Assault: Retribution est un jeu sorti en 1998 / édité par Telstar, Midway / développé par Candle Light Studios
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Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
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Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 42e percentile. Disponibilité : 12e percentile de rareté.
22 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Assault: Retribution à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
DU PLASTIQUE NOIR, DU BRUIT, ET UNE ENVIE DE REVANCHE
Sorti en 1998, Assault: Retribution fait partie de ces titres PlayStation qu’on croise moins souvent dans les discussions que dans les bacs d’occasion, et c’est précisément ce qui le rend intéressant à remettre sous la lentille. Entre l’ADN “arcade” qu’évoque son nom et l’époque où la PS1 se cherchait encore mille identités, le jeu intrigue par sa promesse très directe: de l’action, de la riposte, du rythme.
Côté fiche technique, on retient un trio éditorial qui parle aux collectionneurs: Candle Light Studios au développement, Telstar et Midway à l’édition. Ce mélange peut donner une sortie un peu “hors des rails” des grosses franchises, avec un packaging parfois plus discret, moins standardisé, et donc plus facile à rater quand on chasse au full set.
Et puis il y a la simple curiosité de ludothèque: sur PlayStation, on a souvent tendance à empiler les évidences. Revenir à un jeu de 1998 au titre accrocheur, c’est aussi se rappeler que la console vivait de variété, de paris, et de ces disques qu’on lançait “pour voir”… et qu’on finissait par garder.
Sans s’avancer sur une scène d’ouverture précise, Assault: Retribution donne d’emblée l’impression d’un jeu qui veut aller à l’essentiel: un titre qui annonce la couleur, un habillage qui pose l’ambiance, puis une entrée en matière centrée sur l’action plutôt que sur la contemplation. Sur PS1, ce type de design se reconnaît vite: menus fonctionnels, mise en route rapide, et une courbe d’apprentissage qui se fait par la pratique.
Ce qu’on comprend dès le début, c’est surtout le contrat implicite du jeu: il faut accepter une logique “console 32-bit”, avec ses choix de lisibilité, ses angles parfois raides, et cette manière très années 90 de pousser le joueur à apprendre les règles en jouant, plus qu’en suivant un long tutoriel.
Assault: Retribution, c’est typiquement le genre de disque qui sent la période charnière: celle où l’on achetait aussi une jaquette, un nom, une promesse sur l’arrière de la boîte. Le mot “Retribution” sur une tranche PS1, c’est une petite capsule de cette époque où les titres misaient sur l’impact, parfois plus que sur l’installation d’un univers au long cours.
À ne pas confondre: il existe un Assault bien plus ancien, sorti sur Atari 2600 en 1983. Le rapprochement est surtout intéressant pour la collection, parce qu’il montre comment un même mot peut traverser les générations sans forcément désigner le même type de jeu. Si vous aimez ces échos entre époques, jetez un œil à Assault sur Atari 2600 : deux objets, deux contextes, deux manières d’attraper le joueur.
Le cœur de l’expérience, c’est une approche très “action console” de fin des années 90: un jeu pensé pour être lancé, compris, et recommencé, avec une part de tension qui vient de l’exécution. Sur PS1, ça signifie souvent une lecture rapide de la situation, un positionnement à maîtriser, et une attention constante au rythme des séquences.
Ce qu’on peut apprécier aujourd’hui, c’est justement cette franchise. Pas besoin d’un monde ouvert, ni d’une encyclopédie interne: le plaisir vient du challenge immédiat, de la façon dont le jeu vous demande d’être propre, régulier, et de prendre l’avantage par l’anticipation plutôt que par l’accumulation d’options.
En revanche, il faut aussi accepter les signatures de génération: une mise en scène parfois plus sèche, une lisibilité qui peut demander quelques minutes d’adaptation, et des choix d’interface typiques de l’époque. La bonne approche, c’est d’y aller comme on ressort un bon jeu d’arcade domestiqué: sessions courtes, objectif clair, et l’envie de “faire mieux” sur la prochaine tentative.
Le lien le plus parlant, ici, n’est pas une suite directe mais une parenté de nom qui peut piéger un collectionneur pressé. On tombe facilement sur des titres “Assault” de périodes et de machines différentes, parfois sans rapport. Pour une collection propre, l’important est de bien vérifier le support, l’année, et l’éditeur indiqués sur la tranche et la face du disque: Assault: Retribution est un objet PS1 de 1998, avec Telstar / Midway à l’édition et Candle Light Studios au développement.
En occasion, le vrai point de bascule n’est pas tant de “tomber dessus” que de le trouver dans un état qui donne envie de l’exposer. Comme beaucoup de jeux PlayStation, la différence se fait sur la complétude (boîte + notice) et sur l’état du boîtier cristal: charnières, fissures, jaquette froissée ou délavée changent totalement l’allure sur une étagère.
Sur PS1, le disque est évidemment la pièce maîtresse: vérifiez les micro-rayures en lumière rasante et l’absence de fissure près du trou central. Ensuite, ouvrez le boîtier: une notice d’origine bien présente, pas d’impression “photocopie”, et une jaquette propre (pas de traces d’humidité, pas de découpe) font toute la différence.
Un dernier réflexe utile: comparez la cohérence globale. Un boîtier trop neuf avec une jaquette fatiguée, ou l’inverse, peut simplement venir d’un remplacement… ou d’un assemblage. Pour un item de collection, cette cohérence visuelle compte autant que le fait de démarrer au premier coup.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Assault: Retribution est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Assault: Retribution sur PS One est 1998.
Assault: Retribution a été édité par Telstar, Midway.
Assault: Retribution a été développé par Candle Light Studios.
L’indice de rareté marché Full Set de Assault: Retribution est actuellement de 24 sur 100, soit un niveau « Courant ». Le dernier relevé a détecté 22 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Assault: Retribution est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Wreckin' Crew sur Playstation (même année et même éditeur), Complete Onside Soccer sur Playstation (même éditeur), Gungriffon II sur Sega Saturn (même année).