Le Bossu de Notre Dame est un jeu sorti en 1997 / édité par THQ / développé par Tiertex Design Studios
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UNE ADAPTATION DISNEY AU FORMAT POCHE, À JUGER CARTOUCHE EN MAIN
Le Bossu de Notre Dame sur Game Boy, sorti en 1997 et édité par THQ, fait partie de ces adaptations qui racontent beaucoup de la fin des années 90: des licences Disney partout, une portable qui impose ses contraintes, et un jeu pensé pour tenir dans une cartouche, une boîte et une notice qu’on a envie de retrouver complètes.
Ce n’est pas forcément le titre que l’on cite en premier quand on parle de Game Boy, et c’est justement ce qui le rend intéressant en collection. Il a une identité “produit dérivé” assumée, mais aussi ce petit parfum d’atelier: comment traduire un long-métrage animé, sa cathédrale, ses personnages et ses chansons, sur un écran monochrome et une croix directionnelle?
Sans surjouer le souvenir précis d’une scène d’ouverture, l’entrée en matière se lit généralement comme beaucoup de jeux sous licence de l’époque: on vous met vite dans l’action, avec un objectif clair et un rythme pensé pour de courtes sessions. Sur Game Boy, l’important est immédiat: vérifier la lisibilité des sprites, la réactivité des sauts ou des déplacements, et la façon dont le jeu vous guide malgré un affichage compact.
Dès les premières minutes, on comprend surtout la promesse “portable”: un challenge découpé en étapes, une progression qui tient sur des niveaux courts, et une difficulté souvent réglée pour que le joueur doive apprendre par répétition plutôt que par cinématique.
Les adaptations Disney sur Game Boy, c’est aussi un rituel de collectionneur: une jaquette qui cherche à vendre le film avant de vendre le gameplay, et une cartouche qui doit faire oublier qu’on passe d’une animation flamboyante à du noir et blanc. Le Bossu de Notre Dame a ce charme-là: un objet qui rappelle la période où l’on “complétait” une sortie cinéma avec un jeu portable, souvent glissé dans la poche du blouson, entre deux piles et une lampe de chevet.
Le jeu est développé par Tiertex Design Studios, un nom qu’on croise régulièrement sur des productions console et portable de cette génération, et publié par THQ. Le matériau de base, lui, est limpide: l’adaptation du film d’animation Disney. Ce trio (licence forte, éditeur très présent sur les rayons, studio rodé aux contraintes techniques) explique bien le type de produit attendu: un titre accessible, immédiatement identifiable, et calibré pour la Game Boy.
Sur une Game Boy classique, un jeu comme Le Bossu de Notre Dame se joue d’abord sur la clarté. On attend une structure orientée action/plateforme, avec des écrans qui privilégient la lecture des dangers et des plateformes plutôt que la fidélité “image par image” au film. Dans ce contexte, la réussite se mesure à deux choses: la précision des collisions et la capacité du jeu à varier son rythme sans perdre le joueur dans des décors trop chargés.
L’ambiance, elle, repose souvent sur des clins d’œil: des décors inspirés, des personnages reconnaissables malgré la contrainte de pixels, et une musique qui tente de faire exister l’univers sur un petit haut-parleur. Si vous jouez sur une machine avec un son fatigué, le rendu peut changer du tout au tout, et c’est un bon rappel que ces cartouches se jugent aussi sur l’état du matériel.
Côté sensations, la croix directionnelle Game Boy a ce côté “sec” et direct qui sert bien les jeux d’adresse. La contrepartie, c’est que la moindre imprécision de design se ressent vite: sauts exigeants, placement serré, ou ennemis qui punissent un mouvement approximatif. Si le jeu vous semble dur d’emblée, ce n’est pas forcément un défaut: beaucoup de titres sous licence sur portable misaient sur la répétition et l’apprentissage, faute de pouvoir offrir des heures de narration.
En full set, ce genre de jeu prend une autre dimension. La boîte et la notice font presque la moitié du plaisir: elles portent l’identité Disney, le logo Game Boy, et cette mise en avant “film” typique des adaptations. Un exemplaire complet et propre se repère vite à trois détails concrets: coins de boîte peu écrasés, rabats nets (sans blanchiment massif), et notice présente, bien à plat, sans pages gondolées.
Côté cartouche, inspectez l’étiquette avant tout. Sur Game Boy, c’est elle qui prend les frottements, et une étiquette abîmée suffit à faire perdre une grosse part du charme “rayon de magasin”. Si vous nettoyez, faites-le doucement: on veut une cartouche saine, pas une étiquette qui bave.
Pour préserver et organiser le tout, les Accessoires Game Boy (protections, boîtiers, solutions de rangement) sont souvent plus utiles qu’on ne le croit: ils évitent l’écrasement des boîtes et limitent l’usure des étiquettes quand on manipule souvent sa collection.
Le Bossu de Notre Dame n’a pas le profil du “trophée” ultra-spéculatif, mais il a un piège classique: la complétude. En loose, on croise plus facilement la cartouche seule, tandis que le full set demande de la patience, surtout si vous cherchez une boîte bien rigide et une notice propre. Comme souvent avec les licences familiales, l’état varie énormément selon la vie qu’a eue l’exemplaire.
DISNEY EN MODE 8-BITS: QUAND LE CINÉMA SE GLISSAIT DANS LA POCHE
« OK… mais il me le faut aussi en boîte. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Le Bossu de Notre Dame est actuellement référencé sur Game Boy dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Le Bossu de Notre Dame sur Game Boy est 1997.
Le Bossu de Notre Dame a été édité par THQ.
Le Bossu de Notre Dame a été développé par Tiertex Design Studios.
L’indice de rareté marché Full Set de Le Bossu de Notre Dame est actuellement de 30 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 8 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Game Boy, Le Bossu de Notre Dame est distribué sous la forme de une cartouche Game Boy.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : FIFA 98 sur Game Boy (même année et même éditeur), Scoobydoo : Le Livre Des Tenebres sur Game Cube (même éditeur), Samurai Shodown RPG sur NEO GEO (même année).