Independence Day est un jeu sorti en 1997 / édité par Fox Interactive / développé par Radical Entertainment
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Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
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LA JAQUETTE PROMET HOLLYWOOD, LA MANETTE DEMANDE DU SANG-FROID
Independence Day débarque en 1997 sur la PlayStation, avec cette ambition typique de l’époque: transformer un blockbuster de science-fiction en expérience console, sans se contenter d’un simple logo collé sur une boîte. On est sur un titre édité par Fox Interactive et développé par Radical Entertainment, un duo qui place clairement le jeu dans la grande vague des adaptations ciné de la fin des années 90.
Aujourd’hui, l’intérêt est double. D’un côté, c’est une capsule de génération, avec son habillage « film » et sa promesse d’action spectaculaire. De l’autre, c’est un disque PS1 qui raconte quelque chose de très concret aux collectionneurs: une période où la jaquette et la licence faisaient une grosse partie de l’argumentaire, et où la sensation de piloter, viser, survivre, devait tenir sur une manette et quelques boutons.
Sans inventer un déroulé scène par scène, on peut dire que l’entrée en matière d’un jeu d’adaptation comme celui-ci se joue souvent sur deux choses: te remettre dans le contexte de l’invasion et te faire comprendre très vite tes priorités de pilote. Sur PS1, tu le sens immédiatement au rythme: on te demande d’être opérationnel vite, de lire l’écran, de tenir une trajectoire propre et de garder un œil sur l’espace autour de toi.
Les premières minutes servent surtout de filtre: si tu accroches à la logique « arcade » et aux réflexes de tir, tu vas chercher à progresser, à mieux gérer tes angles et à dompter la maniabilité. Si tu attends une reconstitution très narrative du film, tu risques plutôt de juger le jeu sur sa capacité à créer de la tension manette en main.
Independence Day, c’est aussi le souvenir d’une époque où le nom sur la tranche faisait office de bande-annonce. En boutique, c’était le genre de titre qu’on repérait en une seconde: science-fiction grand public, imagerie d’invasion, et cette promesse implicite de « vivre le film » à la maison. Dans une collection PS1, il évoque cette période où les adaptations tentaient de capturer un spectacle, parfois avec des moyens techniques limités mais une vraie envie d’en mettre plein les yeux.
Le jeu s’inscrit dans le mouvement Fox Interactive de l’époque: exploiter ses licences cinéma sur console, avec un habillage très marqué et une identité immédiatement lisible. Le crédit à Radical Entertainment est un repère intéressant pour le collectionneur, parce qu’il ancre le disque dans une production console « solide » de la fin des années 90, même quand l’objectif principal reste de faire exister la licence en rayon.
Ce qui fait la réussite ou non d’Independence Day sur PS1, c’est la sensation de pilotage et la lisibilité de l’action. On est sur une formule qui mise avant tout sur le tir et l’évitement, avec une pression constante: rester mobile, garder des cibles dans le viseur, et ne pas se faire enfermer par le rythme. Quand ça clique, tu passes en mode « survie nerveuse », à optimiser tes trajectoires plus qu’à admirer le décor.
La manette compte, justement: sur PS1, la précision dépend beaucoup de ton confort de prise en main et de ta capacité à doser. Une manette PlayStation en bon état (sticks et croix fiables, boutons non spongieux) change la vie sur ce type de jeu, parce qu’un micro-décalage se paie vite quand l’écran est chargé.
Côté ambiance, le jeu capitalise sur l’imaginaire « invasion extraterrestre »: menace massive, affrontements aériens, et un sentiment d’échelle qu’on essayait de faire tenir dans les contraintes de la machine. Il faut l’aborder comme un titre PS1 de son temps, où l’efficacité du ressenti prime sur la finesse.
Si tu collectionnes par licence ou par curiosité de comparaison, le détour par Independence Day sur Sega Saturn est intéressant. Même nom, même point de départ, mais des choix techniques et de rendu qui peuvent différer selon la console: exactement le genre de duo qui fait une page « adaptation » cohérente sur une étagère, et un bon sujet de discussion entre collectionneurs.
En occasion, Independence Day se croise, mais la vraie chasse concerne surtout la propreté du complet. La PS1, c’est la jungle des boîtiers fissurés, des notices manquantes, des jaquettes marquées et des disques micro-rayés qui finissent par faire tousser la console. Un exemplaire net, avec une jaquette bien blanche (pas de jaunissement ni d’ondulation) et une notice présente, a tout de suite plus de cachet dans une vitrine.
Une cote suffisamment stable se dégage sur le marché, ce qui permet de situer le jeu autour de 12,99 euros. Comme souvent sur PS1, la différence se joue surtout sur l’état du boîtier, la présence de la notice et la qualité d’impression de la jaquette: un “complet” fatigué n’a pas la même saveur qu’un bel exemplaire.
INVASION À L’ÉCRAN, CHASSE AU BEL EXEMPLAIRE SUR L’ÉTAGÈRE
« OK, maintenant… on évite les tirs et on garde la cible dans le viseur. Facile, non? »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Independence Day est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La médiane actuellement observée pour Independence Day se situe autour de 12,99 euros. Elle repose sur 8 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
La date de sortie référencée pour Independence Day sur PS One est 1997.
Independence Day a été édité par Fox Interactive.
Independence Day a été développé par Radical Entertainment.
L’indice de rareté marché Full Set de Independence Day est actuellement de 30 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 10 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Independence Day est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Die Hard Trilogy sur Sega Saturn (même année et même éditeur), Buggy sur Playstation (même éditeur), Arcade's Greatest Hits: The Atari Collection 1 sur Super Nintendo (même année).