Pocahontas est un jeu sorti en 1996 / édité par THQ / développé par Black Pearl Software
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DISNEY EN MODE NOMADE: UNE AVENTURE AU PIXEL PRÈS
Pocahontas sur Game Boy, c’est un de ces titres très “années 90” qu’on reconnaît au premier coup d’œil: adaptation d’un grand film, cartouche compacte, et une promesse claire, faire tenir un univers ciné dans un gameplay lisible sur petit écran. Sorti en 1996, édité par THQ et développé par Black Pearl Software, il se place dans la grande vague des jeux sous licence qui alimentaient les rayons portables.
Ce qui le rend intéressant aujourd’hui, c’est précisément ce mélange: d’un côté un jeu d’action/plateforme typé portable, de l’autre une identité Disney immédiatement identifiable dans les décors et l’imagerie. En collection, il coche aussi une case très “full set”: la présence de la boîte et de la notice change radicalement l’allure sur une étagère, surtout pour un titre dont l’attrait visuel repose beaucoup sur sa présentation.
L’entrée en matière, sur ce type de production, va droit au but: on lance une partie, on comprend vite que l’objectif se résume à progresser à travers des écrans en gérant sauter, éviter, et interagir avec l’environnement. La Game Boy impose un rythme lisible, des sprites contrastés et une lecture immédiate de l’action, et le jeu s’inscrit dans cette logique.
Dès les premières actions, on sent la philosophie “portable”: des séquences courtes, une progression découpée, et une prise en main construite autour de la croix directionnelle et de quelques boutons, sans fioritures. C’est typiquement le genre de jeu qui se juge rapidement sur sa sensation de saut, la clarté des hitbox, et la manière dont il gère la punition en cas d’erreur.
Pocahontas sur Game Boy renvoie à une période où l’adaptation se jouait autant sur la jaquette que sur l’écran: on achetait un univers autant qu’un gameplay. Sur portable, le film devenait une suite de tableaux “à traverser”, et le plaisir venait souvent de reconnaître des ambiances, même simplifiées, plutôt que de suivre une mise en scène fidèle plan par plan. C’est le souvenir typique des cartouches Disney qu’on emportait partout, entre deux piles qui faiblissent.
Le duo THQ (édition) et Black Pearl Software (développement) est représentatif de l’écosystème de l’époque: des équipes habituées aux contraintes des consoles portables, chargées de livrer des jeux accessibles, efficaces et “dans le thème”. Dans ce contexte, l’enjeu n’est pas de rivaliser avec une version 16-bit, mais de proposer une lecture claire et une progression qui tienne sur des sessions courtes, fidèle à l’usage nomade de la Game Boy.
On est sur un socle action/plateforme pensé pour la Game Boy: déplacements latéraux, sauts, gestion du timing, et des ennemis ou obstacles à apprendre par observation. L’écran monochrome oblige à des contrastes nets, et le plaisir dépend beaucoup de la lisibilité: distinguer ce qui blesse, ce qui sert de plateforme, ce qui se contourne, et ce qui se traverse.
Le rythme, lui, se construit sur la répétition maîtrisée: on avance, on mémorise, on recommence plus proprement. Dans ce genre de jeu sous licence, la difficulté peut se montrer irrégulière, avec des passages très simples puis une séquence plus exigeante, souvent parce qu’elle demande un saut précis ou une lecture rapide d’un pattern. Le meilleur conseil de joueur reste de prendre le tempo de la console: anticiper, sauter un peu plus tôt qu’on ne le ferait sur une machine plus nerveuse, et ne pas hésiter à refaire un écran pour sécuriser sa progression.
Le jeu s’articule autour de Pocahontas, figure centrale de l’adaptation, avec un ton d’aventure familial et un univers directement inspiré du film. Même quand le scénario se fait discret, l’identité passe par l’iconographie et l’ambiance: on reconnaît une “aventure Disney” à sa façon de transformer un décor en parcours et un personnage en silhouette jouable immédiatement lisible.
Si vous aimez comparer les adaptations selon les machines, jetez un œil à Pocahontas sur Megadrive PAL. C’est un bon exercice de collectionneur: même licence, mais une autre philosophie de rythme, de rendu et de “densité” visuelle, portée par des capacités techniques très différentes. Deux versions qui racontent aussi deux façons de consommer un jeu Disney à l’époque, salon versus nomade.
En occasion, le point clé n’est pas seulement de mettre la main sur la cartouche, mais de viser l’exemplaire qui “fait collection”. Sur Game Boy, un complet propre (boîte bien rigide, tranche lisible, notice présente) a un impact énorme sur le rendu en vitrine. La boîte, souvent la première victime de l’usure, mérite une inspection attentive: coins écrasés, blanchiment, étiquette, et fermeture fatiguée.
Sur la cartouche elle-même, regardez l’étiquette: centrage, déchirures, traces de frottement. Et pour l’expérience de jeu, ne négligez pas le confort matériel: une Game Boy bien alimentée et un écran propre changent tout sur ce type de plateformer. Pour compléter l’ensemble ou améliorer le jeu en conditions réelles, la page Accessoires Game Boy est un bon point de départ pour repérer ce qui peut aider (protection, transport, ou solutions de confort de lecture selon votre matériel).
UNE LICENCE, UNE CARTOUCHE, UN ALLER-RETOUR DIRECT AUX ANNÉES 90
« Pas besoin de cinématique: la croix, deux boutons, et c’est parti. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Pocahontas est actuellement référencé sur Game Boy dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Pocahontas sur Game Boy est 1996.
Pocahontas a été édité par THQ.
Pocahontas a été développé par Black Pearl Software.
L’indice de rareté marché Full Set de Pocahontas est actuellement de 15 sur 100, soit un niveau « Courant ». Le dernier relevé a détecté 15 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Game Boy, Pocahontas est distribué sous la forme de une cartouche Game Boy.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Les Chevaliers de Baphomet sur Playstation (même année et même éditeur), Constantine sur Xbox (même éditeur), Airs Adventure sur Sega Saturn (même année).