K-1 Grand Prix est un jeu sorti en No / édité par Jaleco Entertainment / développé par Daft
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DU K-1 EN MODE PLAYSTATION: DUEL COURT, GARDE HAUTE, PUNCHLINES BASSES
K-1 Grand Prix fait partie de cette famille de jeux de combat sous licence sportive qu’on croisait sur la première vague 3D: pas forcément les plus bavards, mais souvent très directs dans leur promesse. Ici, on est sur un titre estampillé K-1, donc une approche centrée sur le kickboxing “règles K-1”, avec des échanges debout, un tempo qui favorise l’impact, et une lecture plus “ring” que “dojo”.
Sur PlayStation, il attire surtout le collectionneur qui aime les licences de sports de combat un peu à part, coincées entre les mastodontes du versus et les simulations plus sages. Jaleco Entertainment à l’édition et Daft au développement, c’est aussi une signature typique de l’époque: des jeux souvent compacts, parfois rugueux, mais rarement sans personnalité quand on aime les titres de catalogue.
Sans s’appuyer sur une intro précise scène par scène, l’entrée en matière de ce type de jeu PS1 se lit généralement en deux temps: choisir un mode, puis se retrouver très vite face à un adversaire, avec un set de coups à assimiler en situation. L’idée, c’est de comprendre immédiatement la distance, la garde et le timing des frappes, parce qu’un jeu K-1 se joue surtout à l’occupation du ring et à la punition d’une ouverture.
Les premières minutes servent surtout à sentir la caméra, le “poids” des animations et la façon dont le jeu arbitre l’échange. Si tu viens d’un versus plus technique, tu vas chercher tes repères dans les priorités, les contres et la lisibilité des impacts. Si tu viens plutôt d’une simu, tu vas guetter la gestion du rythme et la place laissée à la stratégie plutôt qu’à l’exécution pure.
Le charme, c’est aussi celui des jeux PS1 où la licence sportive servait de “passeport” vers un gameplay plus arcade. Dans un K-1, on n’attend pas des fioritures: on veut des rounds nerveux, des échanges debout qui claquent, et cette sensation d’être à portée d’un renversement de momentum sur une série bien placée. C’est exactement le genre de disque qu’on ressort quand on a envie d’un jeu de baston simple à lancer, mais pas forcément simple à maîtriser.
Le nom K-1 a engendré plusieurs jeux sur différentes machines, avec des interprétations qui oscillent entre approche “arcade” et envie de coller à l’esprit d’un événement. K-1 Grand Prix s’inscrit dans cette logique de déclinaison: une même licence, mais des épisodes qui ne se ressemblent pas toujours tant que ça selon la console, la période et l’équipe aux commandes.
Le cœur de l’expérience, c’est l’échange debout: fermer la distance, punir une garde trop passive, et apprendre à ne pas se découvrir sur des attaques trop “téléphonées”. Sur PS1, la 3D impose souvent une lecture très spatiale du combat: tu joues autant avec l’axe et la portée qu’avec la liste des coups. Le plaisir vient quand tu commences à provoquer l’erreur, puis à capitaliser sans te jeter.
L’ambiance K-1, elle, repose sur un cadre assez brut: ring, rounds, et une présentation qui cherche l’efficacité plutôt que le grand spectacle scénarisé. Ça peut paraître sec si tu attends un univers à la Tekken ou Virtua Fighter, mais c’est aussi ce qui rend le jeu “jouable” en session courte. Pour progresser, un bon réflexe est de travailler les fondamentaux: garde, esquive, et surtout la gestion de la portée, parce que c’est là que se fait la différence sur ce type de jeu.
Si tu veux situer K-1 Grand Prix dans la galaxie K-1, le plus parlant est de comparer avec d’autres épisodes sur la même console, comme K-1 Revenge ou K-1 World Grand Prix 2001 Kaimakuden, qui reflètent chacun une manière légèrement différente de traiter le rythme et la structure “tournoi”. Et si tu es curieux de voir comment la licence s’est exportée en portable, K-1 Pocket Grand Prix montre bien ce que devient un jeu de ring quand il doit se plier à un format plus immédiat.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | K-1 The Arena Fighters | PlayStation | Un autre K-1 sur la même machine, utile pour comparer l’approche et les sensations. |
| Épisode principal | K-1 Grand Prix | PlayStation | Un volet “Grand Prix” qui met l’accent sur l’idée de tournoi et l’efficacité des combats. |
| Après | K-1 Oujya ni Narou! | PlayStation | Une autre déclinaison K-1 sur PS1, intéressante pour mesurer les variations de formule. |
Sur PS1, les jeux de sport de combat sous licence se trouvent parfois plus facilement “au fil de l’eau” qu’en recherche ciblée: un exemplaire passe, puis disparaît pendant un moment. L’intérêt, c’est surtout l’état et la complétude. Sur ce genre de titre, la notice compte beaucoup pour le plaisir de collection, et la jaquette a souvent une identité très marquée qui ressort bien dans une étagère dédiée aux jeux de baston.
Conseil concret: vérifie l’état du disque à la lumière (micro-rayures en cercle, traces plus profondes), et jette un œil aux charnières du boîtier. Sur PS1, un boîtier fendu ou une jaquette gondolée “cassent” vite l’objet, même si le jeu fonctionne parfaitement.
ROUND RAPIDE, IMPACT IMMÉDIAT, ESQUIVE AU BON MOMENT
« Si tu vois le coup venir… c’est déjà trop tard. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
K-1 Grand Prix est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour K-1 Grand Prix sur PS One est No.
K-1 Grand Prix a été édité par Jaleco Entertainment.
K-1 Grand Prix a été développé par Daft.
L’indice de rareté marché Full Set de K-1 Grand Prix est actuellement de 39 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 4 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, K-1 Grand Prix est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Speed Racer sur Playstation (même éditeur).