Fear Effect est un jeu sorti en 2000 / édité par Eidos Interactive / développé par Kronos Digital Entertainment
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

249,95 EUR
PALVoir sur

25,00 EUR
Voir sur

66,00 EUR
Voir sur

4,98 EUR
PAL FR / FAHVoir sur

65,00 EUR
Voir sur

49,00 EUR
PALVoir sur

35,00 EUR
PALVoir sur

30,00 EUR
PAL FR / FAHVoir sur

32,95 EUR
PALVoir sur

29,90 EUR
Voir sur

35,94 EUR
PAL FR / FAHVoir sur

19,00 EUR
PALVoir sur
Résultats Rakuten à contrôler avant achat : plateforme, édition, région, état et contenu exact.

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 72e percentile. Disponibilité : 3e percentile de rareté.
63 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Fear Effect à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
UN THRILLER NÉON, UNE CAMÉRA CINÉ, ET DES BALLES QUI COMPENT
Sorti en 2000 et signé Kronos Digital Entertainment pour Eidos Interactive, Fear Effect fait partie de ces titres PlayStation qui ne ressemblent à rien d’autre dans la pile. Son identité, c’est ce look très “BD animée” (le fameux rendu en aplats façon cell shading) posé sur des décors précalculés, avec une mise en scène qui cherche le rythme d’un thriller.
À l’écran, ça claque tout de suite par le contraste entre l’esthétique et le fond: un récit noir, des fusillades tendues, et une ambiance urbaine chargée, loin du JRPG propre sur lui ou de l’action pure arcade. Aujourd’hui, il garde un vrai intérêt de redécouverte pour qui aime les jeux PS1 qui assument leur style, et pour le collectionneur qui veut une étagère variée, avec des jaquettes qui racontent un ton.
Fear Effect n’est pas du genre à prendre le joueur par la main longtemps. L’entrée en matière installe surtout une atmosphère: on comprend vite qu’on est dans un récit découpé comme un film, avec des transitions, des cadrages marqués, et une progression par séquences où l’on alterne exploration, tension et affrontements.
Très tôt, le jeu pose son contrat: gérer l’espace dans des plans souvent contraints, surveiller son état (le danger peut monter vite), et apprendre à lire la scène plutôt qu’à foncer. C’est une prise en main “PS1”, avec ses habitudes d’époque et une caméra qui peut être aussi expressive qu’exigeante, mais c’est précisément ce qui donne sa personnalité au voyage.
Il y a quelque chose de très fin de cycle PlayStation dans Fear Effect : cette volonté d’aller chercher un rendu graphique immédiatement reconnaissable, quitte à bousculer les standards. Le cell shading, les teintes agressives, la mise en scène “clip” et les coupes franches donnent l’impression de feuilleter un polar illustré, une approche qu’on croisait encore rarement sur la console.
Fear Effect s’est construit une réputation sur sa direction artistique, mais aussi sur sa narration très découpée et son ton adulte, typique des productions Eidos de cette période qui cherchaient des univers plus “ciné”. Dans une collection PS1, c’est le genre de jeu qu’on repère vite: il annonce sa couleur et ne se confond pas avec les boîtes d’action plus génériques.
Au cœur, on est sur un jeu d’action-aventure à progression scénarisée, où l’exploration sert la tension et où les combats demandent d’être propre. Le jeu joue beaucoup sur la gestion des angles, les entrées de pièce, la lecture des couloirs et des zones sûres. Quand ça tourne au gunfight, on sent que chaque échange doit être maîtrisé: la survie dépend souvent plus du placement et du timing que d’une puissance de feu absurde.
La partie aventure passe par l’observation et quelques énigmes, avec une logique “thriller” plutôt que “casse-tête pour le casse-tête”. Le rythme aime alterner les respirations et les montées de pression, et c’est là que Fear Effect marque: il veut faire durer l’inconfort, pas seulement empiler des ennemis.
Pour le confort de jeu, mieux vaut y aller avec une manette PlayStation en bon état (croix et boutons réactifs). Le jeu demande parfois des ajustements rapides et une exécution propre dans des espaces serrés: une manette fatiguée, c’est le meilleur moyen de transformer une séquence tendue en lutte contre le plastique.
Le trio principal donne une vraie couleur au récit: Hana, Glas et Deke. Le jeu s’appuie sur leur dynamique et sur une écriture qui cherche le dialogue “film noir”, ce qui renforce le côté feuilleton et l’envie d’aller au bout pour comprendre où tout ça mène.
Si Fear Effect vous accroche, la suite directe sur PlayStation s’appelle Fear Effect 2: Retro Helix, avec une approche dans la continuité mais un ressenti différent selon ce qu’on attend du rythme et de la formule. Bien plus tard, la licence a aussi connu un retour avec Fear Effect Sedna, une relecture moderne qui s’éloigne du format PS1 originel, utile à connaître pour situer la série sans la confondre avec l’expérience d’époque.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Fear Effect 2: Retro Helix | PlayStation | Préquelle/épisode lié à la même formule, utile pour comparer l’écriture et l’équilibrage. |
| Épisode principal | Fear Effect | PlayStation | Le volet le plus emblématique côté mise en scène et identité visuelle sur PS1. |
| Après | Fear Effect Sedna | Jeux modernes | Retour tardif de la licence, intéressant pour mesurer l’écart de format et de rythme. |
Le titre Fear Effect est généralement conservé tel quel, mais les différences de versions se jouent surtout sur le packaging et la localisation: langue du manuel, mentions au dos, logos de classification, et parfois la présentation des disques selon les tirages. Pour un full set propre, c’est typiquement le genre de jeu où il faut comparer attentivement la jaquette et la notice afin d’éviter un mix de pièces provenant de régions différentes.
Fear Effect se cherche moins pour sa rareté pure que pour sa qualité d’exemplaire. Les boîtiers PlayStation ont souvent souffert, et sur ce type de jeu narratif, la notice et les visuels comptent vraiment dans l’objet. Un exemplaire “complet, propre, homogène” a plus d’intérêt qu’un disque seul, même si le jeu reste jouable.
Avant d’ajouter Fear Effect à l’étagère, vérifiez trois choses simples: l’état du boîtier (charnière et plastique transparent qui tient bien la jaquette), la présence de la notice d’origine, et surtout l’état du disque (micro-rayures circulaires et traces d’usure). C’est un jeu qui se savoure sur la durée: une lecture capricieuse en plein passage tendu, ça casse immédiatement la mise en scène.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Fear Effect est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Fear Effect sur PS One est 2000.
Fear Effect a été édité par Eidos Interactive.
Fear Effect a été développé par Kronos Digital Entertainment.
L’indice de rareté marché Full Set de Fear Effect est actuellement de 31 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 63 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Fear Effect est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : 102 Dalmatiens à la rescousse ! sur Playstation (même année et même éditeur), Fighting Force 2 sur Playstation (même éditeur), 007 Le Monde ne suffit pas sur Nintendo 64 (même année).