Kero Kero Keroppi no Bōken Nikki: Nemureru Mori no Keroleen est un jeu sorti en 1994 / édité par Character Soft
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Patience...!
Voir la suite des résultats sur eBay
Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, cartouche, notice, cale et inserts selon l’édition. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
UNE AVENTURE SANRIO SUR 16-BITS, ENTRE SUCRERIE VISUELLE ET PLAISIR DE COLLECTION
Kero Kero Keroppi no Bōken Nikki: Nemureru Mori no Keroleen fait partie de ces cartouches qu’on repère d’abord à l’œil, avant même de se demander “c’est quel genre exactement?”. Le nom à rallonge, l’univers Keroppi et le millésime 1994 plantent un décor clair: celui des jeux sous licence pensés pour la Super Nintendo, capables d’être immédiatement accueillants, mais pas forcément “mineurs” pour autant.
Son intérêt, aujourd’hui, est double. Côté joueur, on y cherche une expérience 16-bits accessible, rythmée, portée par une identité Sanrio très marquée. Côté collection, c’est le type d’item qui donne du caractère à une étagère SNES: une présence différente des gros classiques, avec une personnalité graphique qui tranche et une cartouche qui raconte un autre pan du catalogue de l’époque.
Si vous construisez un set cohérent sur la machine, le jeu s’inscrit bien dans une ludothèque qui ne se limite pas aux mastodontes d’action. Et pour replacer cette sortie dans son environnement naturel, la page Super Nintendo aide à contextualiser ce que la console accueillait en 1994, entre productions grand public et titres plus “spécialisés” dans la mignonnerie sous licence.
L’entrée en matière d’un jeu Keroppi, sur cette génération, se joue souvent sur deux promesses simples: un univers immédiatement lisible et une prise en main qui ne demande pas un manuel de 40 pages. Ici, on est typiquement sur un démarrage qui met en avant le ton et les objectifs sans détour, avec une structure pensée pour qu’on comprenne vite “où aller” et “quoi faire”, même si l’on ne maîtrise pas la langue.
Ce qui compte dans les premières minutes, c’est la sensation de guidage: menus clairs, feedback visuel, et un rythme qui n’essaie pas de vous noyer sous les systèmes. Pour un collectionneur-joueur, c’est aussi le moment où l’on jauge le confort d’un titre sous licence: est-ce que ça répond bien, est-ce que l’action est lisible, est-ce que l’on a envie d’enchaîner une deuxième séquence juste pour le plaisir des yeux.
Les jeux Sanrio sur 16-bits ont ce parfum très particulier: une direction artistique “kawaii” qui ne cherche pas à singer les licences d’action, mais à exister à côté, avec son propre tempo. Keroppi évoque aussi toute une culture de papeterie, de petites mascottes et d’objets dérivés qui, une fois transposée en jeu vidéo, donne des cartouches immédiatement reconnaissables dans une collection SNES.
Le jeu sort en 1994, édité par Character Soft. Rien que ce crédit d’éditeur est intéressant pour la collection: il rappelle que la Super Nintendo a aussi été un terrain d’expression pour des titres à identité très “personnage”, souvent plus discrets que les blockbusters, mais attachants à traquer pour qui aime les lignes de catalogue atypiques.
Sur ce type de production, l’essentiel se joue sur la lisibilité et le confort. On attend une action accessible, une progression découpée en séquences, et des mécaniques qui privilégient la clarté plutôt que la complexité. L’univers Keroppi, lui, sert de moteur: il donne une cohérence visuelle et une motivation simple, celle d’avancer “pour voir la suite”, autant que pour performer.
Le point à surveiller, quand on le lance aujourd’hui, c’est la barrière de langue potentielle. Beaucoup de jeux sous licence restent parfaitement jouables sans tout comprendre, mais certains utilisent le texte pour orienter le joueur ou préciser un objectif. Dans ce cas, la notice (quand elle est présente) devient plus qu’un bonus de collection: c’est une pièce qui participe vraiment au confort de jeu, ne serait-ce que pour éclairer deux ou trois écrans de menus.
Enfin, c’est un bon candidat pour des sessions courtes. La Super Nintendo se prête merveilleusement à ces “petites tranches” de jeu, et un Keroppi a souvent cette qualité: on s’y remet vite, on y revient pour son ambiance, et on accepte ses règles sans chercher à le comparer frontalement à une grosse production d’action-aventure.
Le protagoniste, c’est Keroppi, la grenouille star de Sanrio. Sa force, c’est d’être un héros “signalétique”: même sans connaître l’histoire, on comprend immédiatement le ton, le public visé et l’intention artistique. Pour une collection, ce type de personnage est aussi un excellent marqueur visuel, autant sur la face avant de la boîte que sur l’étiquette de la cartouche.
Keroppi a connu plusieurs apparitions en jeu vidéo, et ce titre s’inscrit dans cette logique de déclinaisons Sanrio, aux côtés d’autres productions centrées sur des mascottes de la marque. Sans prétendre à une continuité “à la RPG”, l’intérêt est de comparer le ton, le style visuel et l’approche du gameplay selon les épisodes: certains misent davantage sur l’action, d’autres sur une progression plus posée, mais tous partagent ce côté “objet mignon” très identifiable dans une ludothèque rétro.
Ce n’est pas le genre de cartouche qu’on croise forcément à chaque lot SNES, mais ce n’est pas non plus un trophée qu’on ne voit jamais. En pratique, ce qui fait la différence, c’est l’état et la complétude: une cartouche propre avec une étiquette nette, c’est déjà agréable, mais une version complète boîte + notice change totalement la présence sur étagère, surtout pour un jeu à forte identité graphique.
Sur ce type d’item, surveillez particulièrement la boîte (coins marqués, enfoncements, traces), l’insert (décoloration) et la notice (agrafes, plis). Et si vous aimez protéger vos pièces SNES, les accessoires Super Nintendo dédiés au rangement et à la protection peuvent vraiment aider à garder un full set présentable sur la durée.
SANRIO SUR SNES: LA CARTOUCHE QUI DÉTONNE DANS UN FULL SET
“OK, celui-là, je l’ai pris juste pour la jaquette… et je l’assume.”
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Kero Kero Keroppi no Bōken Nikki: Nemureru Mori no Keroleen est actuellement référencé sur Super Nintendo dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Kero Kero Keroppi no Bōken Nikki: Nemureru Mori no Keroleen sur Super Nintendo est 1994.
Kero Kero Keroppi no Bōken Nikki: Nemureru Mori no Keroleen a été édité par Character Soft.
Sur Super Nintendo, Kero Kero Keroppi no Bōken Nikki: Nemureru Mori no Keroleen est distribué sous la forme de une cartouche Super Nintendo.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Sanrio Shanghai sur Super Nintendo (même année et même éditeur), Sanrio World Smash Ball! sur Super Nintendo (même éditeur), Dracula Unleashed sur SEGA Mega-CD (même année).