Final Reverse est un jeu sorti en 1991 / édité par Toei Animation / développé par Shouei System
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UNE PETITE CARTOUCHE GAME BOY, UN TITRE QUI PROMET DU RETOURNEMENT
Final Reverse fait partie de ces sorties Game Boy du début des années 90 qu’on croise moins souvent dans les discussions, mais qui racontent très bien leur époque: un format portable pensé pour des sessions courtes, une identité de cartouche marquée, et ce mélange typique entre curiosité de catalogue et chasse au “complet”. Sorti en 1991, le jeu est publié par Toei Animation et développé par Shouei System.
Son intérêt, aujourd’hui, tient autant à la redécouverte qu’à la collection. Le titre lui-même, “Final Reverse”, accroche l’œil sur une tranche de boîte ou une étiquette de cartouche, et il a ce parfum de production Game Boy où l’on cherche moins l’esbroufe que l’efficacité. Dans une ludothèque de collectionneur, c’est typiquement le genre d’item qui fait parler quand on feuillette une étagère, parce qu’il ne se confond pas avec les grands classiques cités partout.
Sur une Game Boy de 1991, l’entrée en matière va généralement droit au but: on lance, on joue, et l’essentiel se comprend manette en main. Avec Final Reverse, l’intérêt est justement d’observer comment le jeu se présente sans fioritures, comment il installe son rythme, et ce qu’il demande au joueur dès les premières actions: réflexe, logique, ou une simple routine de progression.
Ce qui compte sur ce type de cartouche, c’est la clarté immédiate. Si vous découvrez le titre aujourd’hui, prenez le temps de noter ce que l’écran vous explique (ou n’explique pas): sur Game Boy, la lisibilité et l’ergonomie valent souvent autant que les graphismes, surtout quand on joue sur écran non rétroéclairé.
Final Reverse, c’est aussi un nom qui sent la jaquette “sérieuse” de l’ère Game Boy: titres en anglais, promesse un peu mystérieuse, et cette impression qu’on met la main sur une cartouche qu’on aurait pu louer un week-end sans trop savoir à quoi s’attendre. Ce genre de jeu, on le reconnaît à la sensation très portable: on y revient par petites touches, on progresse à l’ancienne, et on finit par lui associer un rythme bien à lui.
Le point notable, ici, c’est la présence de Toei Animation à l’édition, un nom plus souvent associé à l’animation qu’aux rayons cartouches. Sur Game Boy, voir un acteur venu d’un autre pan de la pop culture japonaise rappelle à quel point la machine servait aussi de terrain d’expression pour des catalogues variés, entre adaptations, essais de genres et titres plus discrets qui n’ont pas forcément traversé les générations à coups de rééditions.
Sans vendre du rêve à coups de specs, la Game Boy impose une grammaire: un D-pad précis, deux boutons, et une contrainte d’affichage qui pousse les jeux à être très lisibles. Dans ce cadre, la réussite d’un titre comme Final Reverse se joue souvent sur des détails concrets: la réactivité des commandes, le contraste des éléments importants, et la façon dont le jeu vous garde “dans le flow” malgré un format modeste.
Le titre invite naturellement à guetter un principe de renversement, de retournement, ou de règle qui se retourne contre vous, mais l’important reste ce que la cartouche délivre vraiment une fois en main: un rythme qui accroche, une boucle de jeu compréhensible, et un challenge calibré pour le support. Si vous collectionnez aussi pour jouer, ce sont ces fondamentaux qui décideront si Final Reverse mérite une place dans la rotation, ou seulement sur l’étagère.
Conseil pratique de joueur: testez-le sur matériel d’origine et, si possible, dans différentes conditions de lumière. Beaucoup de titres Game Boy révèlent leur vrai confort de lecture sur un écran non rétroéclairé, et un jeu peut sembler “mou” ou “confus” simplement parce que l’affichage ne vous aide pas.
Pour Final Reverse, l’essentiel en collection consiste à bien identifier la version que vous visez via le packaging et les marquages. Sur Game Boy, les différences les plus parlantes tiennent souvent à la boîte (mise en page, textes, logos), à la notice (langues incluses) et à l’étiquette de cartouche. Même quand le titre affiché reste identique, ces détails font toute la différence pour un full set cohérent.
Final Reverse se cherche avec l’œil du collectionneur: la cartouche seule peut circuler plus facilement, mais l’enjeu, c’est l’exemplaire propre et surtout complet. Sur Game Boy, les boîtes carton marquent vite (coins blanchis, enfoncements, déchirures), et une notice manquante transforme un “bel item” en simple cartouche de bac.
Avant achat, vérifiez l’étiquette: alignement, usure, bulles, traces de décollage. Côté boîte, privilégiez une face avant nette et une tranche lisible, car ce sont elles qui font la présence en étagère. Et si vous stockez vos pièces, les accessoires Game Boy utiles pour la protection (boîtiers, protections, solutions de rangement) font souvent la différence entre une collection qui vieillit bien et une collection qui s’abîme en silence.
Même sans “suite évidente” à aligner à côté, Final Reverse se compare bien aux cartouches Game Boy de la même période (1991) qui misent sur une idée simple et une exécution carrée. Si vous collectionnez par éditeur, la présence de Toei Animation peut aussi donner envie d’explorer d’autres jeux où des acteurs venus de l’animation ont touché au jeu vidéo, souvent avec un packaging très typé et une identité visuelle reconnaissable.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Final Reverse est actuellement référencé sur Game Boy dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Final Reverse sur Game Boy est 1991.
Final Reverse a été édité par Toei Animation.
Final Reverse a été développé par Shouei System.
L’indice de rareté marché Full Set de Final Reverse est actuellement de 93 sur 100, soit un niveau « Exceptionnel ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Game Boy, Final Reverse est distribué sous la forme de une cartouche Game Boy.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Shikinjou sur Game Boy (même année et même éditeur), Hokuto no Ken 6 sur Super Nintendo (même éditeur), Nemesis II: The Return of the Hero sur Game Boy (même année).