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Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
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Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 53e percentile. Disponibilité : 13e percentile de rareté.
8 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance forte. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Battlezone à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
DU FIL DE FER, DU RADAR, ET UNE GUERRE FROIDE EN 8-BITS
Battlezone sur Commodore 64, c’est l’idée d’un champ de bataille vu depuis l’habitacle, avec une 3D minimaliste qui mise tout sur la lisibilité et la tension. Là où beaucoup de titres de l’époque s’appuient sur des sprites et des décors chargés, celui-ci cherche l’essentiel: des lignes, des volumes, un horizon, et le sentiment d’être une cible autant qu’un chasseur.
Le vrai attrait, aujourd’hui, c’est ce mélange d’arcade sèche et de simulation très légère: on scrute, on anticipe, on se replace, on choisit ses duels. Sur Commodore 64, l’intérêt est double: la curiosité technique d’une 3D “wireframe” adaptée à une machine domestique, et un jeu à la personnalité immédiate, qui se comprend sans mode d’emploi interminable.
L’entrée en matière est directe: vous êtes au poste de pilotage, la vue est cadrée comme un viseur, et l’interface vous pousse à regarder autant l’écran que vos informations de repérage. L’objectif se lit tout de suite, détruire des menaces au sol, survivre, et garder le contrôle de l’espace devant vous.
Ce qui frappe d’emblée, c’est la façon dont le jeu “punit” l’improvisation. La distance, la vitesse de déplacement et la gestion des angles comptent, et les premières escarmouches servent surtout à comprendre une règle tacite: s’exposer trop longtemps, c’est offrir son flanc. Le plaisir naît vite quand on commence à faire corps avec le rythme du radar et les micro-ajustements au joystick.
Battlezone, c’est typiquement le genre de jeu qui rappelle une époque où l’on acceptait des graphismes abstraits parce qu’ils étaient au service d’une idée forte. La 3D fil de fer, avec ses reliefs suggérés et ses silhouettes géométriques, a ce parfum d’arcade “pure”: pas besoin d’explosions envahissantes pour sentir la pression monter, il suffit d’un ennemi qui se détache sur l’horizon et d’un bip qui vous confirme qu’il vous a repéré.
Battlezone est associé à cette grammaire visuelle très identifiable des jeux d’arcade en vecteurs, pensée pour la lisibilité à distance et l’impact immédiat. Sur micro-ordinateur, l’adaptation conserve surtout l’idée maîtresse: vous faire croire à un espace en profondeur avec très peu d’éléments, et vous forcer à jouer “propre”, en gérant la distance et la ligne de vue plutôt qu’en arrosant l’écran.
On est sur un jeu de tir en vue subjective orienté arcade: viser, tirer, se repositionner, et garder un œil constant sur les informations de repérage. Le décor n’est pas un simple fond, il sert à couper les lignes de tir et à créer des angles morts, ce qui donne au jeu une dimension presque tactique malgré sa simplicité d’apparence.
La sensation sur C64 dépend beaucoup de votre façon d’aborder la prise en main. Au joystick, les mouvements peuvent demander un petit temps d’adaptation: on n’est pas dans un twin-stick moderne, et c’est précisément là que Battlezone devient intéressant. Quand vous commencez à “penser” votre trajectoire avant d’arriver au contact, le jeu se transforme en duel de lecture et de placement.
L’ambiance, elle, reste froide et efficace: pas de narration envahissante, juste un terrain abstrait, des menaces qui surgissent, et ce sentiment de progresser à l’oreille autant qu’à l’œil. C’est un titre qui se joue bien par sessions courtes, mais qui donne aussi envie d’y revenir pour gagner en régularité, comme on reprendrait un sport exigeant.
Pour mesurer ce que la version Commodore 64 cherche à reproduire, comparer avec Battlezone sur Atari 2600 est éclairant: même concept, mais contraintes et compromis très différents selon les capacités de la machine. À l’opposé, Battlezone sur PSP montre comment la licence a pu être revisitée sur un hardware bien plus à l’aise avec la 3D et l’action continue, avec une approche forcément plus “moderne” du confort de jeu.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Battlezone | Atari 2600 (1983) | Une autre traduction du concept sur console, utile pour voir ce que chaque machine sacrifie ou sauve. |
| Épisode principal | Battlezone | Commodore 64 | Une version micro qui met l’accent sur la lecture de l’espace et la nervosité arcade, avec une identité “wireframe” marquée. |
| Après | Battlezone: Rise of the Black Dogs | Nintendo 64 (2000) | Une continuité plus tardive qui illustre l’évolution de la série vers une 3D pleinement polygonale et un cadre plus étendu. |
Sur Commodore 64, l’expérience de collection autour de Battlezone se joue beaucoup sur la complétude et la présentation. Un exemplaire “nu” fait le travail pour jouer, mais ce qui fait grimper l’intérêt en vitrine, c’est une boîte propre, une notice présente, et une édition cohérente (même style graphique, mêmes références). Comme souvent sur micro, l’état du support et la lisibilité de l’impression sont des critères plus déterminants que le simple fait de “l’avoir”.
La cote observée pour Battlezone sur Commodore 64 se situe autour de 39,00 euros. En pratique, l’écart se fait surtout sur la qualité de l’ensemble: une boîte sans écrasements, une notice non cornée, et un support propre (étiquette lisible, pas de traces de stockage) changent totalement la perception de l’objet.
RADAR ALLUMÉ, HORIZON PROPRE, DOIGT SUR LE FEU
« Si tu vois l’ennemi trop tard, c’est qu’il te voit déjà. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version Commodore 64 de Battlezone. Full Set référence également Battlezone sur Atari 2600.
La médiane actuellement observée pour Battlezone se situe autour de 39,00 euros. Elle repose sur 5 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
L’indice de rareté marché Full Set de Battlezone est actuellement de 29 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 8 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Vérifiez le fonctionnement réel du jeu, sa compatibilité, sa région, son état général et la présence des éléments annoncés comme la boîte, la jaquette et la notice.