Beavis and Butt-Head in Virtual Stupidity est un jeu sorti en No / édité par Viacom New Media / développé par ICOM Simulations
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DEUX GÉNIES DU N’IMPORTE QUOI… ET UN JEU QUI LES ASSUME
Beavis and Butt-Head in Virtual Stupidity sur PlayStation, c’est une curiosité typique de l’ère PS1: une adaptation de licence TV qui ne cherche pas à se “normaliser”, et qui mise d’abord sur le ton, les situations et l’esprit débile assumé. Viacom New Media à l’édition et ICOM Simulations au développement, ça annonce un produit plus proche du jeu d’aventure et de la vignette interactive que du platformer nerveux.
Dans une ludothèque PS1 pleine de jeux d’action et de 3D qui veulent impressionner, celui-ci se joue davantage sur le rythme comique et l’enchaînement d’idées que sur la performance. Il a ce petit parfum de “jeu qu’on sort pour le montrer”, celui qui fait rire (ou grimacer) les potes devant des répliques et une mise en scène qui ne s’excuse jamais.
L’entrée en jeu donne surtout le tempo: on n’est pas là pour des réflexes, mais pour explorer, observer, tenter des actions et déclencher des réactions. Le genre invite à tester des interactions, à revenir sur ses pas, et à accepter que la progression soit parfois une question d’essais, de logique tordue et d’humour de situation.
Sur PS1, ça se ressent vite: on comprend que l’avancée passera par l’interface, les choix d’actions et une lecture attentive de ce que le jeu “autorise”. Autrement dit, c’est un titre où l’on s’installe, pad en main, en se laissant guider par l’absurde plutôt que par une flèche d’objectif.
Le jeu appartient à cette période où les licences animées tentaient des formats plus lents et plus narratifs, avec une emphase sur le gag et le timing des dialogues. Sur PS1, ça rappelle aussi le plaisir très “salon” de l’aventure à l’ancienne: on joue à deux sur le canapé, l’un tient la manette, l’autre commente chaque trouvaille et chaque bêtise des personnages.
Le combo Viacom New Media (éditeur lié aux licences TV de l’époque) et ICOM Simulations (un studio associé à des jeux d’aventure) situe bien l’intention: faire exister l’univers et son humour dans une structure d’exploration, plutôt que de forcer la licence dans un moule d’arcade. Sur PlayStation, ça donne un objet un peu à part, davantage “expérience” que démonstration technique.
Le cœur de l’expérience, c’est l’interaction: parcourir des lieux, fouiller, combiner des idées, provoquer des événements et déclencher des scènes. Le plaisir vient moins de “réussir” vite que de comprendre comment le jeu pense, et jusqu’où il est prêt à pousser sa bêtise. Les meilleures minutes sont souvent celles où une action logique sur le papier produit un résultat complètement idiot à l’écran.
La prise en main, elle, dépend beaucoup de votre tolérance aux interfaces d’aventure sur console. Avec une manette PlayStation, on sent forcément la différence face au duo clavier-souris: on navigue, on sélectionne, on valide, et le confort est très lié à la réactivité des menus et à la lisibilité des éléments interactifs. Conseil simple: jouer posé, prendre son temps, et ne pas hésiter à tout tester, parce que le jeu récompense l’expérimentation.
En termes d’ambiance, l’intérêt est clairement l’écriture et la personnalité. Si vous accrochez à Beavis et Butt-Head, le jeu sert de vitrine à ce qu’ils ont de plus caractéristique: une façon de transformer le banal en prétexte à gags, et un sens du “mauvais choix” qui devient un moteur de progression.
Pour mesurer à quel point Virtual Stupidity choisit l’aventure et le comique de situation, ça vaut le détour de jeter un œil aux adaptations plus “jeu vidéo traditionnel” de la licence. Sur portable, Beavis and Butt-head sur Game Boy incarne une autre philosophie, généralement plus directe et plus arcade dans l’approche.
Et si vous aimez comparer les interprétations d’une même licence selon les supports, Beavis and Butt-Head sur Game Gear PAL est un bon rappel d’époque: mêmes têtes, autre format, autre rythme, et une expérience qui ne cherche pas forcément les mêmes effets comiques.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Beavis and Butt-head | Super Nintendo (1994) | Une adaptation antérieure qui illustre une approche plus “jeu d’action/plateforme” selon les versions, utile pour comparer les choix de gameplay. |
| Épisode principal | Beavis and Butt-Head in Virtual Stupidity | PlayStation | L’option aventure/interaction, centrée sur l’humour et l’exploration plutôt que sur la performance. |
| Après | Beavis and Butt-head | Game Boy (1998) | Une déclinaison portable plus ramassée, intéressante pour voir comment la licence se traduit quand tout doit aller à l’essentiel. |
Sur PS1, ce type de titre “licence + aventure” a souvent un parcours de collection un peu particulier: il peut circuler en disque seul, alors que l’intérêt d’un exemplaire tient beaucoup à sa présentation complète. La jaquette, la notice et l’état de la boîte font une grosse partie du charme, parce que l’identité visuelle est intrinsèque à la blague.
Pour viser un full set propre, privilégiez une boîte sans fissures (charnière, picots de maintien) et un livret bien présent, pas juste pour la collection: sur un jeu d’aventure, la notice a parfois un vrai rôle de mise en place et de confort. Enfin, inspectez le disque en lumière rasante: les micro-rayures peuvent être sans gravité, mais les marques plus profondes et circulaires sont un signal à prendre au sérieux.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Beavis and Butt-Head in Virtual Stupidity est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Beavis and Butt-Head in Virtual Stupidity sur PS One est No.
Beavis and Butt-Head in Virtual Stupidity a été édité par Viacom New Media.
Beavis and Butt-Head in Virtual Stupidity a été développé par ICOM Simulations.
L’indice de rareté marché Full Set de Beavis and Butt-Head in Virtual Stupidity est actuellement de 90 sur 100, soit un niveau « Exceptionnel ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Beavis and Butt-Head in Virtual Stupidity est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Nickelodeon Guts sur Super Nintendo (même éditeur).