Ecco: The Tides of Time est un jeu sorti en 1994 / édité par Sega / développé par Novotrade
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

249,99 EUR
PAL FR / FAHVoir sur

229,00 EUR
PALVoir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 94e percentile. Disponibilité : 68e percentile de rareté.
2 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Ecco: The Tides of Time à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
UN JEU QUI TE FAIT ÉCOUTER L’OCÉAN AUTANT QUE TU LE TRAVERSES
En 1994, Ecco: The Tides of Time revient avec une ambition claire: garder l’ADN “dauphin explorateur” tout en poussant plus loin l’aspect aventure, l’étrangeté et la narration. Sur SEGA Mega-CD, l’idée colle naturellement au support: un jeu contemplatif par moments, nerveux à d’autres, qui aime installer une atmosphère et laisser le joueur se débrouiller.
Ce n’est pas un titre “action” au sens classique du terme. Il fonctionne plutôt comme une exploration guidée par l’instinct, la mémoire des lieux et la compréhension de règles parfois abstraites. Et c’est précisément ça qui le rend intéressant aujourd’hui: il a une identité, une manière de raconter sans bavarder, et une sensation de monde marin qui ne ressemble pas à la production habituelle de l’époque.
La prise en main met rapidement l’accent sur le déplacement dans l’eau, la gestion de l’air et l’utilisation d’un sonar pour interagir avec l’environnement. On comprend vite que l’objectif n’est pas seulement d’aller à droite: il faut écouter les signaux, repérer les passages, et accepter de revenir sur ses pas.
L’entrée en jeu donne aussi le ton de la série: une aventure aquatique qui flirte avec le mystère et la science-fiction, où chaque zone peut cacher une règle particulière. Si vous venez d’un platformer “pur”, les premières minutes peuvent sembler déroutantes, mais elles servent justement à vous apprendre à lire l’océan comme une carte.
La saga Ecco, c’est ce souvenir très SEGA des années 90: une ambiance presque “documentaire” dans la texture de l’eau et des créatures, mais avec un imaginaire qui part ailleurs dès qu’on gratte la surface. Le sonar, les couloirs naturels, les moments de solitude et de tension… ça imprime une sensation particulière, loin des mascottes qui sautent sur des ressorts.
Cette version est éditée par Sega et développée par Novotrade. Surtout, The Tides of Time s’inscrit comme la suite directe des aventures d’Ecco, avec la même volonté de mélanger exploration, énigmes et action, tout en renforçant la dimension “odysée” qui dépasse le simple récit animalier.
Le cœur du jeu, c’est la nage en apnée et l’inertie: accélérer, remonter, plonger, se faufiler, gérer son souffle, et apprendre à attaquer au bon angle. La lisibilité n’est pas toujours “arcade”, mais elle est cohérente: l’eau freine, les courants et les espaces comptent, et la moindre erreur de trajectoire peut coûter du temps… ou de l’air.
À cela s’ajoute un travail d’énigmes et d’objectifs qui vous demande de comprendre ce que le niveau attend de vous. Parfois, on se sent très malin en décodant une situation; parfois, on tourne un peu en rond. C’est un jeu qui récompense l’observation et la patience, et qui assume une difficulté plus “aventure” que “réflexes”.
Côté ambiance, Ecco mise sur le contraste: beauté calme d’une zone ouverte, puis montée d’adrénaline dès qu’un ennemi ou un passage exigeant vous met sous pression. Sur Mega-CD, on vient aussi chercher le côté “version premium” d’un jeu d’exploration, avec une présentation qui fait plus “album” que “cartouche”, et qui se savoure au casque si vous aimez vous laisser absorber.
Pour comparer à la version la plus courante dans les collections 16-bit, jetez un œil à Ecco: The Tides of Time sur Megadrive PAL : même aventure sur le fond, mais pas la même “saveur” selon le support et la manière dont vous l’abordez en ludothèque.
Et si vous aimez voir comment une licence se transforme lorsqu’elle passe en portable, Ecco: Les Marées du temps sur Game Gear PAL est un bon contrepoint: contraintes différentes, rythme différent, et une autre manière de condenser l’esprit de la série.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Ecco: The Dolphin | 16-bit (épisode précédent) | Le socle de la formule: exploration aquatique, sonar, structure atypique. |
| Épisode principal | Ecco: The Tides of Time | SEGA Mega-CD | La suite qui pousse l’aventure et l’étrange, avec une présence “CD” assumée. |
| Après | Ecco the Dolphin: Defender of the Future | Génération suivante | Virage vers une mise en scène et une structure plus modernes, avec une autre lecture de l’univers. |
Sur Mega-CD, l’intérêt collection tient beaucoup au support et à la complétude. Un exemplaire complet (boîte, notice, disque propre) a tout de suite plus de présence sur l’étagère, et c’est typiquement le genre de titre qu’on aime avoir “propre” parce que l’objet compte autant que le jeu.
En occasion, l’état fait la loi: un disque marqué peut encore lancer le jeu mais devenir capricieux sur certaines machines. Et la notice, souvent manipulée à l’époque, est un bon indicateur du soin global apporté au lot.
Le premier réflexe, c’est la cohérence du packaging. Sur Mega-CD, la présentation “CD” donne souvent une identité visuelle forte à la tranche et à la jaquette, et un exemplaire fatigué se repère immédiatement au milieu d’une rangée autrement nette.
Ensuite, inspectez le disque à la lumière: micro-rayures légères, passe encore; rayures profondes et circulaires, méfiance. Si vous pouvez tester, laissez tourner quelques minutes et enchaînez des chargements, car c’est souvent là que les soucis apparaissent.
Enfin, ne sous-estimez pas la notice: sur une série comme Ecco, où certaines mécaniques se devinent mais ne s’expliquent pas toujours “en jeu”, l’avoir avec l’exemplaire renforce l’expérience… et le plaisir de collection.
SONAR, SILENCE, PANNE D’AIR… ET UNE ÉTRANGE BEAUTÉ MARINE
“Attends… ce passage existe vraiment, ou c’est juste l’océan qui se moque de moi?”
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Ecco: The Tides of Time est actuellement référencé sur Mega CD dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Ecco: The Tides of Time sur Mega CD est 1994.
Ecco: The Tides of Time a été édité par Sega.
Ecco: The Tides of Time a été développé par Novotrade.
L’indice de rareté marché Full Set de Ecco: The Tides of Time est actuellement de 78 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 2 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Mega CD, Ecco: The Tides of Time est distribué sous la forme de un CD-ROM Mega-CD.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Golf Magazine : 36 Great Holes Starring Fred Couples sur Sega 32X (même année et même éditeur), Mighty Morphin Power Rangers sur SEGA Mega-CD (même éditeur), Tintin in Tibet sur Game Boy (même année).