Spiderman : Return of the Sinister Six est un jeu / ayant pour identifiant NES-RX-FRA / qui est sorti en version française
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Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, cartouche, notice, cale et inserts selon l’édition. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
DU SWING, DES GRIFFES, ET SIX RAISONS DE RÂLER.
Spiderman: Return of the Sinister Six fait partie de ces titres qui sentent la NES à plein nez: une action directe, des niveaux qui ne s’excusent pas d’être piégeux, et une lecture très “arcade” du super-héros. Pas de monde ouvert ni de cinématique qui s’étire, ici on joue pour passer des écrans, apprendre des patterns, et grappiller du progrès à force d’obstination.
Dans une ludothèque Nintendo NES, il a ce statut un peu à part des adaptations de comics: une licence immédiatement reconnaissable, mais un jeu qui demande d’être pris pour ce qu’il est, un run d’action platformer à l’ancienne. Pour le collectionneur, c’est aussi une cartouche qui attire l’œil par son identité Spider-Man, et un candidat naturel quand on aime aligner les licences cultes en boîte.
L’entrée en matière est typique de l’époque: peu de blabla, un objectif simple, et très vite la sensation que la marge d’erreur est minuscule. On comprend rapidement que l’essentiel va se jouer sur deux choses: l’économie de mouvements (saut, placement, timing) et la gestion de la distance face aux ennemis.
Le jeu ne cherche pas à “apprendre” en douceur. Il installe plutôt un contrat clair: si vous avancez trop vite, vous vous faites punir; si vous hésitez, vous vous faites coincer. C’est une approche qui peut surprendre aujourd’hui, mais qui rend chaque segment satisfaisant dès qu’on le maîtrise proprement.
Ce Spider-Man-là renvoie à une époque où l’adaptation n’essayait pas de simuler le héros dans toute sa liberté, mais de traduire son univers en mécaniques lisibles. Le plaisir vient moins du fantasme “je suis Spider-Man” que du mini-défi permanent: passer un passage proprement, ne pas gaspiller ses chances, et recommencer avec une route mentale plus nette. Sur NES, ça colle parfaitement au rythme “une partie, une claque, une revanche”.
Le jeu s’appuie sur un concept connu des comics Marvel: le Sinister Six, un regroupement d’ennemis de Spider-Man, pensé comme une galerie de menaces variées plutôt qu’un seul antagoniste. En jeu vidéo, cette idée se traduit naturellement par une progression en affrontements marquants, où chaque boss impose un tempo différent et demande une lecture spécifique.
Manette en main, on est sur un action-platformer où l’anticipation compte autant que les réflexes. Le level design joue sur des déplacements précis, des ennemis qui saturent l’écran, et une pression constante qui pousse à connaître la “bonne” façon de traverser une zone. Ce n’est pas un jeu de promenade: la moindre hésitation se paye, et la réussite vient d’une exécution propre.
Sur la manette Nintendo NES, le D-pad et les boutons imposent une approche très “binaire” du mouvement, ce qui renforce le côté technique. Quand on trouve le bon rythme, ça devient étonnamment fluide; quand on le perd, on a l’impression de se battre autant contre l’environnement que contre les ennemis. C’est exigeant, parfois sec, mais rarement tiède.
Visuellement, l’intérêt tient aussi à la lisibilité: sur NES, un bon Spider-Man doit permettre d’identifier vite ce qui blesse, ce qui bloque, et ce qui ouvre une fenêtre. L’ambiance, elle, s’appuie sur l’iconographie de la licence, avec ce parfum de “comic en pixels” qui fait le charme des cartouches tirées de héros connus.
Si vous aimez comparer les interprétations du personnage selon les générations, le Spider-Man sur Super Nintendo propose une autre lecture, plus marquée par l’ère 16-bit et ses priorités de mise en scène. Pour mesurer l’évolution du “feeling Spider-Man” en 3D et en mise en scène plus moderne, le Spider-Man sur PlayStation 2 sert souvent de repère, avec une philosophie de déplacement et de spectacle très différente. Enfin, côté période HD, Amazing Spider-Man sur Xbox 360 montre comment la licence a glissé vers des structures plus ouvertes et une narration plus présente, à l’opposé de l’efficacité brute d’une cartouche NES.
En occasion, ce Spider-Man peut se croiser sans être introuvable, mais la difficulté grimpe dès qu’on vise un exemplaire propre et cohérent. Sur NES, l’écart de valeur et d’intérêt se joue souvent sur la boîte (coins, enfoncements), la notice (présente, complète, pas détachée) et l’étiquette de cartouche (usure, décollement, traces).
Pour un full set, la version française est un vrai critère de tri: vérifiez que l’ensemble (boîte et notice) correspond bien à une édition destinée au marché francophone, et pas à un mélange de pièces récupérées.
La cote observée sur des annonces cohérentes situe le jeu autour de 39,45 euros euros, mais l’état fait toute la différence sur NES. Une cartouche “loose” peut être tentante pour jouer, alors qu’un complet propre devient vite un objet de vitrine, surtout sur une licence aussi identifiable.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Spiderman : Return of the Sinister Six est actuellement référencé sur Nintendo NES dans la base Full Set.
La médiane actuellement observée pour Spiderman : Return of the Sinister Six se situe autour de 39,45 euros. Elle repose sur 10 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
L’indice de rareté marché Full Set de Spiderman : Return of the Sinister Six est actuellement de 56 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 11 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Le code de référence enregistré pour Spiderman : Return of the Sinister Six est NES-RX-FRA. Il peut aider à identifier précisément l’édition ou la version du jeu.
Oui. Une version française de Spiderman : Return of the Sinister Six est référencée. Il reste conseillé de contrôler la langue de la jaquette, de la notice et du jeu avant achat.
Sur Nintendo NES, Spiderman : Return of the Sinister Six est distribué sous la forme de une cartouche Nintendo NES.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.