Supreme Warrior est un jeu de type « action » sorti en 1995 / édité par Sega / développé par Digital Pictures
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Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
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Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 40e percentile. Disponibilité : 36e percentile de rareté.
12 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance moyenne. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Supreme Warrior à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
QUAND LA VIDÉO PLEIN ÉCRAN TE DEMANDE DE TE BATTRE AU RYTHME DES COUPES
Supreme Warrior sur Sega 32X, c’est un témoin très pur de l’époque où la « vidéo interactive » promettait de réinventer l’action. Ici, l’ADN est clair: tu ne joues pas à de la 2D ou à de la 3D polygonale, tu joues à des séquences filmées, avec des acteurs et des décors bien réels, montés comme un feuilleton de science-fiction.
Dans une ludothèque 32X déjà particulière, le jeu se détache parce qu’il assume ce format jusqu’au bout: rythme haché par les transitions, lecture d’indices dans l’image, et une action qui tient autant au timing qu’à la mémorisation. C’est exactement le genre de cartouche qu’on ressort pour comprendre une branche parallèle de l’histoire du jeu vidéo, pas pour « optimiser » ses réflexes de versus fighting.
L’entrée en matière donne rapidement le ton: le jeu te place face à des situations d’action filmées et te demande de réagir au bon moment, plutôt que de te laisser apprivoiser un moveset à rallonge. On comprend vite qu’il faut observer la posture de l’adversaire, anticiper le type d’attaque, et accepter que la réponse du jeu passe par des enchaînements vidéo plus que par une animation continue.
Les menus et l’interface restent fonctionnels, mais l’essentiel est ailleurs: se caler sur la logique FMV. Si tu arrives en pensant « beat’em up » ou « jeu de baston classique », l’ajustement est immédiat: ici, c’est le montage qui fait la vitesse, et la lisibilité de la scène qui fait la difficulté.
Le charme de Supreme Warrior, c’est aussi son langage visuel typiquement mi-90’s: costumes futuristes, éclairages dramatiques, accessoires « high-tech » et jeu d’acteur volontairement appuyé, comme dans beaucoup de productions FMV de la période. Sur une étagère de collection, il évoque immédiatement cette courte fenêtre où le « full motion video » était une promesse technologique en soi, presque un argument de jaquette.
Le jeu est développé par Digital Pictures et édité par Sega, un duo qui dit beaucoup de son ambition: pousser la 32X vers un spectacle plus « vidéo » que « pixels ». Cette approche, très marquée par son temps, explique aussi pourquoi le jeu se commente aujourd’hui comme une curiosité de catalogue: il ne cherche pas à rivaliser avec les standards de l’action traditionnelle, il défend une autre grammaire.
On est sur une action à base d’affrontements où l’enjeu principal n’est pas de faire tourner un personnage dans un espace, mais de choisir la bonne réaction au bon instant. Les échanges donnent une impression de duel chorégraphié: selon ton input, la vidéo bifurque vers une riposte, un blocage, une esquive, ou une punition qui te rappelle que tu as lu trop tard.
Le rythme a donc deux visages. D’un côté, c’est direct et nerveux quand tu es dans le bon tempo; de l’autre, ça peut devenir sec et frustrant si tu cherches une continuité « arcade » que le format ne peut pas offrir. Pour en profiter, le bon état d’esprit est celui d’un jeu d’action à embranchements, où l’apprentissage passe par l’observation et la répétition plutôt que par la finesse d’exécution.
Côté ambiance, la SF est là pour donner une cohérence aux scènes et aux affrontements: on n’est pas dans le réalisme, mais dans le serial futuriste, avec son lot de gadgets et d’autorité militaro-techno. L’important, c’est que l’ensemble garde une identité, et que la mise en scène fasse le boulot de te tenir « dans l’épisode ».
Si tu veux comparer l’intention et la manière dont le concept est décliné, le détour par Supreme Warrior sur Mega-CD est intéressant: même idée de vidéo interactive orientée action, mais un contexte matériel différent qui change forcément la sensation de lecture, de transitions et de présentation. Pour un collectionneur, c’est un duo parlant: deux incarnations d’un même objet culturel, chacune avec son « grain » de support.
Sur 32X, la chasse se joue surtout sur la complétude et l’état cosmétique. La boîte est souvent la pièce maîtresse: angles marqués, plastique fatigué, inserts qui ont vécu, et notice qui fait la différence quand tu veux un exemplaire vraiment « étagère ». Un conseil simple: privilégie un set propre, avec une jaquette bien nette, parce que ce type de titre se collectionne aussi pour sa présence visuelle.
Vérifie également le support et son étiquette: sur un jeu qui mise autant sur son identité, une étiquette abîmée ou décollée casse vite le plaisir. Et comme toujours avec la 32X, un exemplaire testé sur le matériel adéquat évite les mauvaises surprises: c’est une configuration où le moindre faux contact peut te faire perdre du temps… et de la patience.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version 32X de Supreme Warrior. Full Set référence également Supreme Warrior sur SEGA Mega-CD.
La médiane actuellement observée pour Supreme Warrior se situe autour de 91,47 euros. Elle repose sur 10 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
Supreme Warrior est classé dans le genre action.
La date de sortie référencée pour Supreme Warrior sur 32X est 1995.
Supreme Warrior a été édité par Sega.
Supreme Warrior a été développé par Digital Pictures.
L’indice de rareté marché Full Set de Supreme Warrior est actuellement de 38 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 12 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Oui. Cette version de Supreme Warrior utilise un disque et nécessite le SEGA Mega-CD en complément du 32X.
Sur 32X, Supreme Warrior est distribué sous la forme de un disque nécessitant le Mega-CD.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
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