Pink Goes to Hollywood est un jeu sorti en 1994 / édité par TecMagik / développé par Manley & Associates
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LA PANTHÈRE ROSE, PROJECTEURS ALLUMÉS, SAUTS AU MILLIMÈTRE
Pink Goes to Hollywood fait partie de ces titres Super Nintendo qu’on recroise souvent en rayon « licences », mais qui prennent une autre saveur quand on le lance vraiment. Sorti en 1994 et édité par TecMagik (développement Manley & Associates), il mise sur une formule simple et lisible: de la plate-forme 2D à l’ancienne, portée par l’identité très reconnaissable de la Panthère rose.
Son intérêt, aujourd’hui, tient autant à son statut de jeu de catalogue SNES qu’à son concept “cinéma” qui lui donne une structure facile à picorer. Dans une ludothèque Super Nintendo orientée plate-forme, c’est typiquement le genre de cartouche qu’on ressort pour une session courte: on veut voir un décor, un gimmick, une ambiance, et on comprend vite si la sauce prend.
Sans chercher l’effet de manche, l’entrée en matière est celle d’un jeu de plate-forme de cette époque: un menu sobre, puis l’action qui démarre rapidement avec l’objectif évident de progresser à droite, sauter proprement, éviter les ennemis et apprendre le rythme du personnage. On est sur une prise en main immédiate, sans système compliqué à digérer.
Ce que le joueur capte vite, en revanche, c’est la promesse d’un habillage “Hollywood”: des niveaux qui évoquent des plateaux, des décors de films et une succession de tableaux qui cherchent la variété visuelle. Le jeu n’essaie pas de se faire passer pour une aventure narrative, il veut surtout te donner un terrain de jeu propre, coloré, et suffisamment animé pour rappeler la licence.
Ce genre d’adaptation résume bien une période où la cartouche servait de passerelle entre animation, mascottes et plate-forme “grand public”. La Panthère rose fonctionne ici comme un costume à enfiler: un univers immédiatement lisible, des décors “thématiques”, et une approche qui privilégie le clin d’œil visuel au long discours. Pour un collectionneur, c’est aussi une madeleine très concrète: la sensation d’un jeu de location ou de fin de rayon, qu’on lance par curiosité… et qu’on finit par garder pour son charme de licence.
Pink Goes to Hollywood s’inscrit dans une logique très 90s: une propriété connue, un concept accrocheur (le cinéma comme fil conducteur), et une équipe habituée aux productions console de l’époque. Le duo TecMagik / Manley & Associates situe bien le projet: un jeu qui vise l’efficacité et la diffusion sur plusieurs machines, plutôt qu’une “superproduction” qui réinvente le genre.
Manette en main, on est sur de la plate-forme 2D classique: déplacements latéraux, sauts, timing et lecture des pièges. Le cœur du plaisir vient de la régularité du rythme, de la façon dont le jeu te demande d’anticiper les trajectoires et de gérer les obstacles sans te noyer sous les systèmes. Si vous aimez les jeux où l’on avance par petites séquences propres, avec une difficulté qui se construit surtout sur l’exécution, le terrain est familier.
Là où le titre essaie de se distinguer, c’est dans son emballage “studio”: l’envie de changer de décor et de donner une couleur différente à chaque partie. C’est souvent ce qui fait revenir: pas forcément pour une profondeur de gameplay, mais pour ce côté zapping de film en film, avec une Panthère rose qui sert de fil rouge et de prétexte à la variété.
À noter pour les joueurs modernes: le confort dépendra beaucoup de votre tolérance aux plate-formers de cette génération. L’inertie, la précision des sauts et la lisibilité des collisions sont des points qui font la différence sur ce type de cartouche. L’approche la plus agréable consiste souvent à jouer par sessions courtes, en acceptant le style “école 16-bit” plutôt que d’attendre une souplesse contemporaine.
La vedette, c’est évidemment la Panthère rose, icône d’animation au design immédiatement reconnaissable. Le jeu capitalise sur sa silhouette, son côté muet et expressif, et une présence qui marche très bien en plate-forme: pas besoin de longs dialogues, tout passe par l’animation et la mise en scène des niveaux.
Si vous cherchez une comparaison directe, la plus logique reste l’autre version du jeu: Pink Goes To Hollywood sur Megadrive PAL. Selon les habitudes, on préférera parfois une machine pour son rendu, ses sensations ou simplement pour la cohérence d’une collection par support. Pour un collectionneur “full set”, ce duo SNES/Megadrive est aussi une manière simple de raconter l’époque: un même concept décliné sur les deux grandes 16-bit, avec des choix techniques et une identité de boîte qui changent l’objet autant que le jeu.
En collection, Pink Goes to Hollywood se joue beaucoup sur l’état. La cartouche seule permet de découvrir le titre, mais c’est en complet (boîte + notice) qu’il “existe” vraiment sur une étagère, parce que l’identité visuelle de la licence fait partie du plaisir. Sur ce type de jeu, les boîtes en bon état et les notices propres sont souvent les premières choses qui manquent quand on veut un exemplaire net.
Conseil concret: vérifiez les zones sensibles de la boîte (tranches, coins, languettes) et l’aspect de l’étiquette de cartouche. Côté notice, un papier jauni ou gondolé n’est pas rare sur les titres manipulés, et c’est un détail qui pèse beaucoup quand on vise une collection “propre” plutôt qu’un simple exemplaire de jeu.
SILENCE SUR LE PLATEAU, ÇA SAUTE EN 16-BIT
« Encore un niveau… et j’éteins. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Pink Goes to Hollywood est actuellement référencé sur Super Nintendo dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Pink Goes to Hollywood sur Super Nintendo est 1994.
Pink Goes to Hollywood a été édité par TecMagik.
Pink Goes to Hollywood a été développé par Manley & Associates.
L’indice de rareté marché Full Set de Pink Goes to Hollywood est actuellement de 14 sur 100, soit un niveau « Courant ». Le dernier relevé a détecté 72 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Super Nintendo, Pink Goes to Hollywood est distribué sous la forme de une cartouche Super Nintendo.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Andre Agassi Tennis sur Super Nintendo (même année et même éditeur), Super Street Fighter II: The New Challengers sur Super Nintendo (même année).