Nintama Rantarō GB est un jeu sorti en 1995 / édité par Culture Brain
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UN PETIT NINJA, UNE GROSSE DOSE DE CHARME 8-BITS.
Nintama Rantarō GB est un de ces titres Game Boy qui attirent d’abord l’œil du collectionneur, puis retiennent le joueur par leur identité. Sorti en 1995 et édité par Culture Brain, il s’inscrit dans la longue tradition des adaptations japonaises de licences populaires, pensées pour être jouables par petites sessions, pile dans le tempo d’une portable.
Son intérêt aujourd’hui tient à deux choses. D’un côté, la curiosité “catalogue”: un jeu clairement ancré dans une franchise bien connue au Japon, avec un packaging qui se repère vite dans une rangée de boîtes. De l’autre, le plaisir de tomber sur un titre qui assume le format Game Boy: lisible, direct, et fait pour être relancé sans se rappeler d’un scénario au cordeau.
Sur ce type d’adaptation portable des années 90, l’entrée en matière va généralement à l’essentiel: un écran-titre, puis un accès rapide au cœur du jeu, sans longs détours. Nintama Rantarō GB s’aborde dans cet esprit “je lance, je joue”, avec une prise en main pensée pour la croix directionnelle et deux boutons, et une progression qui encourage à comprendre les bases en manipulant plutôt qu’en lisant des pavés.
Si vous le découvrez sans maîtrise du japonais, l’important est de repérer les repères visuels des menus (position des choix, icônes, transitions). Sur Game Boy, un bon réflexe consiste à valider prudemment, revenir souvent avec Start/Select quand c’est possible, et mémoriser la structure des écrans plutôt que de forcer au hasard.
Ce jeu rappelle une époque où la Game Boy accueillait une foule d’adaptations de mangas et d’animes, parfois très “locales” dans leur ton, mais universellement efficaces dans leur approche. On retrouve ce feeling typique: un écran monochrome qui doit tout faire passer par le contraste, des sprites expressifs, et un rythme conçu pour les trajets, les récréations, les pauses. Le genre de cartouche qu’on relance juste pour “un essai” et qui finit par grignoter une demi-heure.
Nintama Rantarō est une licence emblématique au Japon, issue d’un univers scolaire de jeunes apprentis ninjas, connu via manga et animation. Le choix de Culture Brain comme éditeur n’est pas anodin: l’éditeur a souvent navigué entre jeux accessibles et productions au format très “console Nintendo” de l’époque, avec une attention particulière à la lisibilité et à la prise en main sur machines modestes.
Sur Game Boy, la réussite d’un titre comme celui-ci se joue sur la clarté. L’affichage doit rester compréhensible malgré l’écran monochrome, les collisions doivent être nettes, et le joueur doit sentir tout de suite ce que la croix directionnelle et les deux boutons autorisent. Nintama Rantarō GB mise sur une formule portable: des séquences courtes, un challenge mesuré, et une progression qui privilégie la régularité plutôt que la démonstration.
L’ambiance, elle, fait le boulot de “signature”. Même sans entrer dans des détails de scénario, on sent la patte d’une adaptation: des personnages reconnaissables, une tonalité légère, et une façon de mettre en avant l’univers à travers des situations de jeu plutôt que de longues cinématiques. C’est exactement le type de cartouche qu’on apprécie aussi pour ce qu’elle représente dans une ludothèque Game Boy, au même titre que les titres à licence qui misaient sur l’efficacité plus que sur la surenchère technique.
Si vous collectionnez les jeux issus d’animés et de mangas, Nintama Rantarō GB s’insère naturellement aux côtés d’autres adaptations japonaises de la même période, où l’objectif est de condenser un univers en quelques mécaniques lisibles. La licence Nintama Rantarō a connu plusieurs déclinaisons au fil des années, notamment dans le jeu vidéo au Japon, et cet épisode Game Boy a un parfum de “porte d’entrée”: une version portable qui assume ses contraintes et cherche surtout à rendre l’univers jouable.
En collection, ce qui fait la différence sur Nintama Rantarō GB, ce n’est pas seulement la cartouche, mais l’état global. Les exemplaires “loose” se croisent plus facilement dans les lots, alors qu’un ensemble complet (boîte et notice) attire tout de suite l’œil dans une vitrine Game Boy, surtout si les couleurs du carton et le noir du texte sont restés bien nets.
Sur ce support, l’usure la plus fréquente est visuelle: étiquette de cartouche marquée, coins blanchis, et boîtes au carton fatigué. Un exemplaire propre se repère vite, et c’est souvent là que le collectionneur gagne du temps: mieux vaut viser une pièce homogène que courir après une boîte “moyenne” en se disant qu’on améliorera plus tard.
Avant d’ajouter le jeu à votre full set, inspectez l’alignement et la qualité de l’étiquette, ainsi que la propreté des contacts (oxydation, traces). Pour la boîte, surveillez les pliures et l’écrasement des arêtes: sur Game Boy, un carton seulement “un peu mou” peut s’aggraver vite en stockage.
Un accessoire simple change aussi la vie au quotidien pour préserver une pièce complète: protections, boîtes de rangement, ou solutions de nettoyage adaptées. À ce sujet, la page Accessoires Game Boy est une bonne base pour choisir du matériel pertinent sans bricoler à l’aveugle.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Nintama Rantarō GB est actuellement référencé sur Game Boy dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Nintama Rantarō GB sur Game Boy est 1995.
Nintama Rantarō GB a été édité par Culture Brain.
L’indice de rareté marché Full Set de Nintama Rantarō GB est actuellement de 79 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 2 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Game Boy, Nintama Rantarō GB est distribué sous la forme de une cartouche Game Boy.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Super Chinese Land 3 sur Game Boy (même année et même éditeur), Majokko Cream-Chan no Gokko Series 2: Kisekae Angel sur Game Boy Advance (même éditeur), Gotha: Ismailia Seneki sur Sega Saturn (même année).