Thoroughbred Breeder II Plus est un jeu sorti en No / édité par Hect / développé par Hect
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DES TABLEAUX, DES PEDIGREES, ET CE PETIT FRISSON AVANT LA COURSE
Thoroughbred Breeder II Plus fait partie de ces titres PlayStation qui assument un rythme de simulation, sans chercher à singer l’arcade. Ici, le cœur du plaisir vient surtout de la gestion et de l’optimisation: suivre des chevaux, construire une stratégie, accepter les saisons qui passent et les choix qui engagent.
Le jeu porte la signature de Hect, à la fois éditeur et développeur, et s’adresse clairement aux joueurs qui aiment lire des stats, comparer des profils et prendre des décisions “froides” pour provoquer des moments “chauds” sur l’hippodrome. Sur PlayStation, c’est aussi une façon de rappeler que la machine ne se résumait pas aux polygones tapageurs: elle a abrité un vrai écosystème de simulations de niche, souvent très sérieuses dans leur ton.
Comme beaucoup de jeux d’élevage et de gestion, l’entrée en matière se joue davantage dans les menus que dans une scène d’ouverture spectaculaire. On comprend vite que le quotidien va être fait de choix successifs: sélectionner des options, consulter des informations, planifier la progression et déclencher des événements liés à la carrière des chevaux.
La promesse, elle, se lit immédiatement entre les lignes: ce n’est pas un jeu qui “se finit” en ligne droite, c’est un jeu qui se construit. Si vous aimez sentir que vos décisions finissent par laisser une empreinte tangible sur la performance, vous serez dans le bon état d’esprit dès les premières manipulations.
Ce genre de titre renvoie à une époque où la console accueillait sans complexe des simulations très “papier”, proches du hobby: on lance une partie comme on ouvrirait un classeur, on prend des notes, on se fait son petit rituel. Et quand on revient des années après, c’est souvent la même madeleine: ce mélange d’excitation et d’appréhension au moment de valider un choix, parce qu’on sait qu’il aura des conséquences sur le long terme.
Le “Plus” dans un titre de série de gestion annonce généralement une itération pensée comme une version enrichie ou ajustée, plutôt qu’une rupture. Sans entrer dans des détails non vérifiés d’équilibrage ou de contenu, c’est une grille de lecture utile: on n’achète pas un nouveau sport, on achète un perfectionnement de formule, destiné aux joueurs déjà sensibles à l’idée de suivre un élevage sur la durée.
Le gameplay repose sur un enchaînement de phases de gestion, d’analyse et de décisions. L’intérêt vient du fait que chaque cheval est une “hypothèse”: un profil à développer, un potentiel à révéler, une trajectoire à ajuster au fil des choix. On est plus proche d’un jeu de management que d’un jeu de course pur, même si la compétition reste l’aboutissement naturel de vos préparations.
Manette en main, la sensation dominante n’est pas la vitesse mais le contrôle. On navigue, on compare, on valide. Et c’est justement là que le jeu peut diviser: ceux qui veulent de l’action immédiate risquent de trouver le rythme austère, tandis que les amateurs de simulations y verront une forme de confort, presque hypnotique.
À noter aussi, pour le joueur moderne, que le plaisir dépend beaucoup de votre rapport à la langue et aux interfaces. Sur ce type de production, une bonne compréhension des libellés et des écrans est un vrai accélérateur de fun, parce qu’elle transforme une suite d’options en décisions réellement éclairées.
Pour replacer Thoroughbred Breeder II Plus dans son couloir, le plus parlant est de le mettre en perspective avec l’évolution de la série sur consoles Nintendo: Thoroughbred Breeder et ses suites posent une base très orientée “gestion”, avec une logique d’itérations. Et si vous collectionnez sur PlayStation, le rapprochement naturel se fait aussi avec Thoroughbred Breeder: Sekai Seiha-hen, autre jalon de la licence sur la même famille de hardware.
Sur PS1, ce genre de jeu de simulation se repère souvent autant à sa présence en rayon qu’à son identité “objet”: jaquette typée, promesse très frontale, et une notice qui compte, parce qu’elle fait partie de l’expérience (références, explications, vocabulaire). Pour un exemplaire destiné au full set, privilégiez un jeu avec sa notice d’origine et une jaquette bien nette: c’est typiquement le type de titre où l’on consulte autant qu’on “joue”.
Thoroughbred Breeder II Plus s’adresse à une niche, et ce facteur influe souvent sur la circulation du jeu en occasion: on en croise moins “par hasard” que des blockbusters, et l’état peut varier fortement selon la vie qu’il a eue sur une étagère. Pour un exemplaire satisfaisant en collection, surveillez surtout la qualité du boîtier et l’intégrité des papiers, plus sujets à l’usure que le disque lui-même.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Thoroughbred Breeder II | Super Nintendo (1994) | Un repère utile pour voir la logique d’itération de la série avant les versions PlayStation. |
| Épisode principal | Thoroughbred Breeder II Plus | PlayStation | Une déclinaison “Plus” qui s’inscrit dans une approche gestion/élevage, pensée pour les amateurs de suivi sur la durée. |
| Après | Thoroughbred Breeder III | Super Nintendo (1996) | Autre étape de la licence qui illustre la continuité de formule et l’attrait pour l’optimisation. |
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Thoroughbred Breeder II Plus est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Thoroughbred Breeder II Plus sur PS One est No.
Thoroughbred Breeder II Plus a été édité par Hect.
Thoroughbred Breeder II Plus a été développé par Hect.
L’indice de rareté marché Full Set de Thoroughbred Breeder II Plus est actuellement de 37 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 5 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Thoroughbred Breeder II Plus est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Stealth sur Super Nintendo (même éditeur).