Nightruth: Futatsu Dake no Shinjitsu est un jeu sorti en 1997 / édité par Lay-Up / développé par Sonnet Computer Entertainment
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.

38,31 USD
Voir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 49e percentile. Disponibilité : 99e percentile de rareté.
1 annonce détectée lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Nightruth: Futatsu Dake no Shinjitsu à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
DU SURNATUREL, DES INDICES, ET UNE SATURN QUI FAIT MONTER LA PRESSION
Nightruth: Futatsu Dake no Shinjitsu (1997) s’inscrit dans cette veine très années 90 où le jeu vidéo aime raconter une histoire en s’appuyant sur la mise en scène, le texte, et des choix qui donnent l’impression de « mener » l’enquête. Sur SEGA Saturn, c’est typiquement le genre de titre qu’on sort quand on a envie d’une session plus posée, plus narrative, qui privilégie l’atmosphère à la performance.
Ce qui accroche, c’est la promesse contenue dans le sous-titre: deux vérités, pas une de plus. Même sans connaître chaque embranchement, on comprend vite que le jeu joue avec le doute, la relecture des faits et l’obsession du détail. Pour une collection Saturn, c’est aussi un bon représentant de ces sorties japonaises qui assument un format « histoire interactive » à part, loin des réflexes arcade de la machine.
L’entrée en matière de ce type d’aventure est généralement très directe: l’écran de titre installe le ton, puis le jeu vous met rapidement dans une posture d’observateur-acteur. On progresse en lisant, en déclenchant des scènes, en sélectionnant des actions ou des pistes, avec l’idée de recouper ce qu’on voit et ce qu’on nous raconte.
Dès le départ, la Saturn rappelle aussi son ADN « CD »: chargements, transitions, et rythme qui dépend de votre manière de fouiller. Si vous jouez en mode “je veux tout comprendre”, vous prenez le temps de relire, de revenir sur des éléments, et la tension se construit comme dans un dossier qu’on rouvre sans cesse.
La série Nightruth évoque cette période où le surnaturel au jeu vidéo se traitait volontiers comme une affaire d’archives: une histoire morcelée, des informations qui tombent par bribes, et une interface qui ressemble parfois plus à un carnet de notes qu’à un « niveau » à traverser. On est dans une ambiance de fin de siècle, très japonaise dans la façon de faire monter l’inquiétude sans forcément passer par l’action.
Sorti en 1997, le jeu est édité par Lay-Up et développé par Sonnet Computer Entertainment. À cette époque, la Saturn héberge une scène narrative particulière, avec des titres qui misent sur la lecture, la mise en scène et la progression par choix. Futatsu Dake no Shinjitsu s’inscrit dans ce courant: un jeu qu’on aborde comme un récit interactif, plus proche d’une enquête à embranchements que d’un jeu de réflexes.
Le cœur de l’expérience repose sur la compréhension: observer, sélectionner, valider, et accepter que le jeu vous mène parfois à des impasses narratives. La manette sert surtout à naviguer, à faire défiler les options, à confirmer des choix, et à garder le fil. Ce n’est pas une faiblesse, c’est même la clé: tout est pensé pour que vous soyez concentré sur le contenu, pas sur l’exécution.
L’ambiance, elle, travaille la suggestion. On est dans un registre où le malaise vient moins d’un monstre qui surgit que d’une information qui ne colle pas, d’un témoignage contradictoire, ou d’un détail trop précis pour être innocent. Si vous aimez les récits qui laissent une place au doute et aux hypothèses, cet épisode a ce côté « dossier qui résiste »: on avance, mais on n’est jamais totalement sûr d’avoir saisi la bonne lecture.
À l’inverse, il faut accepter un rythme parfois contemplatif. Le plaisir ne vient pas d’une montée en puissance mécanique, mais d’une progression intellectuelle: on assemble, on recoupe, on recommence. C’est un jeu qui se savoure davantage quand on se laisse le temps de suivre ses ramifications, plutôt que de chercher à le « finir vite ».
Pour situer Futatsu Dake no Shinjitsu dans la famille, le plus parlant est de le mettre en regard des épisodes Saturn sortis juste avant. Nightruth: Maria permet de sentir la continuité d’approche (le récit, le paranormal, l’enquête) et la façon dont la série décline ses histoires sans se transformer en jeu d’action. Et si vous comparez les sensations entre supports, Nightruth: Explanation of the paranormal, Yami no Tobira sur PlayStation donne un contrepoint intéressant pour comprendre comment cette licence se prête au CD-ROM et aux aventures très scénarisées.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Nightruth: Maria | Sega Saturn (1996) | Un point de comparaison direct pour l’ambiance et la structure narrative sur Saturn. |
| Avant | Nightruth: Yami no Tobira | Sega Saturn (1996) | Autre jalon Saturn pour comprendre la « grammaire » de la série et son rythme d’enquête. |
| Épisode principal | Nightruth: Futatsu Dake no Shinjitsu | Sega Saturn | Épisode 1997, dans la continuité des récits paranormaux interactifs de la licence. |
Sur Saturn, ce genre de jeu se collectionne beaucoup pour sa présentation: jaquette, tranche, notice, et état du disque. Un exemplaire “full set” se juge d’abord à la propreté du boîtier (charnière, ergots, plastique jauni), à une notice bien présente et non gondolée, et à un disque sans rayures profondes.
Conseil simple: testez les temps de chargement sur une vraie machine et vérifiez que le jeu passe les séquences les plus “lourdes” sans lecture laborieuse. Et si votre exemplaire provient d’une édition japonaise, la présence des papiers d’origine souvent glissés dans les boîtiers de l’époque peut faire la différence sur une étagère, même quand le jeu reste parfaitement jouable sans.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Nightruth: Futatsu Dake no Shinjitsu est actuellement référencé sur SEGA Saturn dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Nightruth: Futatsu Dake no Shinjitsu sur SEGA Saturn est 1997.
Nightruth: Futatsu Dake no Shinjitsu a été édité par Lay-Up.
Nightruth: Futatsu Dake no Shinjitsu a été développé par Sonnet Computer Entertainment.
L’indice de rareté marché Full Set de Nightruth: Futatsu Dake no Shinjitsu est actuellement de 79 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur SEGA Saturn, Nightruth: Futatsu Dake no Shinjitsu est distribué sous la forme de un CD-ROM SEGA Saturn.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Universal Nuts sur Sega Saturn (même année et même éditeur), Hi-Hou-Ou: Mou Omae Tobakuchi Kikan!! sur Playstation (même éditeur), AirCars sur Atari Jaguar (même année).