Bobobo-bo Bo-bobo Dassutsu! Hajike Royale est un jeu sorti en 2005 / édité par Hudson Soft / développé par Hudson Soft
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DU NON-SENS, DES COUPS, ET UNE JAQUETTE QUI CRIE « BOBobo »
Bobobo-bo Bo-bobo Dassutsu! Hajike Royale fait partie de ces titres qui existent parce qu’une époque s’y prêtait: l’anime déjanté cartonnait, et les adaptations console osaient davantage le grand écart entre fan-service, mini-défis arcade et humour visuel. En 2005, Hudson Soft le développe et l’édite, avec ce savoir-faire très « jeu de licence » qui cherche d’abord à retranscrire l’énergie et le n’importe quoi de la série.
Sur Nintendo GameCube, il a aussi une saveur particulière en collection: c’est typiquement le disque qu’on ressort pour montrer une tranche de ludothèque moins consensuelle, celle des curiosités japonisantes, colorées, et parfois plus proches de la fête foraine que du grand jeu narratif. Si vous aimez les objets qui tranchent dans une étagère, celui-ci a une vraie personnalité.
Sans faire de cinéma inutile, l’entrée en jeu d’un titre Bobobo se joue généralement sur deux promesses: l’univers est immédiatement en roue libre, et le jeu cherche à vous mettre les mains dans l’action sans attendre. Attendez-vous à une mise en place simple, des menus orientés “modes”, et une logique de progression qui privilégie les défis courts plutôt qu’une aventure au long cours.
Très vite, on comprend surtout l’intention: faire exister à l’écran le rythme des gags et la surenchère visuelle. Le jeu mise sur l’efficacité, avec des objectifs lisibles et un ton qui ne se prend jamais au sérieux, quitte à bousculer la lecture de ce qui se passe si on n’est pas déjà familier de l’esprit de la licence.
Ce qui ramène instantanément aux années 2000, c’est ce mélange sans complexe: une licence d’anime au style très marqué, un jeu pensé pour des sessions rapides, et une esthétique qui assume le “trop” (trop de couleurs, trop d’expressions, trop d’effets). C’est aussi le genre de disque qu’on louait ou qu’on s’échangeait en se demandant si c’était un jeu d’action, un party game, ou une blague interactive… et c’est justement ce flou qui le rend attachant aujourd’hui.
Le crédit Hudson Soft (développement et édition) n’est pas anodin: l’éditeur a longtemps cultivé une patte très “arcade domestique”, avec le goût des règles simples, des effets comiques, et des jeux qui se comprennent vite manette en main. Ici, l’univers Bobobo-bo Bo-bobo colle naturellement à cette approche, parce que la série vit déjà sur l’exagération et la surprise plus que sur la cohérence.
Le cœur du plaisir, c’est l’énergie: des actions rapides, un rythme pensé pour enchaîner, et une mise en scène qui privilégie le gag et le “coup d’éclat” à la stratégie fine. On est sur un jeu qui vise la lisibilité immédiate, avec une structure qui pousse à refaire des séquences, à tester des personnages ou des situations, et à profiter des animations plutôt qu’à optimiser des statistiques.
Là où il faut être lucide, c’est sur la sensation “jeu de licence”: on vient pour retrouver des têtes, des poses, des attaques et un ton, pas pour une précision chirurgicale ou une profondeur compétitive. En revanche, si vous aimez les titres qui se jouent comme un épisode d’anime condensé, avec des moments volontairement absurdes, Hajike Royale a ce côté “capsule pop” qui fonctionne encore.
Le plaisir dépend aussi de votre tolérance au chaos visuel. La série s’amuse à brouiller la logique, et un jeu qui l’adapte peut naturellement devenir bruyant à l’écran. Dans les meilleures séquences, ça fait partie du charme: on rit parce que le jeu assume son côté cartoon et imprévisible.
Si vous découvrez l’univers, Bobobo-bo Bo-bobo est d’abord une franchise connue pour son humour absurde et sa surenchère de gags, avec un prolongement notable via Shinsetsu Bobobo-bo Bo-bobo (dans la continuité de la licence). Côté jeux, l’esprit “adaptation rapide et punchy” se retrouve souvent sur les productions de la même période liées aux anime, pensées pour des sessions courtes et un maximum de clins d’œil.
Pour un collectionneur, l’intérêt est justement de le placer à côté d’autres titres de licences animées de la génération GameCube et PlayStation 2: on voit tout de suite les différences d’approche entre jeux orientés combat, mini-jeux, ou action arcade. Ici, la singularité vient surtout du ton Bobobo, difficile à confondre avec une autre série.
Comme souvent avec les jeux de licence de cette époque, la difficulté n’est pas seulement de “mettre la main sur le disque”, mais de tomber sur un exemplaire propre et complet. La jaquette, la notice et l’état du boîtier comptent énormément, parce que l’identité visuelle fait une partie du plaisir, et qu’un packaging fatigué banalise vite un jeu pourtant très typé.
Sur GameCube, surveillez particulièrement l’état du disque (micro-rayures, traces circulaires), et l’ajustement du boîtier. Un exemplaire “full set” prend tout son sens quand l’ensemble est net: c’est un jeu qu’on collectionne aussi pour sa présence en rayon, pas uniquement pour y jouer une fois.
HAJIKE, COULEURS SATURÉES, ET HUMOUR QUI PART DANS TOUS LES SENS
« Si tu comprends tout du premier coup… c’est que le jeu n’a pas encore commencé. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Bobobo-bo Bo-bobo Dassutsu! Hajike Royale est actuellement référencé sur Game Cube dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Bobobo-bo Bo-bobo Dassutsu! Hajike Royale sur Game Cube est 2005.
Bobobo-bo Bo-bobo Dassutsu! Hajike Royale a été édité par Hudson Soft.
Bobobo-bo Bo-bobo Dassutsu! Hajike Royale a été développé par Hudson Soft.
Sur Game Cube, Bobobo-bo Bo-bobo Dassutsu! Hajike Royale est distribué sous la forme de un disque optique Nintendo GameCube.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Tengai Makyō II: Manjimaru sur Game Cube (même année et même éditeur), Bomberman GB 3 sur Game Boy (même éditeur), Un voisin d'enfer ! sur Game Cube (même année).