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SE BALANCER ENTRE LES IMMEUBLES, ÇA NE VIEILLIT PAS SI MAL
Sur PlayStation 2, Spider-Man incarne bien cette période où les adaptations super-héroïques cherchent enfin à faire ressentir un pouvoir plutôt qu’à simplement empiler des niveaux. Le cœur de l’expérience, c’est la mobilité, la verticalité, et cette idée très simple mais efficace: se déplacer doit être aussi amusant que se battre.
Dans une ludothèque PS2, ce titre reste intéressant parce qu’il met la ville au centre du gameplay, avec une boucle “patrouille, mission, retour au swing” qui donne envie de relancer une session juste pour quelques minutes. Pour le collectionneur, c’est aussi un jeu qui existe en plusieurs présentations selon les tirages, et dont l’état de la boîte fait beaucoup pour l’impact en rayon.
L’entrée en matière vise surtout à vous mettre la toile en main rapidement: on comprend vite que la lecture de l’espace (hauteur, distances, obstacles) est plus importante que le simple fait d’avancer vers un marqueur. La caméra et la sensation d’élan deviennent le vrai tutoriel, et le jeu vous pousse à tester vos trajectoires plutôt qu’à marcher sagement au sol.
Dès ce début, on sent aussi la double exigence typique des jeux d’action 3D de l’époque: garder le spectacle à l’écran tout en demandant une petite discipline dans le placement. Quand ça s’emballe, on joue autant contre les ennemis que contre son propre excès de confiance.
Ce Spider-Man évoque une génération où l’on achetait un jeu “de licence” pour un truc très précis: la promesse d’un mouvement. Ici, c’est le swing, ses ratés, ses rattrapages, et cette joie immédiate d’improviser un trajet entre deux façades. Ce n’est pas une nostalgie de cinématique, c’est une nostalgie de maniement, celle des jeux qu’on relançait juste pour “faire un tour”.
Sur PS2, la licence a changé de braquet par rapport aux épisodes plus anciens et plus “arcade”: l’ambition n’est plus seulement de proposer des niveaux fermés, mais de donner une place à la ville et à la sensation de super-héros. C’est un tournant qu’on comprend encore très bien aujourd’hui en comparant avec des itérations plus anciennes, plus linéaires, où l’on apprenait surtout à gérer des couloirs et des arènes.
Le jeu se joue comme un action-aventure 3D: déplacements acrobatiques, combats au contact, gestion d’ennemis variés, et enchaînements qui cherchent le flow. Ce qui le distingue, c’est la façon dont l’exploration et les missions s’articulent autour de la toile, avec une navigation qui peut être grisante… mais aussi exigeante si vous cherchez à garder de la précision en pleine vitesse.
Le combat, lui, reste dans l’ADN PS2 du début des années 2000: lisible, efficace, parfois un peu brouillon quand l’écran se remplit. On est davantage sur une sensation de rythme et de style que sur une technique “versus” millimétrée. Le plaisir vient souvent de l’alternance: une séquence d’action, une course, une poursuite, puis retour au balancement pour respirer.
Techniquement, la version PS2 se savoure aussi comme un produit de son époque: elle a ce look et ce grain de la 128-bit, avec des choix de mise en scène pensés pour flatter l’action et la hauteur. Si vous jouez sur la machine d’origine, le mieux reste de l’assumer comme une expérience au tempo rétro, où l’on accepte quelques angles de caméra rugueux pour profiter de l’essentiel.
Peter Parker, sous le masque de Spider-Man, porte évidemment tout le jeu: agilité, improvisation, et ce mélange de légèreté et de responsabilité qui colle à la licence. Même sans entrer dans les détails d’un scénario précis, l’identité est claire: un héros urbain, acrobatique, qui doit gérer autant la menace immédiate que le chaos de la ville.
Si vous aimez comparer les “époques” de Spider-Man en jeu vidéo, le contraste est parlant avec Spider-Man sur PlayStation (et son approche plus découpée en niveaux, plus arcade dans la structure). À l’inverse, les versions contemporaines multi-supports de la même période, comme Spider-Man sur Xbox ou Spider-Man sur GameCube, permettent de jauger les différences de rendu et de confort selon les machines, tout en restant dans une philosophie de jeu similaire.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Spider-Man | Nintendo 64 | Une référence “ancienne école” pour mesurer l’évolution: structure plus segmentée, sensations plus arcade, et une 3D d’une autre génération. |
| Épisode principal | Spider-Man | PlayStation 2 PAL | L’ère où la série met l’accent sur la ville et la mobilité, avec la toile comme mécanique centrale de plaisir de jeu. |
| Après | Spider-Man | Dreamcast PAL | Un autre visage de la licence sur console 128-bit, utile pour comparer feeling, rythme et présentation selon le support. |
En version PS2 PAL, Spider-Man se croise régulièrement, mais ce qui fait la différence en collection, c’est l’exemplaire vraiment propre. Une boîte PS2 facilement marquée (griffures, plastique jauni, charnière fatiguée) peut gâcher la présentation, et la notice devient un vrai critère pour ceux qui visent le full set net.
Conseil concret: vérifiez le disque en lumière rasante, surtout autour du bord extérieur (là où les micro-rayures se concentrent). Et si vous collectionnez au rendu, privilégiez une jaquette bien centrée, sans vague, avec un dos lisible: sur une étagère PS2, c’est souvent là que le jeu “fait envie”.
TOILE, VITESSE, VERTIGE: LA RECETTE DES SESSIONS COURTES QUI S’ÉTERNISENT
« Juste une petite patrouille… et je repose la manette. »
Pour profiter de cette version dans les meilleures conditions matérielles, la référence reste évidemment la PlayStation 2 d’origine, ne serait-ce que pour retrouver le rendu et le feeling tels qu’ils ont été pensés à l’époque, disque en main et boîte sur l’étagère.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version PS2 de Spider-Man. Full Set référence également Spider-Man sur Dreamcast PAL, Spider-Man sur Game Boy Advance, Spider-Man sur Nintendo 64, Spider-Man sur Playstation, Spider-Man sur Game Cube et Spider-Man sur Xbox.
Sur PS2, Spider-Man est distribué sous la forme de un disque PlayStation 2.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.