement aux personnages.
Selon les zones, ce qui change le plus en occasion n’est pas forcément le nom sur la boîte, mais le packaging: langue de la jaquette et de la notice, classifications, et parfois la présentation du disque. Pour une collection PS1 cohérente, vérifiez surtout que la région correspond bien à ce que vous recherchez (édition européenne, américaine ou japonaise), et que le contenu papier est bien celui attendu pour cette version.
Si Tail Concerto vous accroche, gardez en tête qu’il s’inscrit dans un univers que l’on retrouvera plus tard via Solatorobo: Red the Hunter et Fuga: Melodies of Steel. Les approches sont différentes (supports, rythme, systèmes), mais on retrouve des échos de direction artistique et de ton, ce qui rend la comparaison passionnante quand on aime suivre une « famille » de jeux plutôt qu’une série numérotée.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Tail Concerto | PlayStation | Point de départ marquant: aventure 3D et univers immédiatement reconnaissable. |
| Épisode principal | Tail Concerto | Playstation | L’entrée la plus « action-aventure » de cet univers, parfaite pour comprendre son charme. |
| Après | Solatorobo: Red the Hunter | Nintendo DS | Retour dans un univers apparenté, avec une mise en scène et un ton qui prolongent certaines idées. |
Tail Concerto fait partie de ces jeux PS1 souvent plus faciles à croiser « dans le lot » qu’à dénicher proprement en bel état. La recherche se joue surtout sur la complétude (boîte + notice + disque) et l’état cosmétique: une jaquette marquée ou un boîtier fendu casse vite l’effet vitrine d’un titre aussi illustré.
PETIT MÉCHA, GROS CHARME: LA PS1 DANS SA PHASE CRÉATIVE
« OK, mission du jour… mais je sens que ça va déraper. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Tail Concerto est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Tail Concerto sur PS One est 1999.
Tail Concerto a été édité par Atlus.
Tail Concerto a été développé par CyberConnect2.
L’indice de rareté marché Full Set de Tail Concerto est actuellement de 58 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 6 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Tail Concerto est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Legend of Kartia sur Playstation (même année et même éditeur), Hoshigami: Ruining Blue Earth sur Playstation (même éditeur), Soreyuke! Hanafuda Dōjō sur NEO GEO Pocket (même année).