Phantasy Star est un jeu de type « RPG » sorti en 1988
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

134,99 EUR
Voir sur

65,00 EUR
NTSC-UVoir sur

167,99 EUR
NTSC-UVoir sur

167,99 EUR
NTSC-UVoir sur

99,90 EUR
Voir sur

300,00 EUR
Voir sur

150,00 EUR
Voir sur

69,90 EUR
Voir sur

289,11 EUR
Voir sur

109,88 EUR
PALVoir sur

101,44 EUR
NTSC-JVoir sur

250,00 EUR
Voir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, cartouche et notice. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 100e percentile. Disponibilité : 15e percentile de rareté.
20 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Phantasy Star à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
LA 8-BIT QUI JOUE DANS LA COUR DES GRANDS RPG
Phantasy Star, c’est le RPG console à l’ancienne, mais avec une personnalité qui claque: une science-fiction assumée, des planètes à visiter, et une progression qui donne envie de « juste faire un dernier donjon ». En 1988, sur Master System, il fait partie de ces cartouches qui montrent qu’une 8-bit peut raconter autre chose que du scoring et du platform.
Ce qui accroche encore aujourd’hui, c’est ce mélange d’aventure et de gestion simple mais prenante: on recrute, on s’équipe, on cartographie mentalement, et on apprend à respecter les couloirs piégeux. En collection, il a aussi ce statut de titre qui donne du relief à une ludothèque Master System PAL, parce qu’il déplace la machine vers un terrain traditionnellement dominé par d’autres écosystèmes.
L’entrée en matière pose rapidement l’idée centrale: on va voyager, comprendre ce qui dérègle le monde, et monter une petite équipe capable d’affronter des zones de plus en plus hostiles. Le jeu prend le temps de te faire passer par les bases du RPG de l’époque, avec cette sensation immédiate de partir de loin, sans artifice.
Dès le début, tu comprends aussi la promesse et la contrainte: la progression se gagne à la régulière. Les combats installent un rythme, l’argent sert à survivre (équipement, soins), et chaque sortie hors des zones « sûres » devient une expédition où l’on calcule ses risques.
Phantasy Star fait partie de ces RPG où l’on a appris à aimer les donjons comme des labyrinthes, pas comme des couloirs. La génération 8/16-bit, c’est aussi ça: se perdre un peu, revenir au village, repartir mieux préparé, et avoir l’impression de gagner du terrain à force d’organisation. Et puis cette couleur SF, avec ses ambiances plus « futur » que médiéval-fantasy, donnait un parfum différent à la séance, surtout sur une console souvent associée à l’arcade.
Dans la chronologie de la série, Phantasy Star est le socle: il installe une identité d’univers et une façon de raconter l’aventure qui vont servir de repère pour la suite, même quand la licence changera de tempo ou de format au fil des générations. C’est un bon point de départ « physique », celui qu’on aime avoir en boîte pour poser la première pierre d’un ensemble cohérent.
On est sur un RPG très lisible dans ses intentions: exploration en extérieur, passages en villes pour s’équiper et glaner des infos, puis descentes en donjons avec combats au tour par tour. Le plaisir vient de l’alternance, mais aussi de cette pression douce typique: plus tu t’enfonces, plus tu sens que chaque rencontre aléatoire peut faire basculer une tentative mal préparée.
La progression est avant tout un jeu d’optimisation: choisir quand investir dans une nouvelle arme, quand sécuriser une armure, et comment faire grandir l’équipe pour que la difficulté reste « dure mais juste ». Si tu aimes les RPG où l’on prend des notes, où l’on repère les points de ravitaillement et où l’on anticipe, Phantasy Star a encore ce goût-là, sans fioriture.
Côté ambiance, il a ce charme de la SF de l’époque: pas besoin d’effets spectaculaires pour te donner l’impression d’être dans un monde plus vaste que ton écran. Et c’est précisément ce qui fonctionne en 2026 sur une session rétro: un rythme posé, une boucle de progression claire, et la satisfaction de rentrer au bon moment, vivant, avec un meilleur équipement.
Le jeu te met aux commandes d’Alis, une héroïne qui porte l’aventure avec un mélange d’élan et de détermination très « RPG 80s »: on part d’une situation tendue, on s’endurcit, et on finit par fédérer un groupe. Le casting s’étoffe au fil de la progression, et la dynamique d’équipe devient vite le cœur du confort de jeu: survivre seul n’a pas le même goût que tenir un donjon avec un groupe stabilisé.
Sur Master System PAL, tu trouveras surtout des différences qui intéressent le collectionneur sur le terrain du packaging: langue de la notice, dos de jaquette, marquages propres à certains pays, et parfois des choix de présentation dans la boîte. Le titre principal reste généralement identifié comme Phantasy Star, mais c’est bien l’ensemble boîte + notice + cartouche, et leur cohérence, qui font la « bonne » version pour une collection PAL.
Si tu veux suivre l’évolution naturelle de la série côté RPG traditionnel, le premier réflexe, c’est d’enchaîner avec Phantasy Star II, qui prolonge l’idée avec une autre cadence et une autre génération de sensations. Plus tard, Phantasy Star IV donne un aperçu très parlant de ce que la licence sait faire quand elle s’exprime sur une machine plus à l’aise, tout en gardant une ossature d’aventure.
Et puis il y a le virage action/online, presque une autre vie: Phantasy Star Online sur Dreamcast PAL illustre parfaitement le moment où la série s’éloigne du RPG solo à l’ancienne pour miser sur la chasse et la boucle coop. Pour une lecture « compilation/portage », Phantasy Star Collection sur Game Boy Advance est aussi un point intéressant à connaître quand on collectionne la saga sur plusieurs supports.
Phantasy Star attire forcément les collectionneurs Master System: c’est un titre à forte identité, et ce genre de cartouche est souvent mieux valorisée « à l’œil » quand elle est complète. En pratique, l’enjeu n’est pas seulement de mettre la main sur le jeu, mais de viser un exemplaire propre et cohérent: boîte non écrasée, jaquette bien nette, et notice présente.
Un bon conseil: privilégier la qualité d’ensemble plutôt que de multiplier les compromis. Sur ce type de pièce, une boîte fatiguée ou une notice manquante se voit immédiatement sur une étagère, et ça change le plaisir de collection autant que le jeu lui-même.
DONJONS, PLANÈTES, ÉQUIPEMENT: LA ROUTE SE MÉRITE
« Encore une ville, encore une arme… et après j’arrête. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Phantasy Star est actuellement référencé sur Master System dans la base Full Set.
Phantasy Star est classé dans le genre RPG.
La date de sortie référencée pour Phantasy Star sur Master System est 1988.
L’indice de rareté marché Full Set de Phantasy Star est actuellement de 49 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 20 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Vérifiez le fonctionnement réel du jeu, sa compatibilité, sa région, son état général et la présence des éléments annoncés comme la boîte, la jaquette et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Golvellius : Valley of Doom sur Master System PAL (même genre et même console), Gauntlet sur Master System PAL (même genre et même console), Ys - The Vanished Omens sur Master System PAL (même genre et même année), Golvellius : Valley of Doom sur Master System PAL (même genre et même année), Ys - The Vanished Omens sur Master System PAL (même année).