Batman: Gotham City Racer est un jeu sorti en 2001 / édité par Ubisoft / développé par Sinister Games
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GOTHAM EN LIGNE DROITE, BATMAN EN MODE CHRONO
Sorti en 2001, Batman: Gotham City Racer fait un choix simple et plutôt rare pour la licence: mettre l’accent sur la conduite et l’urgence, plus que sur le combat au corps à corps. Sur la première PlayStation, ça lui donne une identité de “spin-off de ludothèque”, celui qu’on ressort quand on veut du Batman sans la routine des coups de poing et des couloirs.
Son intérêt aujourd’hui tient beaucoup à ce positionnement: un jeu de super-héros qui assume une lecture très arcade de Gotham, où la ville devient un terrain de jeu à parcourir vite, proprement, et parfois au chausse-pied. Pour un collectionneur, c’est aussi un titre qui raconte la fin de génération PS1, quand les éditeurs tentaient encore des variations de genre sur des licences connues.
L’entrée en matière met surtout en place une promesse immédiate: enfilez le masque, choisissez un véhicule ou un mode, et partez “faire la course” dans Gotham au sens large. Le jeu cherche moins à raconter qu’à vous pousser à rouler, avec des objectifs typiques de la conduite arcade (temps, trajectoire, enchaînement d’actions, gestion des erreurs).
Dès le départ, on comprend que l’enjeu est la maîtrise: apprendre la ville, composer avec une caméra parfois nerveuse comme c’est fréquent sur PS1, et accepter un style de pilotage plus “jeu vidéo” que simulation. Si vous venez pour une aventure narrative, mieux vaut le prendre comme une parenthèse: le plaisir est dans la répétition et l’optimisation.
Ce Batman-là sent bon l’époque où une licence pouvait se décliner en “jeu de courses” sans chercher à ressembler au film du moment. On est dans une génération où l’on passait facilement d’un beat’em up à un jeu de véhicules au sein d’une même franchise, et où la jaquette promettait surtout une ambiance, une silhouette, un logo, plus qu’un grand récit. En collection, ça se repère tout de suite sur une étagère PS1: un Batman orienté vitesse, c’est un angle presque provoc’ face aux habitudes de la licence.
Le jeu est édité par Ubisoft et développé par Sinister Games, un duo qui situe bien l’objet: une production à licence, pensée pour être accessible, rythmée, et compatible avec une PS1 en fin de cycle. C’est aussi un bon rappel que, sur cette période, “Batman” pouvait devenir un terrain d’expérimentation de formats plus courts, plus directs, parfois plus arcade que prestigieux.
Le cœur de Gotham City Racer, c’est la conduite en environnement urbain: virages serrés, obstacles, trafic et lisibilité de la route deviennent vos vrais ennemis. Attendez-vous à un jeu qui privilégie l’action et la réactivité plutôt qu’un modèle physique fin, avec des sensations typées arcade et une marge d’apprentissage sur la manière dont la voiture “accroche” et se replace.
La manette PlayStation fait ici toute la différence sur la précision: ce genre de titre se joue mieux quand vous êtes à l’aise avec de petites corrections, des coups de direction rapides, et un dosage propre de l’accélération. Si vous cherchez la performance, l’objectif n’est pas seulement d’aller vite, mais d’éviter la course “sale” qui vous fait perdre des secondes à chaque contact.
Côté ambiance, Gotham sert surtout de décor fonctionnel: une ville sombre, des rues qui se ressemblent parfois, et une direction artistique qui vise l’efficacité plutôt que l’ultra-détail. C’est typiquement le genre de jeu où l’on finit par reconnaître les zones “par habitude de pilotage” plus que par mémorisation de monuments.
Si vous voulez voir ce que la licence a donné la même année avec une approche plus orientée action-aventure, jetez un œil à Batman Vengeance sur Xbox (2001), qui illustre une autre façon de “faire Batman” au début des années 2000. Et si vous collectionnez au-delà de Sony, Batman Beyond: Return of the Joker sur Nintendo 64 (2000) rappelle qu’à la génération précédente, Batman se prêtait aussi très bien à une action plus frontale, plus arcade, plus nerveuse.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Batman Beyond: Return of the Joker | Nintendo 64 (2000) | Un Batman d’action plus classique, utile pour comparer le choix “pilotage” de Gotham City Racer. |
| Épisode principal | Batman: Gotham City Racer | PlayStation (2001) | Une variation centrée sur la conduite, typique des déclinaisons de licence de fin de génération. |
| Après | Batman: Dark Tomorrow sur Game Cube | Game Cube (2003) | Retour à une formule plus aventure/action, qui montre comment la licence se repositionne ensuite. |
Comme beaucoup de jeux PS1 à licence, l’intérêt monte d’un cran quand l’exemplaire est complet : boîtier propre, jaquette non blanchie, et surtout notice présente si vous visez le full set “au cordeau”. Sur ce type de titre, on croise fréquemment des boîtiers fissurés, des charnières fatiguées, ou des jaquettes marquées par le soleil, et c’est souvent ça qui fait la différence entre un achat “pour jouer” et une pièce qui a de la tenue en vitrine.
Avant d’ajouter la version à votre étagère, prenez le temps de vérifier l’état du disque (rayures profondes, traces circulaires) et la cohérence du pack (jaquette au bon format, pas de remplacement approximatif). C’est un jeu qui gagne à être trouvé net, parce que son identité visuelle fait partie du plaisir de collection.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Batman: Gotham City Racer est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Batman: Gotham City Racer sur PS One est 2001.
Batman: Gotham City Racer a été édité par Ubisoft.
Batman: Gotham City Racer a été développé par Sinister Games.
L’indice de rareté marché Full Set de Batman: Gotham City Racer est actuellement de 29 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 13 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Batman: Gotham City Racer est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : The Visitors: The Relic of St. Rolande sur Playstation (même année et même éditeur), Chessmaster : Entraînez-vous aux Échecs sur PSP (même éditeur), Universal Studios : Theme Parks Adventure sur Game Cube (même année).