Final Fantasy IV est un jeu sorti en No / édité par Square / développé par Square
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

79,99 EUR
PALVoir sur

19,90 EUR
NTSC-JVoir sur

135,50 EUR
Voir sur

32,90 EUR
Voir sur

41,00 EUR
NTSC-JVoir sur

40,74 EUR
NTSC-JVoir sur

41,00 EUR
NTSC-JVoir sur

150,00 EUR
Voir sur

41,00 EUR
NTSC-JVoir sur

69,90 EUR
PALVoir sur

41,00 EUR
NTSC-JVoir sur

175,98 EUR
PALVoir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 81e percentile. Disponibilité : 15e percentile de rareté.
17 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance forte. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Final Fantasy IV à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
UN DRAME FANTASY À L’ANCIENNE, AU RYTHME D’UNE ÉPOPÉE
Final Fantasy IV, c’est l’épisode où la série assume un récit plus dense, avec un casting très écrit et une progression pensée comme un feuilleton. Sur PlayStation, on retrouve cette aventure née à l’ère 16-bit, transposée sur CD: une façon plus “salon” de replonger dans un classique, menus et combats au tour par tour inclus.
Son intérêt aujourd’hui tient à deux choses. D’abord, une structure qui va droit au but: le jeu n’attend pas dix heures pour installer ses enjeux. Ensuite, un système qui encourage à composer avec une équipe imposée, donc à apprendre des rôles précis plutôt qu’à fabriquer un groupe “parfait”. Pour le collectionneur, cette version PS1 a aussi ce parfum de réédition qui marque une étagère: le même cœur de jeu, mais un objet différent, avec son disque, sa jaquette et sa notice.
L’entrée en matière de Final Fantasy IV est connue pour démarrer vite, en posant immédiatement une situation tendue autour d’un royaume, de ses décisions, et d’un personnage principal pris entre devoir et conscience. Très tôt, le jeu installe un rythme de JRPG “narratif”: des scènes, un objectif clair, puis des combats qui servent la montée en puissance plutôt qu’un simple grind.
Dès les premiers combats, on comprend la promesse: des affrontements lisibles, une magie qui arrive assez vite, et une progression guidée par le scénario. Ce n’est pas un bac à sable, et c’est justement ce qui rend l’épisode encore agréable: on joue pour voir la suite, pas pour cocher une checklist.
Final Fantasy IV fait partie de ces RPG où l’on se souvient autant des “moments” que des donjons. Les rebondissements, les départs et retours de personnages, les virages dramatiques: tout est mis en scène pour donner l’impression d’une grande aventure, même avec une réalisation à l’ancienne. Sur PS1, le support CD renforce ce côté “édition de salon”, celle qu’on ressort avec plaisir rien que pour feuilleter la notice avant de relancer une sauvegarde.
Sur PlayStation, Final Fantasy IV appartient à cette vague de JRPG 16-bit réédités à l’époque du CD, quand beaucoup de joueurs découvraient ou redécouvraient des épisodes qu’ils n’avaient pas forcément eus sur leur machine d’origine. Résultat: selon les territoires et les éditions, cette version peut être associée à des présentations, packagings ou compilations différents, ce qui rend la chasse au “bon” exemplaire particulièrement intéressante pour une collection structurée.
On est sur une formule très classique de JRPG: exploration, villes, donjons, combats au tour par tour, et une montée en puissance régulière. La particularité, c’est la sensation de “casting dirigé”: l’équipe évolue au fil du récit, et le jeu attend de vous que vous exploitiez les forces du moment plutôt que d’optimiser toujours les mêmes archétypes.
Le plaisir vient souvent du tempo. Final Fantasy IV enchaîne les situations, change de décors, et évite de s’enliser dans des détours trop longs. On alterne phases de dialogues et séquences de jeu sans perdre le fil, avec ce petit côté théâtre d’heroic fantasy qui colle parfaitement à la série.
Côté sensations, les combats récompensent les décisions simples mais propres: soigner au bon moment, anticiper une faiblesse élémentaire, gérer ses ressources. Ce n’est pas un épisode construit autour d’une personnalisation extrême, mais plutôt autour de la compréhension des rôles. Et quand le jeu hausse le ton, il le fait en demandant de la discipline, pas des acrobaties.
Le jeu s’appuie sur un protagoniste clairement identifié, Cecil, et sur un groupe qui change au fil de l’histoire. Kain incarne l’allié-rival emblématique, Rydia apporte une dynamique très marquante autour de la magie, Rosa structure la dimension “équipe” et soutien, et d’autres compagnons viennent régulièrement redistribuer les cartes. L’intérêt, c’est que ces personnages ne sont pas seulement des statistiques: ils existent dans le récit, et ça se ressent dans la façon dont le jeu vous fait avancer.
Pour la version PlayStation, l’important n’est pas tant un changement de titre que la façon dont le jeu a pu être présenté selon les zones: jaquettes différentes, langue de la notice, présence éventuelle d’un second jeu dans la même édition, et détails d’édition (logos, mentions, design de tranche) qui comptent énormément en “full set”. Si vous collectionnez, identifiez d’abord la région visée et vérifiez que disque, boîtier et notice correspondent bien au même tirage.
Si vous aimez le cœur de Final Fantasy IV mais que vous cherchez une autre lecture du même épisode, Final Fantasy IV Advance propose une approche portable qui a ses amateurs, notamment pour sa façon de s’intégrer à une ludothèque GBA et pour le plaisir de jouer “à l’ancienne” sur cartouche. Et si c’est l’envie de voir comment la série a muté vers une mise en scène plus cinématographique qui vous guide, Final Fantasy X permet de mesurer le saut de génération en matière de narration, de rythme et de spectacle.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Final Fantasy I and II: Dawn of Souls | Game Boy Advance | Retour aux fondations: une autre philosophie de progression, moins “feuilleton”, utile pour comprendre ce que IV a apporté en narration. |
| Épisode principal | Final Fantasy IV | PlayStation | Un JRPG centré sur le récit et un casting fort, avec une progression très cadrée et des rôles bien définis. |
| Après | Final Fantasy VI Advance | Game Boy Advance | Autre sommet 2D: tonalité plus chorale, plus de personnages jouables et une mise en scène différente, parfaite pour comparer les styles. |
Final Fantasy IV sur PS1 se croise, mais un exemplaire vraiment satisfaisant se joue sur les détails. Les RPG de cette génération ont souvent vécu: boîtiers fendus, notices manquantes, disques micro-rayés, ou jaquettes marquées sur la tranche à force d’être sorties et rangées.
Pour viser une pièce “full set”, contrôlez la cohérence globale: disque et imprimés de la même édition, notice présente et en bon état, et dos de jaquette propre (les traces de pliure et les griffures sous plastique se voient vite). Si vous collectionnez au cordeau, privilégiez un exemplaire dont la tranche est nette: c’est elle qui saute aux yeux sur une étagère PlayStation.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Final Fantasy IV est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La médiane actuellement observée pour Final Fantasy IV se situe autour de 41,00 euros. Elle repose sur 14 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
La date de sortie référencée pour Final Fantasy IV sur PS One est No.
Final Fantasy IV a été édité par Square.
Final Fantasy IV a été développé par Square.
L’indice de rareté marché Full Set de Final Fantasy IV est actuellement de 41 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 17 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Final Fantasy IV est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Mystic Quest Legend sur Super Nintendo (même éditeur).