Gemfire est un jeu sorti en 1992 / édité par Koei / développé par Koei
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Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, cartouche, notice, cale et inserts selon l’édition. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
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Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 88e percentile. Disponibilité : 9e percentile de rareté.
22 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance forte. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Gemfire à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
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CARTE DU MONDE, SERMENTS DOUTEUX ET COURONNES À PRENDRE AU TOUR PAR TOUR
Sorti en 1992 et signé Koei (développement et édition), Gemfire fait partie de ces jeux de stratégie qui assument une ambition « micro + macro »: gérer un royaume tout en manœuvrant sur une carte, avec une place importante donnée à la diplomatie et aux retournements de veste. Sur Super Nintendo, ça donne une cartouche qui vise les amateurs de plans à long terme, pas les sessions d’action immédiates.
Ce qui accroche encore aujourd’hui, c’est la sensation d’avoir une campagne qui se joue autant dans les menus que sur le terrain. Si vous aimez les titres où chaque tour est un choix, où l’on apprend en perdant une province ou en gagnant un allié, Gemfire a cette « saveur Koei » très reconnaissable: des systèmes denses, une progression qui se mérite, et un rythme qui devient hypnotique une fois la machine lancée.
L’entrée en matière de Gemfire met généralement l’accent sur la prise de contrôle d’un camp et la lecture de la carte, avant de vous laisser accéder aux commandes typiques du genre: administrer, recruter, déplacer, négocier. Même sans se souvenir de chaque écran, on retrouve ce démarrage très SNES des jeux de stratégie japonais: on observe, on teste, puis on comprend que la partie se gagne sur l’anticipation.
Dès les premiers tours, le jeu vous pousse à décider où investir vos ressources et quelles frontières tenir. L’apprentissage est moins « tutoriel » que « conséquences »: vous sentez vite si vous avez trop étiré votre armée, si vous avez négligé l’économie, ou si vous vous êtes mis tout le monde à dos en diplomatie.
Il y a un plaisir très 90’s à piloter ce type de stratégie au pad, à coups de validations rapides et de retours arrière prudents, comme si chaque pression devait être assumée. Avec la manette Super Nintendo, on est sur un confort simple mais efficace: on navigue beaucoup, on confirme, on annule, et on finit par connaître ses écrans par cœur. C’est un jeu où le « clic » mental du joueur compte autant que la vitesse d’exécution.
Gemfire s’inscrit dans la période où Koei installe son identité sur console avec des stratégies exigeantes, souvent plus proches d’un jeu de plateau informatisé que d’un RPG. On y retrouve cette patte: une carte à dominer, des personnages et des territoires à faire travailler ensemble, et un parfum de roman politique. Dans une ludothèque Super Nintendo dominée par l’arcade et la plateforme, la présence d’un tel titre rappelle que la machine savait aussi parler aux joueurs patients.
Le cœur du jeu repose sur une boucle de tours où l’on alterne gestion et expansion. On prépare le terrain en renforçant ses positions, en consolidant ce qu’on contrôle, puis on passe à l’offensive quand la fenêtre s’ouvre. La tension naît du fait que vos décisions ont un effet en chaîne: une mauvaise campagne militaire peut coûter des ressources, une politique trop agressive peut compliquer les négociations, et un excès de prudence laisse le temps aux rivaux de grossir.
L’ambiance est celle d’une fantasy politique plus que d’un récit d’aventure. On ne joue pas pour voir « la cinématique d’après », on joue pour faire tenir un royaume. Et quand la partie s’équilibre, Gemfire devient un jeu de lecture: lire la carte, lire la situation, lire les intentions adverses, et choisir le moment où l’on frappe ou celui où l’on temporise.
Côté ergonomie, il faut accepter la logique des menus et le tempo du tour par tour. Une fois les commandes assimilées, on apprécie justement ce rythme posé, qui laisse réfléchir. C’est aussi un jeu qui récompense l’organisation: savoir ce qu’on fait à chaque tour, et ne pas se disperser.
Pour Gemfire, l’intérêt collection se joue souvent sur les différences de packaging et de contenu selon les zones: langue disponible, mise en page du manuel, et style de jaquette qui peut changer sensiblement d’un marché à l’autre. Sur Super Nintendo, vérifiez surtout la cohérence entre la cartouche, la boîte et la notice (références, logos, langue du livret): ce genre de stratégie se collectionne aussi pour son manuel, souvent plus utile qu’un simple flyer.
Gemfire se rencontre régulièrement, mais la chasse devient plus intéressante quand on vise un exemplaire propre et surtout complet. Les boîtes Super Nintendo marquent vite, et les jeux à forte composante « lecture » sont ceux où l’absence de notice se fait le plus sentir. Sur une étagère, c’est typiquement la cartouche qui a du caractère… à condition d’avoir aussi les papiers qui vont avec.
La cote actuelle est suffisamment stable pour donner un repère, avec un prix moyen observé autour de 79,89 euros. Sur Super Nintendo, l’écart se fait surtout entre une cartouche seule et un exemplaire complet boîte + notice, et l’état de la boîte peut faire basculer l’intérêt du lot pour un collectionneur.
Si vous aimez l’approche « empire à bâtir » de Gemfire, il se compare naturellement à d’autres stratégies Koei de la même époque, davantage ancrées dans l’Histoire: Romance of the Three Kingdoms et Nobunaga’s Ambition (mêmes obsessions pour la carte, la gestion et la diplomatie, avec un cadre différent). On peut aussi le rapprocher d’expériences plus économiques comme Aerobiz, qui partagent ce goût pour les décisions qui s’empilent et finissent par définir une partie.
UN TOUR DE PLUS, ET PROMIS J’ÉTEINS… APRÈS AVOIR SÉCURISÉ LA FRONTIÈRE
« On signe la paix… et on prépare l’invasion. Classique. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Gemfire est actuellement référencé sur Super Nintendo dans la base Full Set.
La médiane actuellement observée pour Gemfire se situe autour de 79,89 euros. Elle repose sur 10 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
La date de sortie référencée pour Gemfire sur Super Nintendo est 1992.
Gemfire a été édité par Koei.
Gemfire a été développé par Koei.
L’indice de rareté marché Full Set de Gemfire est actuellement de 41 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 22 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Super Nintendo, Gemfire est distribué sous la forme de une cartouche Super Nintendo.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Romance of the Three Kingdoms III: Dragon of Destiny sur Super Nintendo (même année et même éditeur), Samurai Warriors: State of War sur PSP (même éditeur), Looney Tunes sur Game Boy (même année).