Dragon Force est un jeu sorti en 1996 / édité par Sega Working Designs / développé par J-ForceSega
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

249,99 EUR
PALVoir sur

229,99 EUR
PALVoir sur

239,99 EUR
PALVoir sur

299,00 EUR
Voir sur

24,50 EUR
NTSC-JVoir sur

250,00 EUR
Voir sur

12,00 EUR
NTSC-JVoir sur

200,00 EUR
PALVoir sur

37,00 EUR
NTSC-JVoir sur

25,00 EUR
NTSC-JVoir sur

59,99 EUR
NTSC-JVoir sur

559,99 EUR
NTSC-UVoir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 61e percentile. Disponibilité : 2e percentile de rareté.
35 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Dragon Force à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
STRATÉGIE AU LONG COURS, BATAILLES XXL, ET UN CONTINENT À PRENDRE À LA FORCE DU DRAPEAU
Sur Sega Saturn, Dragon Force a ce parfum très particulier des jeux qui osent le grand angle. Pas un tactical en escarmouches, pas un simple JRPG en couloirs: ici, on parle de royaumes, de généraux, d’armées entières, et d’une carte du monde qui se grignote province après province.
Le titre joue sur deux tableaux: une couche « gestion/stratégie » pour organiser son effort de guerre, et des affrontements qui cherchent le spectacle, avec des unités nombreuses à l’écran. Même aujourd’hui, c’est une proposition assez rare, surtout en version console, et c’est précisément ce qui lui donne une place à part dans une ludothèque Saturn orientée “expériences que les autres machines n’avaient pas forcément au même goût”.
L’entrée en matière est très “jeu de conquête”: on vous pousse rapidement à choisir un camp, un souverain, puis à regarder la carte comme un plateau de jeu. Très vite, le cœur du quotidien s’installe: décider où attaquer, avec qui, et dans quel ordre, plutôt que de suivre une quête linéaire.
On comprend aussi, dès les premiers écrans, que l’important n’est pas seulement de gagner un combat, mais de tenir un rythme. La campagne se gagne à la régularité: sécuriser des territoires, préserver ses forces, et éviter de se retrouver à défendre sur trop de fronts à la fois.
Dragon Force renvoie à une époque où la Saturn abritait des titres “de niche” assumés, pas forcément formatés pour des parties de vingt minutes. Le plaisir venait aussi du temps passé dans les menus, à réorganiser ses troupes et à se dire “ok, cette fois je tente cette offensive-là”, puis à voir la décision se traduire en chaos lisible sur le champ de bataille.
Le jeu sort en 1996 et porte un double marquage éditorial tel qu’on le retrouve sur certains titres Saturn: Sega est de la partie côté édition, et Working Designs apparaît également dans les crédits d’édition selon les versions. Pour le collectionneur, c’est typiquement le genre de détail qui change l’identité “objet” du jeu: logo(s) sur la face avant, mentions au dos, et parfois contenu imprimé qui varie selon le marché.
Le moteur de Dragon Force, c’est la préparation. On recrute et on assigne des généraux, chacun accompagné de ses troupes, puis on lance des campagnes pour capturer des places fortes. La stratégie se joue autant dans le choix des match-ups (qui affronte qui) que dans la capacité à enchaîner sans s’épuiser.
Les batailles, elles, misent sur le volume: des lignes d’unités qui s’entrechoquent, des compétences déclenchées au bon moment, et une lecture de terrain qui reste compréhensible malgré la foule. Le jeu demande de garder la tête froide: savoir quand appuyer l’assaut, quand temporiser, et quand préserver un général qui compte pour la suite.
Côté prise en main, la Saturn s’en sort bien grâce à une croix directionnelle nette et des boutons qui tombent naturellement sous les doigts. Une manette SEGA Saturn en bon état (croix précise, boutons non spongieux) aide vraiment sur les sélections rapides et la navigation dans les écrans de gestion, surtout quand les tours s’enchaînent et qu’on cherche à optimiser sans se battre avec l’interface.
L’ambiance, enfin, est celle d’une fantasy de guerre: factions, ambitions, trahisons potentielles et montée en puissance sur la durée. Le jeu ne cherche pas à raconter uniquement une aventure “à hauteur d’homme”; il veut surtout vous faire sentir le poids d’une campagne, avec des décisions qui ont une inertie.
Si la formule vous accroche, l’envie naturelle est d’aller voir comment la série a évolué sur la même machine. Dragon Force II existe sur Saturn et permet justement de comparer la philosophie: même ADN de stratégie et de grandes batailles, mais avec des choix de design et d’équilibrage qui parlent souvent aux joueurs qui ont poncé le premier et veulent une autre “campagne à vivre”.
En Saturn, l’état fait une énorme partie de l’histoire, et Dragon Force n’échappe pas à la règle. Un exemplaire complet et propre a plus de présence en vitrine qu’un disque esseulé, parce que ce type de jeu se feuillette aussi: jaquette, notice, et cette sensation d’avoir “le package” d’une expérience longue.
Surveillez surtout l’usure du boîtier (charnière, rayures profondes) et l’état de la jaquette arrière, souvent marquée par les manipulations et le stockage. La notice compte: c’est un jeu de systèmes, et un manuel net, non gondolé, renforce clairement l’intérêt collection.
Un bon Dragon Force de collection, c’est d’abord un ensemble cohérent: jaquette bien centrée, couleurs encore vives, et pas de traces d’humidité sur les papiers. Les Saturn ayant beaucoup vécu en médiathèque familiale, on voit passer des boîtiers “fatigués” où l’âme plastique a jaunie ou s’est fendue, et ça se repère immédiatement en rayon.
Côté disque, restez classique mais strict: vérifiez la face de lecture sous une lumière franche, cherchez les micro-rayures circulaires (symptôme de rotation dans un boîtier abîmé) et assurez-vous que l’impression côté label n’est pas griffée. Pour un jeu à campagne longue, un disque capricieux, c’est la pire mauvaise surprise.
UN TOUR DE PLUS, UNE PROVINCE DE MOINS, ET LA CARTE CHANGE DE COULEUR
« Juste une bataille… puis j’arrête. » (mensonge classique de stratège Saturn)
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Dragon Force est actuellement référencé sur SEGA Saturn dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Dragon Force sur SEGA Saturn est 1996.
Dragon Force a été édité par Sega Working Designs .
Dragon Force a été développé par J-ForceSega.
L’indice de rareté marché Full Set de Dragon Force est actuellement de 26 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 35 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur SEGA Saturn, Dragon Force est distribué sous la forme de un CD-ROM SEGA Saturn.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Iron Storm: World Advanced Strategy sur Sega Saturn (même éditeur), Bishoujo Senshi Sailor Moon SuperS: Various Emotion sur Sega Saturn (même année).