Dracula : Résurrection est un jeu sorti en 2000 / édité par Microids / développé par Canal+ Multimedia, France Telecom Multimedia, Index+
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DU SANG-FROID, UN CURSEUR, ET LA PEUR AU BOUT DU PAD
Dracula: Résurrection (2000) débarque sur PlayStation avec une promesse assez rare dans la ludothèque PS1: celle d’une aventure posée, narrative, où l’on réfléchit plus qu’on ne “performe”. Édité par Microids et développé par Canal+ Multimedia, France Telecom Multimedia et Index+, le jeu s’inscrit dans cette période charnière où l’aventure “à la PC” tente de trouver sa place sur console, entre interfaces adaptées à la manette et mise en scène très cinéma.
Son intérêt aujourd’hui tient autant à son ambiance qu’à sa matérialité: c’est typiquement le genre de titre qu’on redécouvre mieux en version physique, avec sa jaquette sombre, son livret (souvent plus utile qu’on ne l’imagine dans une aventure) et ce côté “objet” qui tranche avec les jeux d’action PS1 plus communs en brocante.
L’entrée en matière annonce rapidement la couleur: Dracula: Résurrection privilégie l’atmosphère et l’enquête, avec une progression faite d’écrans, d’indices à observer et d’objets à manipuler. On comprend vite qu’il ne s’agit pas d’un jeu “réflexes” mais d’un rythme de lecture, où l’on passe du décor à l’inventaire, puis aux interactions, en acceptant une certaine lenteur.
Manette en main, la première barrière n’est pas la difficulté pure, mais l’habitude: déplacer un curseur au pad, scanner un environnement, tenter des combinaisons d’objets, revenir sur ses pas. Si vous aimez les jeux qui laissent le temps d’absorber une scène, c’est plutôt une bonne nouvelle.
Ce jeu a ce parfum très particulier des aventures de la fin des années 90 et du début 2000: décors “photographiques”, mise en scène appuyée, et cette sensation de feuilleter un récit interactif. Sur PS1, c’est aussi un rappel d’une époque où la console accueillait des expériences plus lentes, plus pointues, parfois déroutantes au pad, mais capables de marquer par une simple porte grinçante ou un plan fixe trop silencieux.
Avec Microids à l’édition et un trio de studios au développement, Dracula: Résurrection illustre bien un savoir-faire européen orienté aventure et narration, à contre-courant de la déferlante action/arcade de la PlayStation. C’est le genre de production où l’identité vient d’abord de l’ambiance, des décors et du rythme, plus que d’un système de combat ou d’une montée en puissance.
On est sur une structure d’aventure en point & click adaptée à la console: observation, dialogues, inventaire, énigmes, et exploration par petites unités de lieu. La tension ne vient pas d’un monstre qui vous saute dessus toutes les dix secondes, mais d’une inquiétude diffuse, entretenue par la direction artistique et par ce que le jeu suggère plus qu’il ne montre.
La contrepartie, c’est l’exigence classique du genre: accepter l’essai-erreur, noter mentalement un détail aperçu plus tôt, et parfois buter sur une logique d’énigme très “jeu d’aventure”. Pour une session confortable, la PlayStation rappelle un bon réflexe de collectionneur-joueur: une carte mémoire en forme, parce que ce type de jeu se savoure par tranches. Et, tant qu’à faire, autant vérifier sa panoplie de Accessoires PlayStation compatibles (carte mémoire, câble vidéo propre, etc.) pour éviter de transformer une enquête gothique en combat contre l’affichage ou la sauvegarde.
Si vous venez d’un survival horror, le choc est net: ici, pas question d’optimiser des munitions ou d’esquiver. La “manette en main” se résume à cadrer, pointer, sélectionner, lire la scène. C’est un autre rapport au temps, plus proche du roman interactif que du rollercoaster.
Le nom “Dracula” traverse l’histoire du jeu vidéo de façon assez fascinante: d’un côté, des adaptations très anciennes et parfois minimalistes, de l’autre, des aventures narratives plus modernes. Pour mesurer ce grand écart, jeter un œil à Dracula sur Commodore 64 est un bon exercice de collectionneur: même figure mythique, mais des choix de design et de rythme qui racontent deux époques et deux cultures de jeu.
Sur le même fil, Dracula: Résurrection s’inscrit dans une veine aventure “cinéma” et a connu une suite intitulée Dracula 2: The Last Sanctuary, souvent citée par les amateurs d’énigmes et d’ambiances sombres. L’approche reste cohérente: on poursuit l’envie d’enquête, plus que la recherche d’action.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Dracula | Commodore 64 | Un autre visage du mythe: l’angle “rétro” permet de comparer l’évolution de la narration et de l’ambiance sur plusieurs générations. |
| Épisode principal | Dracula: Résurrection | PlayStation | Une aventure narrative au rythme d’énigmes, typique de l’adaptation console des point & click de l’époque. |
| Après | Dracula 2: The Last Sanctuary | PlayStation / PC (selon éditions) | Suite directe dans la même veine: continuité d’ambiance et d’enquête, pour ceux qui veulent prolonger l’expérience. |
Dracula: Résurrection se croise régulièrement, mais l’exemplaire “qui fait plaisir” est celui qui coche les cases du full set: boîte propre, charnière non fendue, disque sans rayures profondes et notice bien présente. Sur ce type d’aventure, le livret compte vraiment, ne serait-ce que pour l’impression de posséder l’œuvre complète et pour le confort de jeu.
Sur PlayStation, un point à surveiller en occasion reste l’état du disque: les jeux d’aventure invitent à charger souvent (transitions, retours en arrière), et un support fatigué se repère vite. Prenez aussi le temps de regarder le dos de jaquette: un exemplaire blanchi, gondolé ou “replié” perd beaucoup de son charme en vitrine.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Dracula : Résurrection est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Dracula : Résurrection sur PS One est 2000.
Dracula : Résurrection a été édité par Microids.
Dracula : Résurrection a été développé par Canal+ Multimedia, France Telecom Multimedia, Index+.
L’indice de rareté marché Full Set de Dracula : Résurrection est actuellement de 49 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 5 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Dracula : Résurrection est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : The Mission sur Playstation (même année et même éditeur), Pilot Down: Behind Enemy Lines sur Xbox (même éditeur), Bass Rush ECOGEAR PowerWorm Championship sur Nintendo 64 (même année).