Chou Majin Eiyuuden: Wataru Mazekko Monster est un jeu sorti en 1997 / édité par Banpresto / développé par Alpha Unit
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

7,00 EUR
NTSC-JVoir sur

34,99 EUR
NTSC-JVoir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, cartouche, notice, cale et inserts selon l’édition. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 61e percentile. Disponibilité : 53e percentile de rareté.
3 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Chou Majin Eiyuuden: Wataru Mazekko Monster à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
WATARU EN MODE “MAZEKKO”: LE GENRE DE CARTOUCHE QUI INTRIGUE AVANT MÊME D’ÊTRE LANCÉE
Chou Majin Eiyuuden: Wataru Mazekko Monster fait partie de ces titres Game Boy estampillés Banpresto qui respirent la licence avant de chercher à plaire au plus grand nombre. Sorti en 1997, développé par Alpha Unit, il s’inscrit dans l’univers de Wataru avec une promesse suggérée dès le sous-titre: “Mazekko Monster”, autrement dit l’idée d’assemblage, de mélange, de combinaisons.
Sur une étagère de collection, c’est typiquement le jeu qui attire l’œil par son identité (et par son côté très “produit de franchise” de l’ère 8-bit portable), puis qui retient l’attention parce qu’il ne ressemble pas forcément au énième jeu d’action interchangeable. L’intérêt, aujourd’hui, tient autant à la curiosité qu’à la démarche: comprendre ce que la série tente sur un support aux contraintes fortes, et voir comment la cartouche exploite son thème de monstres “mixés”.
Dans ce genre de cartouche liée à une licence, l’entrée en matière a souvent un objectif clair: poser l’univers vite, aller à l’essentiel, et amener le joueur à manipuler un menu ou un système central sans passer par des cinématiques interminables. Ici, le titre annonce un axe “monstre” et “mix”, donc on s’attend à être rapidement guidé vers un écran de gestion, de choix, ou d’assemblage, plutôt qu’à enchaîner immédiatement des phases d’adresse pures.
Ce qui frappe généralement sur Game Boy, c’est le tempo: on comprend très tôt si le jeu veut être une routine de progression (on vérifie, on combine, on valide, on repart) ou une aventure plus linéaire. L’important, dès le départ, est de repérer ce que le jeu considère comme votre “outil principal”: un personnage qui agit, une équipe à construire, ou un système à optimiser.
Les cartouches Banpresto de la fin des années 1990 sur portable ont ce parfum très particulier: une licence anime/manga en étendard, et une proposition de jeu qui cherche souvent sa propre voie plutôt que de copier servilement la série. Le mot “Mazekko” incarne bien ce goût des mécaniques “concept” typiques de la période, quand beaucoup de jeux tentaient de se distinguer avec une idée de transformation, de fusion ou de collection, même sur un écran monochrome.
Banpresto, en tant qu’éditeur, est associé à une logique de licences fortes et de jeux parfois très ciblés, pensés pour un public déjà conquis par un univers. Avec Alpha Unit au développement, on est face à un binôme qui évoque surtout une production “spécialiste”: pas forcément la cartouche la plus universelle du tiroir, mais souvent un objet cohérent, identifiable, et intéressant à contextualiser dans une collection Game Boy.
Sans plaquer une étiquette de genre trop rigide, le cœur du jeu semble s’articuler autour de l’idée de monstres “mélangés”, ce qui implique généralement des choix et des conséquences: on combine, on obtient un résultat, puis on teste ce résultat en jeu. Sur Game Boy, ce type de mécanique fonctionne bien quand l’interface est lisible et que les boucles de progression restent courtes, parce qu’on joue souvent par sessions rapides.
La sensation, sur la machine, c’est aussi celle du compromis: peu de boutons, une lisibilité qui doit rester nette, et des informations qu’il faut hiérarchiser. Sur Game Boy, un bon jeu à système se juge vite sur sa capacité à vous laisser expérimenter sans punir chaque erreur par une lourdeur de menus. Si le titre vous accroche, c’est souvent parce qu’il arrive à rendre l’essai “un mix, un résultat” suffisamment immédiat pour donner envie de recommencer.
Côté ambiance, on est sur une proposition qui repose beaucoup sur l’attachement à la licence et sur la variété d’éléments à manipuler. Le plaisir vient moins d’une mise en scène spectaculaire que de ce petit frisson de “qu’est-ce que je vais obtenir si je tente ça?”, un ressort très portable dans l’esprit.
Si ce premier Mazekko Monster vous parle, la suite directe est un repère naturel pour comparer la formule et sentir ce qui a été ajusté d’une année à l’autre: Chou Majin Eiyuuden: Wataru Mazekko Monster 2 (Game Boy, 1998). Dans une logique de collection, c’est aussi une paire intéressante: deux cartouches proches dans le temps, souvent recherchées ensemble pour raconter “l’évolution” d’un concept.
En occasion, ce type de titre se rencontre fréquemment en cartouche seule, et c’est là que le réflexe “Full Set” fait toute la différence. Une version complète (boîte + notice) met mieux en valeur l’identité de la licence, et c’est souvent la jaquette qui fait le jeu sur une étagère: typographie très marquée, univers immédiatement lisible, et ce sous-titre “Mazekko Monster” qui donne un caractère à l’ensemble.
Conseil simple: vérifiez l’état de l’étiquette (décollement, traces, jaunissement) et la propreté des contacts. Sur Game Boy, une cartouche visuellement propre n’est pas qu’un détail esthétique, c’est aussi un bon indice sur le soin global apporté au jeu au fil des années.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Chou Majin Eiyuuden: Wataru Mazekko Monster est actuellement référencé sur Game Boy dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Chou Majin Eiyuuden: Wataru Mazekko Monster sur Game Boy est 1997.
Chou Majin Eiyuuden: Wataru Mazekko Monster a été édité par Banpresto.
Chou Majin Eiyuuden: Wataru Mazekko Monster a été développé par Alpha Unit.
L’indice de rareté marché Full Set de Chou Majin Eiyuuden: Wataru Mazekko Monster est actuellement de 56 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 3 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Game Boy, Chou Majin Eiyuuden: Wataru Mazekko Monster est distribué sous la forme de une cartouche Game Boy.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Zoku Gussun Oyoyo sur Sega Saturn (même année et même éditeur), Dai-2-Ji Super Robot Taisen sur Playstation (même éditeur), Time Crisis sur Playstation (même année).