Final Fantasy I and II: Dawn of Souls est un jeu de type « RPG » / édité par Square Enix Nintendo / développé par Square Enix
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.

69,99 USD
Voir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, cartouche, notice, cale et inserts selon l’édition. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 91e percentile. Disponibilité : 96e percentile de rareté.
1 annonce détectée lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Final Fantasy I and II: Dawn of Souls à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
DEUX LÉGENDES, UNE CARTOUCHE, ET DES HEURES DE DONJONS DANS LA POCHE
Final Fantasy I and II: Dawn of Souls sur Game Boy Advance, c’est l’idée simple qui fait mouche: ramener les tout premiers épisodes de la saga sur une console pensée pour la session longue, casque sur les oreilles et sauvegarde à portée de main. On parle de deux RPG à l’ancienne, avec leur ADN très “aventuriers sur une carte du monde”, mais présentés dans une version portable plus confortable que les itérations d’origine.
L’intérêt, aujourd’hui, dépasse la curiosité historique. Final Fantasy I impose un rythme très lisible et une progression “party-building” qui se redécouvre avec plaisir, tandis que Final Fantasy II propose un système de progression atypique, moins scolaire, parfois déroutant, mais vraiment différent de ce que la série a ensuite standardisé. Pour un collectionneur, c’est aussi une cartouche à identité forte: le genre de titre qui raconte l’ambition d’une portable en pleine maturité, capable d’accueillir de gros RPG sans compromis majeur.
Le démarrage met d’abord l’accent sur le choix: vous sélectionnez l’épisode auquel vous voulez jouer, puis vous vous retrouvez rapidement face à des écrans de menus très “RPG japonais” dans leur logique, mais adaptés au format GBA. Le jeu vous installe vite dans une boucle claire: exploration, combats au tour par tour, gestion d’équipement et de magie, puis retour en ville pour se préparer au prochain donjon.
Sur Final Fantasy I, l’entrée en matière repose surtout sur la composition de l’équipe et l’impression de partir de zéro, sans béquille scénaristique interminable. Sur Final Fantasy II, le début se distingue davantage par sa façon d’orienter la progression des personnages, ce qui se ressent assez tôt dans la manière dont on aborde les combats et la montée en puissance.
Cette compilation, c’est aussi le plaisir très concret du “RPG de sacoche”: on lance la partie, on enchaîne une poignée de combats, on avance d’un écran de carte, puis on sauvegarde. La GBA a ce talent particulier pour rendre les jeux au tour par tour presque méditatifs, avec un tempo parfait pour les trajets et les pauses, sans que l’aventure perde sa grandeur.
Dawn of Souls ne se contente pas d’embarquer deux jeux: cette édition propose aussi du contenu additionnel par rapport aux versions d’origine, ce qui change la façon dont on “termine” vraiment chaque épisode. C’est un détail important en collection, parce que cette cartouche devient une version de référence pour qui veut rejouer aux débuts de la série sans passer par l’émulation ou par des éditions plus modernes au feeling différent.
Final Fantasy I reste un modèle de clarté: constitution de groupe, donjons lisibles, gestion de ressources, et un sentiment de progression très net à chaque nouvel équipement ou sort qui tombe au bon moment. On y joue pour l’efficacité du tour par tour, pour l’exploration sur la world map, et pour ce plaisir un peu brut de “je prépare mon équipe, je tente un donjon, je reviens plus fort”.
Final Fantasy II, lui, a une personnalité plus piquante. La progression est moins “classique” que le niveau qui monte mécaniquement: on sent que l’épisode cherche autre chose, avec une montée en puissance qui peut demander un temps d’adaptation. C’est typiquement le genre de RPG qui divise, mais qui donne aussi une saveur unique à la compilation: on ne fait pas deux fois le même jeu.
Et puis il y a le format GBA: interface pensée pour l’écran, confort de la portabilité, et une sensation très directe dans les menus. Ça ne transforme pas ces épisodes en RPG modernes, mais ça les rend plus “jouables au quotidien”, surtout si vous aimez enchaîner les combats par petites sessions.
Si vous accrochez à la logique “Final Fantasy en version compacte mais dense”, la période PlayStation a aussi ses incontournables à collectionner, à commencer par Final Fantasy V sur PlayStation, qui pousse très loin le plaisir de construction d’équipe via les jobs. Et si vous aimez quand la série sort du tour par tour traditionnel, Final Fantasy Tactics est un excellent contrepoint: même exigence stratégique, mais sur une grille tactique, avec un rythme de bataille totalement différent.
En occasion, la différence se fait surtout sur l’état et la complétude. En loose, une cartouche GBA se vérifie vite, mais un exemplaire complet (boîte et notice en bon état) a un autre poids dans une collection, surtout pour une licence aussi emblématique.
Sur ce type de titre, surveillez particulièrement l’étiquette de cartouche (usure, décoloration, traces de colle) et la cohérence générale du packaging si vous visez le full set. Comme toujours sur GBA, un nettoyage des contacts peut faire des miracles, mais une coque trop marquée ou une étiquette abîmée, ça ne se “rattrape” pas.
Pour une compilation comme celle-ci, le réflexe utile consiste à tester les deux épisodes, pas seulement le lancement du jeu. Prenez deux minutes pour vérifier que les sauvegardes fonctionnent correctement et que l’expérience reste stable dans les menus (inventaire, sorts, changement d’équipe): c’est là qu’on repère vite une cartouche fatiguée ou un contact capricieux.
Côté matériel, une bonne partie de l’expérience se joue sur le confort d’affichage. Sans tomber dans l’accessoire gadget, jeter un œil aux accessoires Game Boy Advance pertinents (éclairage, protection, transport) peut vraiment aider si vous comptez y passer du temps, surtout sur les longues sessions de donjon.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Final Fantasy I and II: Dawn of Souls est actuellement référencé sur Game Boy Advance dans la base Full Set.
Final Fantasy I and II: Dawn of Souls est classé dans le genre RPG.
Final Fantasy I and II: Dawn of Souls a été édité par Square Enix Nintendo .
Final Fantasy I and II: Dawn of Souls a été développé par Square Enix.
L’indice de rareté marché Full Set de Final Fantasy I and II: Dawn of Souls est actuellement de 94 sur 100, soit un niveau « Exceptionnel ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Game Boy Advance, Final Fantasy I and II: Dawn of Souls est distribué sous la forme de une cartouche Game Boy Advance.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Golden Sun : L'Âge perdu sur Game Boy Advance (même genre et même console), Angelique sur Game Boy Advance (même genre et même console), Final Fantasy IV Advance sur Game Boy Advance (même éditeur).