Mouri Motonari: Chikai no Sanshi est un jeu sorti en No / édité par Koei / développé par Koei
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DU SENGOKU EN COSTUME-CRAVATE: CARTE, CLANS, DÉCISIONS.
Mouri Motonari: Chikai no Sanshi est typiquement le genre de disque PlayStation qui parle d’abord aux curieux de la ludothèque japonaise et aux amateurs de simulations historiques signées Koei. On est loin du blockbuster d’action: ici, l’intérêt se niche dans la gestion, la lecture de situation et la montée en puissance patiente, à l’ancienne.
Pour une collection PS1, il a ce charme des titres “sérieux” de l’époque, ceux qui ont une jaquette sobre, un manuel souvent plus utile que décoratif, et un contenu pensé pour durer. Si vous aimez les jeux où l’on progresse surtout en comprenant des systèmes, pas en enchaînant des réflexes, il a une place naturelle sur l’étagère.
Comme beaucoup de jeux Koei de la génération 32-bit, l’entrée en matière met généralement l’accent sur les menus, les choix de scénarios et la mise en place plutôt que sur une scène spectaculaire. On prend le temps d’identifier son camp, ses territoires, et de se familiariser avec une interface qui privilégie l’information.
Dès le départ, le jeu donne le ton: il faut lire, comparer, planifier, puis accepter que les premières décisions aient plus de poids que les premières victoires. La promesse, c’est une progression construite sur des choix de gestion et de timing, avec un rythme qui récompense la méthode.
Sur PlayStation, ce type de stratégie “à la Koei” rappelle une période où la console accueillait aussi des jeux plus cérébraux, souvent réservés au marché japonais, avec une mise en scène sobre et une ergonomie pensée pour des sessions longues. On lançait la partie comme on ouvre un classeur: objectif clair, beaucoup de paramètres, et cette satisfaction particulière quand un plan finit par payer.
Le sous-titre Chikai no Sanshi renvoie à l’image des “trois flèches”, associée à la figure de Mouri Motonari et à la cohésion familiale. C’est un choix thématique fort pour un jeu de stratégie: l’idée de clan, d’héritage, d’alliances et de loyautés n’est pas un simple décor, mais un angle naturel pour structurer une campagne et ses dilemmes.
On vient ici pour une expérience de simulation stratégique: gérer un domaine, développer ses forces, composer avec des voisins, puis transformer ces préparatifs en avantage sur la carte. Le plaisir n’est pas dans la vitesse, mais dans la clarté d’un plan et dans la lecture des rapports de force, avec cette petite tension propre aux jeux où une mauvaise décision se paie plus tard, quand il est trop tard pour “corriger”.
Manette en main, l’important est l’ergonomie: on navigue beaucoup, on confirme, on annule, on consulte des écrans. Une manette PlayStation en bon état (croix précise, boutons qui répondent net) fait une vraie différence sur la durée, parce que le confort de navigation conditionne directement l’envie de relancer “un tour de plus”.
L’ambiance, elle, repose sur le cadre historique et la sensation de piloter une trajectoire plutôt qu’un personnage. C’est un jeu qui se savoure en prenant des notes mentales, en testant des approches, et en acceptant que la réussite soit souvent le résultat d’une accumulation de bons choix, pas d’un coup d’éclat.
Le jeu met en avant Mouri Motonari, figure de chef de clan, avec un thème explicitement centré sur l’idée d’unité familiale suggérée par les “trois flèches”. Même sans jouer une aventure “à personnage”, on ressent un casting de dirigeants et de forces en présence: ce sont des noms, des responsabilités, des territoires, et des relations à tenir.
Si vous aimez comparer les variations d’une même proposition selon les supports, la version Mouri Motonari: Chikai no Sanshi sur Sega Saturn est la plus logique à mettre en regard. Sur cette génération, les portages et déclinaisons peuvent changer la sensation d’interface, la lisibilité ou le confort général, et c’est précisément le genre de détail qui intéresse un collectionneur autant qu’un joueur.
Sur PS1, les jeux Koei à forte identité “simulation historique” attirent souvent une niche fidèle, ce qui rend l’état et la complétude plus importants que la simple présence du disque. Pour viser un bel exemplaire, privilégiez une boîte non fendue, une jaquette propre (tranches lisibles, pas de décoloration marquée) et surtout la notice, car c’est typiquement le type de jeu où elle fait partie de l’expérience.
Inspectez aussi le disque à la lumière: ces titres se jouent en sessions longues, et un support capricieux peut ruiner le rythme. En collection, c’est un item qui ressort bien dans une rangée PS1 japonaise grâce à son positionnement “stratégie pure”, différent des RPG plus médiatisés.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Mouri Motonari: Chikai no Sanshi est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Mouri Motonari: Chikai no Sanshi sur PS One est No.
Mouri Motonari: Chikai no Sanshi a été édité par Koei.
Mouri Motonari: Chikai no Sanshi a été développé par Koei.
L’indice de rareté marché Full Set de Mouri Motonari: Chikai no Sanshi est actuellement de 68 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Mouri Motonari: Chikai no Sanshi est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Nobunaga's Ambition sur Super Nintendo (même éditeur).