Who Framed Roger Rabbit est un jeu sorti en 1991 / édité par Capcom / développé par Capcom
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HOLLYWOOD, DES TOONS… ET UNE CARTOUCHE QUI JOUE LES DÉTECTIVES
Who Framed Roger Rabbit sur Game Boy, c’est l’exemple typique du titre sous licence qui ne se contente pas d’afficher un logo sur l’étiquette. Capcom, aux commandes en 1991, s’appuie sur l’ADN du film (polar, humour, poursuites, bizarreries de Toon Town) pour construire un jeu qui se prend assez au sérieux pour intriguer, tout en gardant ce côté cartoon prêt à déraper à la moindre occasion.
En collection, il a un charme particulier: une adaptation portable d’un univers très marqué, avec ce contraste entre ambiance de film noir et format mini-écran. Ce n’est pas le genre de cartouche qu’on lance “pour voir” cinq minutes: on finit souvent par se laisser happer par sa logique d’enquête et par l’envie de comprendre jusqu’où la version Game Boy pousse l’idée.
Le jeu pose rapidement ses intentions: on n’est pas face à un simple enchaînement de tableaux sans contexte. L’objectif, c’est d’avancer dans une enquête, avec une progression qui peut alterner action et phases plus orientées “recherche”. Sur Game Boy, cette entrée en matière se ressent surtout dans le rythme: on observe, on teste, on se méfie des pièges, et on apprend vite que l’improvisation pure finit par se payer.
Dès le début, la prise en main rappelle les productions portables de Capcom de l’époque: ça répond, c’est lisible, et ça demande un minimum de méthode. L’écran monochrome oblige à bien distinguer les éléments utiles, et le jeu, lui, n’a pas forcément envie de tout vous mâcher. Ce démarrage met dans l’ambiance “détective”, mais version cartouche: on progresse parce qu’on comprend.
Ce qui colle immédiatement à la génération Game Boy, c’est ce mélange d’univers “cinéma” et de contraintes techniques assumées. Le film, lui, brillait par son mélange prises de vues réelles et animation; sur portable, tout passe par des sprites simples et des décors en aplats. Résultat: l’imaginaire fait le reste, et c’est précisément là que le jeu marque, avec cette sensation de feuilleter une version de poche du polar, entre silhouettes de toons et atmosphère de ruelles.
Le nom Capcom sur une cartouche licenciée du début des années 90, c’est rarement anodin: l’éditeur a longtemps alterné entre adaptations très solides et curiosités plus expérimentales selon les supports. Ici, la version Game Boy se distingue surtout par son identité propre, pensée pour une console où la lecture de l’action et la clarté des objectifs comptent autant que l’habillage “Roger”. En vitrine, c’est aussi une pièce qui attire l’œil dans une rangée Game Boy, parce que la licence évoque immédiatement un ton à part.
La force du jeu, c’est son mélange d’action et de progression “à l’ancienne”. On avance, on évite des menaces, on gère des séquences où le placement et le timing comptent, mais l’intérêt ne vient pas uniquement de l’adresse: il vient aussi de la structure, de la façon dont la cartouche vous pousse à retenir des informations, à chercher une solution, ou à comprendre un enchaînement.
Sur Game Boy, le rythme est forcément plus sec que sur une console de salon: on lit l’écran, on réagit vite, et on accepte qu’une erreur coûte cher. L’ambiance, elle, repose beaucoup sur l’idée d’enquête: même quand ça s’agite, l’objectif reste de démêler une situation plutôt que de “vider” un niveau. Ce n’est pas un jeu qui brille par la surenchère, mais par son côté obstiné: il veut que vous avanciez proprement.
Conseil pratique: si vous jouez sur matériel d’origine, un écran plus lisible (ou simplement de bonnes conditions de lumière) aide vraiment à limiter les erreurs de lecture dans les scènes chargées. Et côté confort, ranger le tout avec des accessoires Game Boy pertinents (protection de cartouche, rangement, solutions de transport) fait partie des petits gestes qui évitent l’usure bête quand on manipule souvent ses jeux.
Le cœur de l’univers reste le duo improbable du film: Roger Rabbit, toon surexcité au moindre prétexte, et Eddie Valiant, détective privé au tempérament plus sec. Cette opposition fonctionne bien en jeu, parce qu’elle justifie un ton qui oscille entre menace et gag visuel. Même sur Game Boy, l’intérêt vient beaucoup de cette cohabitation: une enquête “sérieuse” parasitée par des personnages qui, par nature, n’en font qu’à leur tête.
Who Framed Roger Rabbit a connu plusieurs adaptations selon les machines, avec des interprétations parfois très différentes du même matériau. Si vous collectionnez par univers, c’est typiquement le genre de licence où comparer les versions a du sens: certaines privilégient davantage l’action, d’autres tentent de conserver un fil “enquête”. Et si vous collectionnez par “Capcom période portable”, cette cartouche trouve aussi naturellement sa place à côté d’autres titres maison de l’époque, où la lisibilité et l’efficacité priment sur la démesure.
En Game Boy, la vraie différence se joue souvent sur la complétude et l’état plutôt que sur la cartouche seule. Un exemplaire loose se repère facilement, mais une boîte bien rigide, un insert propre et surtout une notice nette changent complètement la présence du jeu dans un full set. Sur ce titre, surveillez particulièrement l’étiquette de cartouche (usure, décoloration, traces): c’est ce qu’on voit en premier dans un classeur ou sur une étagère.
Autre point à regarder: la cohérence du packaging (langue de la notice, état des rabats, propreté du plastique interne quand il existe). Sur les jeux Game Boy de cette période, les boîtes marquent vite, et un bel exemplaire complet a souvent plus d’impact qu’un simple “j’ai la cartouche”.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Who Framed Roger Rabbit est actuellement référencé sur Game Boy dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Who Framed Roger Rabbit sur Game Boy est 1991.
Who Framed Roger Rabbit a été édité par Capcom.
Who Framed Roger Rabbit a été développé par Capcom.
L’indice de rareté marché Full Set de Who Framed Roger Rabbit est actuellement de 69 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 2 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Game Boy, Who Framed Roger Rabbit est distribué sous la forme de une cartouche Game Boy.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Super Ghouls 'n Ghosts sur Super Nintendo (même année et même éditeur), Phoenix Wright: Ace Attorney - Justice for All sur Game Boy Advance (même éditeur), Shin Nippon Pro Wrestling: Toukon Sanjushi sur Game Boy (même année).