Exit est un jeu de type « Action / Réflexion » sorti en 2006 / édité par Taito / développé par Taito
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

9,90 EUR
PALVoir sur

14,32 EUR
Voir sur

9,90 EUR
Voir sur

5,99 EUR
Voir sur

6,00 EUR
Voir sur

24,90 EUR
PALVoir sur

9,90 EUR
Voir sur

23,95 EUR
Voir sur

27,99 EUR
NTSC-JVoir sur

32,99 EUR
Voir sur

39,90 EUR
Voir sur

39,25 EUR
Voir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîtier, UMD, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 56e percentile. Disponibilité : 35e percentile de rareté.
14 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Exit à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
SAUVER, GUIDER, S’ÉCHAPPER: ET RECOMMENCER PLUS VITE.
Exit (2006) a ce parfum très PSP de “petites missions” qu’on enchaîne au casque, entre deux stations ou en fin de soirée. Taito signe ici un jeu d’action / réflexion qui préfère la lisibilité et le rythme à la démonstration technique: des niveaux courts, un objectif clair, et une obsession du temps.
Sa force, c’est de transformer l’évasion en problème d’organisation. On ne joue pas un super-héros qui explose les murs: on improvise un plan, on gère un groupe de survivants, on anticipe les pièges, et on optimise. Sur PSP, ce format “one more try” fonctionne au quart de tour, surtout si vous aimez les jeux où chaque seconde gagnée ressemble à une petite victoire.
Le jeu vous met rapidement dans le bain: une situation de crise, une sortie à atteindre, et des civils à récupérer puis à escorter. L’idée se comprend en quelques instants, mais la nuance arrive tout de suite: vous n’êtes pas seulement en train de courir vers la fin du niveau, vous êtes en train de préparer le trajet d’un petit groupe, parfois fragile, souvent lent, et rarement synchronisé.
Dès l’entrée en matière, Exit insiste sur deux réflexes. D’abord, lire le décor comme une “carte de risques” (pièges, passages, timing). Ensuite, accepter l’échec rapide: rater une manœuvre coûte du temps, et le jeu vous encourage à recommencer pour faire mieux, pas juste pour “passer”.
Dans la ludothèque PSP, Exit évoque cette génération de jeux portables conçus pour la répétition intelligente: des niveaux courts, un scoring qui pousse à l’optimisation, et une difficulté qui se révèle quand on vise le “beau run”. On est pile dans l’ère où la portable devient une machine à défis compacts, à mi-chemin entre l’arcade et le puzzle, sans avoir besoin d’y passer une soirée entière.
Taito, à l’édition comme au développement, installe avec Exit une formule immédiatement identifiable: des tableaux pensés comme des casse-têtes de circulation, où la performance dépend moins des réflexes bruts que de votre capacité à enchaîner les bonnes actions dans le bon ordre. Cette approche a suffisamment marqué pour engendrer des suites et déclinaisons, preuve que le concept supporte très bien l’itération.
Exit repose sur une idée simple mais piégeuse: vous êtes l’éclaireur qui sécurise un chemin, et les rescapés vous suivent ensuite. Ça change tout. Chaque obstacle n’est pas un danger “pour vous”, c’est un danger “pour la colonne”: un timing raté, une zone mal nettoyée, et c’est l’effet domino. Le niveau devient un puzzle d’ordonnancement, où l’on réfléchit en actions minimales.
Le rythme alterne entre observation et exécution. On repère un passage, on déclenche une interaction, on se replace, on lance le mouvement du groupe, on corrige un détail… et le chrono rappelle que la solution la plus sûre n’est pas toujours la meilleure. Ce tiraillement entre prudence et vitesse est le sel du jeu: quand tout s’aligne, Exit donne une sensation de fluidité presque “chorégraphiée”.
L’ambiance, elle, privilégie l’efficacité. Plutôt que de raconter une grande épopée, le jeu mise sur une identité graphique et une mise en scène fonctionnelles, au service de la lisibilité. En collection, c’est justement un de ces titres qu’on ressort pour ce qu’il fait plus que pour ce qu’il raconte : une mécanique claire, une exigence nette, et une boucle de progression qui récompense la maîtrise.
Le visage de Exit, c’est son agent d’évacuation: une silhouette stylisée, plus symbole que personnage bavard, dont le rôle est d’ouvrir la voie et de ramener tout le monde vivant. Autour de lui, pas de casting à mémoriser: ce sont les rescapés, leur lenteur, et leur tendance à se mettre en danger qui font office de “personnalité” de niveau en niveau.
Si la formule vous accroche, Exit 2 est la suite directe la plus logique, dans le même esprit de missions courtes et d’optimisation. Il existe aussi une déclinaison sur Nintendo DS, Exit DS, intéressante pour comparer la même philosophie sur une autre ergonomie et un autre confort d’affichage. Dans tous les cas, l’ADN reste le même: résoudre un trajet, gérer un groupe, et apprendre à “jouer le niveau” comme une partition.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | (concept installé) | Début des années 2000 | Le jeu s’inscrit dans une logique arcade/puzzle chère à Taito: règles simples, maîtrise exigeante, scoring et rejouabilité. |
| Épisode principal | Exit | PSP | Le socle: évacuation sous pression, niveaux compacts, optimisation au chrono. |
| Après | Exit 2 / Exit DS | PSP / Nintendo DS | Des variations sur la même idée, avec des missions et ajustements pensés pour relancer l’apprentissage. |
Sur PSP, l’intérêt collection se joue surtout sur la propreté du set. Un exemplaire complet avec boîtier en bon état (charnière solide, jaquette non gondolée) et notice présente fait tout de suite plus “bibliothèque” qu’un UMD nu. Vérifiez aussi l’état du disque UMD: les micro-rayures peuvent rester invisibles en photo mais se sentir au chargement, et un boîtier PSP fendu, ça se repère parfois tard.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Exit est actuellement référencé sur PSP dans la base Full Set.
Exit est classé dans le genre Action / Réflexion.
La date de sortie référencée pour Exit sur PSP est 2006.
Exit a été édité par Taito.
Exit a été développé par Taito.
L’indice de rareté marché Full Set de Exit est actuellement de 43 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 14 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PSP, Exit est distribué sous la forme de un disque UMD.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Gangs of London sur PSP (même genre et même console), Bleach: Soul Carnival sur PSP (même genre et même console), Final Fight: Streetwise sur Xbox (même genre et même année), Open Season sur Xbox (même genre et même année), Taito Legends Power-Up sur PSP (même année et même éditeur), Chase H.Q. sur Game Boy (même éditeur), Gottlieb Pinball Classics sur PSP (même année).