Wing Arms est un jeu sorti en 1995 / édité par Sega / développé par Sega
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DOGFIGHT 3D, MISSILES NERVEUX ET STYLE SEGA PUR JUS
Wing Arms fait partie de ces titres qui racontent une époque: 1995, les consoles 32-bit cherchent leurs repères, et Sega pousse la SEGA Saturn à afficher de la 3D rapide, anguleuse, très “techno”. Le résultat a un parfum d’arcade domestique, avec une action centrée sur le pilotage et le tir plutôt que sur une simulation aérienne.
Ce qui le rend intéressant aujourd’hui, c’est justement ce positionnement: un jeu qui veut aller droit au but, avec une montée d’adrénaline immédiate et des missions pensées pour être jouées “au feeling”. Dans une ludothèque Saturn souvent associée à la 2D et aux conversions d’arcade, Wing Arms a aussi ce rôle de vitrine: il montre comment Sega abordait le combat aérien à l’ère des polygones.
Wing Arms se prend par l’envie de décoller vite. Sans entrer dans une mise en scène précise, l’entrée en matière passe par des menus clairs et un choix de mission ou de mode qui annonce la couleur: ici, on pilote, on verrouille, on arrose, et on gère la distance. Les premières secondes servent surtout à comprendre la logique de l’interface et du verrouillage, et à apprivoiser une caméra qui privilégie l’efficacité au spectaculaire.
Dès le départ, le jeu te demande d’être propre sur les trajectoires: rester dans la bonne fenêtre de tir, éviter de perdre la cible, et doser tes ressources au lieu de tout lâcher d’un coup. On sent un équilibre typique des productions Sega de l’époque, entre accessibilité et exigence de maîtrise.
Wing Arms, c’est l’odeur des premiers jeux 3D où la lisibilité se gagnait à l’habitude. Le décor n’a pas besoin d’être ultra-détaillé pour fonctionner: ce sont les sensations de vitesse, le bip du verrouillage et la nervosité des engagements qui font le sel de la partie. Et sur Saturn, cette esthétique “polygones francs” a une identité visuelle immédiate, presque industrielle, qui évoque la période où chaque nouveau jeu semblait être une démonstration technique autant qu’un jeu d’action.
Le jeu est développé et édité par Sega, ce qui se ressent dans la philosophie: une structure pensée pour enchaîner les missions et garder le joueur dans un rythme arcade. C’est aussi un bon rappel de la diversité interne de Sega dans les années 90, capable d’alterner entre titres très “salle d’arcade” et expériences plus narratives, parfois au sein d’une même console.
Wing Arms se joue comme un combat aérien orienté action: on cherche le bon angle, on verrouille, puis on alterne tirs et missiles selon la distance et l’ouverture. Le plaisir vient de la gestion du tempo, quand tu réussis à rester dans la zone “utile” au lieu de tourner à vide. Ce n’est pas un jeu qui te demande de connaître des procédures de cockpit, mais plutôt de comprendre des priorités: ne pas perdre la cible, éviter l’excès de poursuite, garder une trajectoire qui te redonne une solution de tir.
La difficulté, elle, tient moins à une complexité de commandes qu’à la constance: un mauvais placement se paie vite, et l’action pousse à corriger immédiatement. Le jeu récompense les joueurs qui apprennent à anticiper le mouvement des ennemis et à garder une lecture propre de l’espace, même quand l’écran s’agite.
Côté ambiance, Wing Arms vise une énergie techno-militaire, avec une mise en scène qui cherche l’efficacité et le style de l’époque. L’ensemble ne joue pas la carte du réalisme, mais celle du “futur proche” et du dogfight spectaculaire, ce qui colle parfaitement à son ADN de jeu Saturn 1995.
En version physique, Wing Arms a ce charme des premiers jeux Saturn: on le reconnaît vite sur une étagère, et c’est typiquement le titre qu’on aime retrouver complet, parce que la notice et l’ensemble boîte/jaquette participent à l’identité “mi-arcade mi-tech-demo” de l’époque. Pour un full set, c’est aussi un bon marqueur de période: il dialogue très bien, visuellement, avec les autres boîtiers Saturn du milieu des années 90.
Si tu accroches au principe, Wing Arms est souvent cité aux côtés de son prolongement naturel: Wing Arms 2, qui reprend l’idée de combat aérien et la pousse dans une direction plus riche selon les versions. Même sans comparaison chiffrée, l’intérêt de les rapprocher est simple: le premier a le goût de l’expérimentation 32-bit, quand un épisode suivant (ou une itération plus tardive) cherche généralement à affiner la lisibilité, le contenu et le confort de jeu.
Wing Arms n’est pas le genre de disque qu’on ne voit jamais, mais il devient nettement plus désirable quand l’exemplaire est propre et bien complet. Sur Saturn, l’état de la boîte et de ses accroches compte énormément, et un boîtier marqué peut faire chuter l’intérêt “collection” même si le disque est parfait. Les variations de jaquette et de langue peuvent aussi peser selon la zone de sortie, surtout si tu vises une cohérence de collection (PAL, imports, etc.).
La cote observable se situe autour de 27,00 euros, mais elle bouge surtout selon la complétude et l’état cosmétique. Sur Saturn, un exemplaire “juste jouable” n’a pas le même attrait qu’un set propre avec boîte et notice nettes, surtout pour un titre qui s’expose bien dans un full set.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Wing Arms est actuellement référencé sur SEGA Saturn dans la base Full Set.
La médiane actuellement observée pour Wing Arms se situe autour de 27,00 euros. Elle repose sur 14 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
La date de sortie référencée pour Wing Arms sur SEGA Saturn est 1995.
Wing Arms a été édité par Sega.
Wing Arms a été développé par Sega.
L’indice de rareté marché Full Set de Wing Arms est actuellement de 23 sur 100, soit un niveau « Courant ». Le dernier relevé a détecté 14 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur SEGA Saturn, Wing Arms est distribué sous la forme de un CD-ROM SEGA Saturn.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Hang-On GP '96 sur Sega Saturn (même année et même éditeur), Sega Ages Columns Arcade Collection sur Sega Saturn (même éditeur), Power Drive sur Game Gear PAL (même année).