Rampage World Tour est un jeu sorti en No / édité par Midway / développé par Point of View
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TROIS MONSTRES, DES IMMEUBLES, ZÉRO REMORDS.
Rampage World Tour sur SEGA Saturn, c’est l’arcade dans ce qu’elle a de plus immédiat: on choisit sa créature, on grimpe sur un building, et on transforme une skyline en tas de pixels qui tombent. L’idée ne cherche pas à faire semblant d’être subtile, et c’est justement pour ça que ça marche encore, surtout en session courte.
Dans une ludothèque Saturn souvent associée aux jeux de baston et aux conversions d’arcade, Rampage World Tour joue une autre carte: le défouloir pur, le jeu « snack » qu’on relance pour une poignée de villes, seul ou à plusieurs. Et côté collection, c’est typiquement le titre qui attire l’œil par son identité Midway, son côté cross-plateformes, et cette promesse simple inscrite sur la jaquette: tout casser, tout de suite.
L’entrée en matière est à l’image du concept: on commence par choisir un monstre, puis on est lâché face à une ville à démolir, avec des humains minuscules qui courent, une armée qui s’organise, et des bâtiments qui deviennent des « barres de vie » verticales. Très vite, le jeu t’apprend ses deux priorités: survivre au tir nourri des militaires, et enchaîner les destructions sans se faire encercler.
La lecture est instantanée, presque universelle. On comprend vite qu’il faut alterner entre frapper la façade, grimper pour prendre de la hauteur, descendre pour éviter certains projectiles, et grappiller de la vie avec ce que le décor laisse traîner. Ce démarrage sans fioritures, c’est aussi ce qui rend le jeu facile à ressortir quand on a une Saturn branchée « pour une partie ».
Rampage World Tour sent cette époque où un concept d’arcade tenait sur un slogan et une image forte: un monstre sur un gratte-ciel. On retrouve le plaisir très « salle de jeux » de la boucle simple, répétitive mais satisfaisante, avec des animations lisibles et une escalade de chaos qui donne envie de dire « encore une ville ». C’est aussi un jeu qui se partage facilement en canapé, parce que l’objectif n’a pas besoin d’explication: si ça ressemble à un immeuble, ça doit tomber.
Cette version Saturn porte le tampon Midway à une période où l’éditeur multiplie les adaptations de ses licences arcade sur consoles, avec des équipes externes comme Point of View au développement. Rampage World Tour s’inscrit dans la continuité d’un concept né en arcade: incarner une créature géante, affronter l’armée, et raser des villes comme on efface un tableau. Un pitch minimal, mais une identité instantanée, et c’est exactement ce qu’on vient chercher ici.
Manette en main, le jeu repose sur une poignée d’actions, mais il joue sur le placement: être en haut d’un building rend la destruction efficace, mais expose davantage aux tirs. À l’inverse, rester au sol aide parfois à souffler, tout en gardant la pression des ennemis et des pièges urbains. La sensation clé, c’est cette alternance entre « je démolis » et « je me fais repousser », qui donne du rythme même quand la structure reste volontairement répétitive.
Le plaisir vient beaucoup de la lisibilité. Tout est fait pour que l’impact soit clair: le décor se délite, les façades cèdent, et la ville devient un terrain de jeu en ruines. On n’est pas sur une finesse de combo ou une technique au pixel près, plutôt sur un jeu de timing et d’opportunisme, avec une tension constante liée à la barre de vie et à la manière dont l’armée te grignote si tu t’éternises.
À noter: comme beaucoup de titres de ce type, l’intérêt grimpe fortement en multi, parce que la destruction devient un jeu d’ego et de survie, et la répétition se transforme en défi entre joueurs. En solo, ça reste un bon défouloir, mais c’est la convivialité qui lui donne sa vraie longévité.
Rampage World Tour a circulé sur plusieurs machines de la même génération, avec des sensations assez proches mais des choix techniques qui varient selon le support. Si tu compares les collections ou que tu cherches « la version qui te parle le plus », jette un œil à Rampage World Tour sur PlayStation, souvent cité pour son côté très accessible dans une ludothèque largement plus répandue. Et si tu préfères l’approche console de salon orientée 3D de la fin des années 1990, l’adaptation existe aussi sur d’autres supports de l’époque.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Rampage | Arcade (et conversions) | Le concept fondateur: des monstres géants, des villes à raser, l’armée en opposition permanente. |
| Épisode principal | Rampage World Tour | Sega Saturn | La formule « destruction » adaptée sur CD, pensée pour des sessions rapides en solo ou à plusieurs. |
| Après | Rampage World Tour | Nintendo 64 | Une autre lecture de la même période, intéressante à comparer pour les choix techniques et le feeling pad en main. |
Sur Saturn, l’enjeu n’est pas seulement d’avoir le disque: c’est d’obtenir un exemplaire propre, complet, avec une jaquette bien nette et une notice en bon état, parce que l’ensemble « jewel case + papier » marque énormément la présentation en étagère. Les traces de charnière, les boîtiers fendus et les jaquettes blanchies au dos se repèrent vite et font toute la différence visuelle dans une collection.
Vérifie aussi l’état de lecture du CD: micro-rayures, disque terni, ou jeu qui a visiblement beaucoup tourné. Et comme toujours sur Saturn, un boîtier remplacé peut être une bonne nouvelle (propre) ou une fausse bonne idée (jaquette abîmée, inserts froissés): prends le temps de contrôler l’alignement, la découpe et la tenue des papiers.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Rampage World Tour est actuellement référencé sur SEGA Saturn dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Rampage World Tour sur SEGA Saturn est No.
Rampage World Tour a été édité par Midway.
Rampage World Tour a été développé par Point of View.
L’indice de rareté marché Full Set de Rampage World Tour est actuellement de 81 sur 100, soit un niveau « Très rare ». Le dernier relevé a détecté 2 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur SEGA Saturn, Rampage World Tour est distribué sous la forme de un CD-ROM SEGA Saturn.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Myst sur PSP (même éditeur).