Kula World est un jeu sorti en 1998 / édité par Psygnosis / développé par Game Design Sweden AB
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UN LABYRINTHE EN APESANTEUR, UNE BILLE, ET ZÉRO DROIT À L’ERREUR
Sorti en 1998 et édité par Psygnosis, Kula World est l’un de ces jeux PlayStation qui accrochent sans avoir besoin d’un scénario ou d’une démo technique tapageuse. Son idée tient en une phrase, mais elle se décline avec une rigueur redoutable: guider une bille sur des surfaces flottantes en 3D, en cherchant le bon chemin et en gérant l’espace comme un vrai volume.
Ce n’est pas un puzzle “confort” où l’on papote en regardant l’écran. Ici, la tension vient du vide autour de vous, de la précision des trajectoires, et de ce sentiment très PS1 d’être dans une boîte à malices géométrique. Sur PlayStation, le jeu fait partie de ces titres qui ressortent souvent quand on cherche des expériences à la fois simples à comprendre et exigeantes à maîtriser.
Kula World se présente sans détour: vous êtes une bille lâchée sur un premier ensemble de plateformes, avec des objets à ramasser et une sortie à trouver. Très vite, la priorité devient claire: apprendre à “lire” l’architecture, repérer les arêtes, les faces accessibles et les zones où un mauvais angle vous coûte cher.
La prise en main, elle, se juge immédiatement sur deux points: la gestion de la caméra et la façon dont vous dosez vos déplacements. On comprend dès le départ que le jeu récompense la prudence, mais qu’il n’hésitera pas à vous pousser à tenter un passage limite, juste pour attraper l’élément qui manque et ouvrir la route.
Il y a un parfum très fin de “puzzle PS1” dans Kula World : minimalisme assumé, volumes abstraits, et ce plaisir d’apprendre par l’échec sur des niveaux courts qui s’enchaînent. À l’époque des jaquettes pleines de captures et de promesses, ce genre de titre surprenait en rayon parce qu’il semblait presque trop simple… jusqu’au moment où l’on réalise que la difficulté vient de la géométrie, pas des effets.
Le jeu a été développé par Game Design Sweden AB, avec Psygnosis à l’édition. Et selon les territoires, on le croise sous un autre nom: c’est typiquement le genre de détail qui intéresse les collectionneurs, car il influe sur la jaquette, la langue des notices, et parfois même sur ce que les gens retiennent du jeu quand ils en parlent des années après.
Le cœur de Kula World, c’est l’anticipation. On ne “roule” pas seulement vers l’avant: on se place, on pivote mentalement, on évalue si l’on peut enchaîner une ligne droite et un virage sans partir dans le vide. La difficulté ne vient pas d’ennemis bavards ou de scripts, mais de votre capacité à garder un plan en tête quand les surfaces se répondent en trois dimensions.
Le jeu fonctionne beaucoup sur la lisibilité: formes nettes, pièges compréhensibles, espaces vides qui punissent instantanément l’imprécision. Quand il est à son meilleur, il vous met dans un état très particulier, entre concentration et automatisme, où chaque micro-ajustement compte. À l’inverse, si vous accrochez moins à la gestion de caméra ou aux puzzles d’orientation, vous risquez de le trouver sec, presque “mathématique”.
À recommander en sessions courtes: on y revient volontiers pour passer un niveau qui résistait, ou pour améliorer une route plus propre. C’est aussi un jeu qui se savoure mieux quand on accepte l’idée de tomber, recommencer, et apprendre les pièges, plutôt que de chercher une progression “touristique”.
ROULE. RÉFLÉCHIS. NE TOMBE PAS.
« Encore une tentative… et j’arrête. »
En Europe, le jeu est connu sous le nom Kula World, tandis qu’en Amérique du Nord il est sorti sous le titre Roll Away. Pour une collection, cela compte: on ne cherche pas la même jaquette, et la notice n’a pas forcément le même contenu ni les mêmes langues selon la zone. Sans même parler d’éditions, un exemplaire complet se repère vite à l’homogénéité du boîtier, à la présence de la notice d’origine et à l’état du visuel, souvent marquant sur les jeux de puzzle de cette période.
Kula World n’est pas un jeu “à licence” avec des suites évidentes à aligner, mais il appartient à une famille très identifiable: les puzzles d’adresse en vue 3D où l’on joue contre la géométrie. Si vous aimez l’idée de réfléchir en mouvement, on pense naturellement à des cousins d’esprit comme Marble Madness (pour la précision), ou à des jeux d’énigmes PlayStation plus cérébraux et abstraits comme IQ: Intelligent Qube ou Kurushi (selon les régions). Ce ne sont pas les mêmes mécaniques, mais ils partagent ce goût pour les règles simples et l’exécution qui se tend.
Kula World se déniche régulièrement, mais l’exigence se situe surtout sur la qualité de l’exemplaire. Comme beaucoup de jeux PS1, la différence entre un disque “juste jouable” et un bel objet de collection se voit vite: boîtier fendu remplacé à la va-vite, jaquette marquée, notice manquante, ou disque rayé qui fait tache dans une étagère dédiée au full set.
Conseil simple: privilégiez un exemplaire avec une jaquette propre (coins nets, tranche lisible) et une notice présente, car c’est souvent ce qui fait le charme du jeu en collection. Et si vous collectionnez par régions, gardez en tête la question du titre (Kula World / Roll Away) pour éviter les doublons involontaires.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Kula World est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Kula World sur PS One est 1998.
Kula World a été édité par Psygnosis.
Kula World a été développé par Game Design Sweden AB.
L’indice de rareté marché Full Set de Kula World est actuellement de 63 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 5 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Kula World est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Adidas Power Soccer 2 sur Playstation (même année et même éditeur), Chronicles of the Sword sur Playstation (même éditeur), Monster Race Okawari sur Game Boy (même année).