Street Racer est un jeu de type « Course » sorti en 1977 / édité par Atari / Sears / développé par Larry Kaplan / ayant pour identifiant CX-2612
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

26,72 EUR
Voir sur

26,90 EUR
PALVoir sur

19,00 EUR
Voir sur

16,90 EUR
PALVoir sur

9,90 EUR
PALVoir sur

9,99 EUR
Voir sur

9,99 EUR
Voir sur

9,50 EUR
Voir sur

6,88 EUR
Voir sur

19,90 EUR
PALVoir sur

12,00 EUR
Voir sur

3,64 EUR
Voir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, cartouche, notice et inserts selon l’édition. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 13e percentile. Disponibilité : 20e percentile de rareté.
16 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Street Racer à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
DUELS DE PIXELS, ADHÉRENCE IMAGINAIRE, FUN IMMÉDIAT
Sorti en 1977 sur Atari 2600, Street Racer fait partie de ces cartouches qui résument l’époque en quelques secondes: une idée simple, un écran lisible, et un objectif clair. Ici, pas de fioritures, juste une course vue de dessus où l’on cherche la trajectoire la plus propre… tout en gérant l’inévitable pagaille à l’ancienne.
Son intérêt aujourd’hui tient à ce mélange très “première génération”: des règles compréhensibles sans manuel, un rythme taillé pour des parties courtes, et une sensation de compétition locale qui fonctionne encore. En collection, c’est aussi un jalon parlant pour qui aime feuilleter les débuts du genre course sur cartouche, quand l’identité d’un jeu se jouait autant sur la sobriété du design que sur la nervosité du joystick.
Street Racer se lance comme beaucoup de titres Atari de 1977: on est très vite en situation, avec un terrain de jeu réduit à l’essentiel. On comprend immédiatement où est la piste, où est la voiture, et ce qui compte vraiment: avancer vite sans transformer chaque virage en séance de ping-pong contre les bords.
La prise en main se lit dans les premières secondes. Le jeu vous apprend surtout par l’erreur, en vous invitant à doser vos mouvements plutôt qu’à “tenir l’accélérateur” comme sur des jeux plus tardifs. Et si vous jouez à deux, l’expérience bascule rapidement dans le match de réflexes, où la moindre approximation se paye.
Dans Street Racer, tout rappelle cette période où l’on “sentait” la piste sans relief, uniquement à la réaction de la voiture et à la largeur des couloirs. Ce n’est pas une nostalgie de cinéma, c’est un souvenir de salon: l’instant où l’on réalise que le vrai défi n’est pas de voir loin, mais de rester propre, stable, régulier, avec une manette qui ne pardonne pas les à-coups.
Street Racer est associé à Atari et Sears, un duo typique des premières années de la 2600, quand certains jeux circulaient via plusieurs canaux de distribution. Côté identification, la référence CX-2612 est un repère utile pour le suivi en collection, et le développement est crédité à Larry Kaplan, un nom qu’on recroise souvent quand on s’intéresse aux artisans des débuts de la VCS.
On est sur une course vue de dessus, sans mise en scène inutile: la voiture répond vite, et c’est précisément là que le jeu se joue. À l’écran, l’important est la lisibilité. Le cerveau fait le reste, en transformant ces quelques éléments graphiques en trajectoires, freinages imaginaires et prises de risque à la dernière seconde.
Là où Street Racer reste intéressant, c’est qu’il réclame une conduite “fine” malgré la simplicité. Sur Atari 2600, on apprend vite que trop corriger est pire que mal anticiper: mieux vaut un mouvement net et mesuré qu’un tremblement de poignet. Le titre brille quand on enchaîne des manches courtes, en cherchant à gagner du temps sur chaque virage plutôt qu’à espérer un miracle.
Et puis il y a ce charme un peu rude des jeux de course de 1977: tout est immédiat, mais rien n’est gratuit. Le plaisir vient de la progression du joueur, pas d’un contenu débordant. C’est un jeu de réflexes et d’habitude, pas de collection de circuits.
Le plus drôle, avec Street Racer, c’est que son nom réapparaît bien plus tard sur des machines 16-bit et CD, mais pour des jeux au ton très différent. Par curiosité de collectionneur, on peut comparer cette austérité “arcade primitive” avec Street Racer sur Super Nintendo, qui joue une toute autre carte (plus colorée, plus “party”). Et si vous tombez dessus en brocante, Street Racer sur Playstation prolonge encore cette évolution de l’appellation, davantage comme un écho de titre que comme une continuité directe.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Street Racer | Atari 2600 (1977) | Le point de départ: une course minimaliste, pensée pour la partie immédiate sur VCS. |
| Épisode principal | Street Racer | Atari 2600 | Une définition “première génération” du jeu de course, centrée sur la trajectoire et la nervosité. |
| Après | Street Racer | Game Boy (1996) | Réutilisation du nom sur une portable: intéressant pour mesurer le grand écart d’approche et d’époque. |
En loose, Street Racer se rencontre assez naturellement dans les lots Atari, mais la chasse devient plus amusante dès qu’on vise le “vrai” set: cartouche propre, étiquette lisible, et surtout une boîte qui a survécu aux décennies. Les éditions liées à Sears peuvent aussi attirer l’œil: si vous collectionnez les variantes, prenez le temps de comparer l’habillage et l’impression du packaging plutôt que de vous fier au seul titre.
Sur Atari 2600, le plaisir de posséder le jeu tient souvent à la matière: une cartouche au plastique bien noir, un label non arraché, et une notice sans pliures agressives. Vérifiez aussi la cohérence “visuelle” de l’exemplaire (teinte du label, propreté du dessous, éventuelles traces d’écriture au feutre sur la tranche). Et si vous remettez la main sur du matériel compatible, la page Accessoires Atari 2600 aide à cadrer ce qui était courant autour de la machine, pratique pour compléter une présentation en vitrine.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Street Racer est actuellement référencé sur Atari 2600 dans la base Full Set.
Street Racer est classé dans le genre Course.
La date de sortie référencée pour Street Racer sur Atari 2600 est 1977.
Street Racer a été édité par Atari / Sears.
Street Racer a été développé par Larry Kaplan.
L’indice de rareté marché Full Set de Street Racer est actuellement de 17 sur 100, soit un niveau « Courant ». Le dernier relevé a détecté 16 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Le code de référence enregistré pour Street Racer est CX-2612. Il peut aider à identifier précisément l’édition ou la version du jeu.
Sur Atari 2600, Street Racer est distribué sous la forme de une cartouche Atari 2600.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Indy 500 sur Atari 2600 (même genre et même console), Motocross Racer sur Atari 2600 (même genre et même console), Indy 500 sur Atari 2600 (même genre et même année), Surround sur Atari 2600 (même année et même éditeur), Mario Bros. sur Atari 2600 (même éditeur).