Godzilla Trading Battle est un jeu sorti en No / édité par Toho / développé par Toho
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

52,00 USD
NTSC-JVoir sur

68,23 USD
NTSC-JVoir sur

127,21 USD
NTSC-JVoir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 89e percentile. Disponibilité : 57e percentile de rareté.
3 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Godzilla Trading Battle à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
KING OF THE MONSTERS… VERSION JEU DE CARTES
Sur PlayStation, la galaxie Godzilla ne se résume pas aux grosses mandales en arène. Godzilla Trading Battle prend la licence à contrepied avec une approche plus cérébrale, centrée sur l’affrontement via des cartes et des effets, là où beaucoup attendent d’abord du chaos en 3D. C’est un objet curieux, typiquement PS1, qui parle autant aux fans de kaijū qu’aux collectionneurs attirés par les jeux “à système”.
Le contexte éditorial est aussi un marqueur: Toho est à la fois éditeur et développeur. Ça se sent dans l’intention, plus “produit de licence” assumé, avec une envie de capitaliser sur un bestiaire iconique plutôt que de singer un versus fighting classique. À l’heure où les jeux de cartes ont envahi le jeu vidéo, revenir à une déclinaison de l’ère CD-ROM a un charme particulier, surtout quand on aime comparer les méthodes d’époque pour gérer collection, deck et progression.
Ce type de titre met généralement le joueur face à des menus de gestion avant de lâcher la première bataille: on prépare, on choisit, on apprend vite que tout se joue sur la lecture des effets et le tempo. Même sans connaître chaque écran par cœur, on peut dire que l’entrée en matière n’est pas celle d’un jeu d’action immédiat: la promesse est dans la construction, pas dans le réflexe.
Les premières parties servent surtout à comprendre la grammaire du jeu: quelles cartes représentent les monstres, lesquelles modifient un affrontement, comment on encaisse ou on retourne une situation. Si vous venez pour “jouer Godzilla” au sens arcade, il faut accepter ce petit pas de côté et se mettre dans un état d’esprit de duel, presque de jeu de société compressé sur une galette PS1.
Godzilla Trading Battle, c’est ce souvenir très fin des années 90 où la PlayStation servait aussi de terrain d’essai pour des genres plus “papier”, adaptés à la manette. On y retrouve ce plaisir de manipuler des règles, de deviner la meilleure réponse à un effet adverse, et de se raconter un combat de monstres… sans forcément afficher une ville en ruines à l’écran. Une autre façon de vivre le kaijū, plus abstraite, mais souvent plus addictive qu’on ne l’imagine.
Le fait que Toho signe le jeu des deux côtés (édition et développement) le place dans une catégorie à part: on est moins dans la “commande” que dans la déclinaison interne d’une marque forte. Pour un collectionneur, c’est un détail qui compte, parce qu’il relie l’objet à l’écosystème Godzilla de manière directe, et ça explique aussi pourquoi le jeu peut privilégier la fidélité au bestiaire et aux affrontements “thématiques” plutôt qu’une recherche de modernité technique à tout prix.
Le cœur du plaisir vient de la logique d’échanges et de lecture: une carte posée n’est pas juste “une attaque”, c’est une intention, un timing, parfois un piège. Le rythme est donc fait de pics, quand une combinaison passe, et de moments plus posés où l’on anticipe l’adversaire. Sur PlayStation, la manette impose une navigation au pad, et le confort dépend beaucoup de l’ergonomie des menus et de la clarté des informations à l’écran.
L’ambiance, elle, repose sur l’identité Godzilla: même dans un cadre abstrait, l’idée d’opposer des monstres cultes suffit à donner du relief aux duels. C’est moins spectaculaire qu’un jeu de baston, mais plus proche d’un “laboratoire” de stratégies, où l’on aime affiner un deck et tester des réponses. Et pour les joueurs qui apprécient la tension d’un retournement de situation au bon moment, cette formule peut devenir un petit gouffre à sessions.
Pour mesurer à quel point cet épisode est atypique, le plus simple est de le comparer aux jeux Godzilla plus frontaux. Sur 8-bit, Godzilla Monster of Monsters! s’inscrit davantage dans une logique d’action et de progression, là où Trading Battle mise sur la règle et l’optimisation. Et si vous cherchez l’autre extrême, le Godzilla d’arène 3D façon grand spectacle se retrouve plutôt du côté de Godzilla: Destroy All Monsters Melee, qui vend l’impact et le ring, pas la gestion de main.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Godzilla | Game Boy (1990) | Autre exemple de déclinaison portable et “système”, moins centrée sur la mise en scène 3D que sur des règles et une progression. |
| Épisode principal | Godzilla Trading Battle | PlayStation | Une approche duel/stratégie qui tranche avec l’image baston de la série, intéressante pour diversifier un full set PS1. |
| Après | Godzilla Save the earth | PlayStation 2 (PAL) | Retour vers des affrontements plus immédiats, centrés sur l’action et le spectacle des combats. |
Sur le marché de l’occasion, ce genre de titre vit souvent une double réalité: il peut rester discret parce qu’il ne correspond pas à l’image “baston kaijū” attendue, mais devenir plus recherché dès qu’on chasse une collection Godzilla complète, ou une sélection de curiosités PS1. La vraie différence se fait presque toujours sur la complétude et l’état, surtout pour un jeu où la lisibilité (notice, jaquette, disque propre) participe au plaisir de possession.
DUEL DE KAIJŪ, CERVEAU EN ALERTE
« Je pensais lancer un combat… j’ai fini par builder un deck. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Godzilla Trading Battle est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Godzilla Trading Battle sur PS One est No.
Godzilla Trading Battle a été édité par Toho.
Godzilla Trading Battle a été développé par Toho.
L’indice de rareté marché Full Set de Godzilla Trading Battle est actuellement de 70 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 3 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Godzilla Trading Battle est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Super Godzilla sur Super Nintendo (même éditeur).