Peak Performance est un jeu sorti en 1997 / édité par Atlus, JVC Music Europe / développé par Cave
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

100,00 EUR
PALVoir sur

104,45 EUR
Voir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 94e percentile. Disponibilité : 70e percentile de rareté.
2 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Peak Performance à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
DE LA GLISSE PS1 À L’ANCIENNE, ENTRE ARCADE ET 3D BRUTE
Peak Performance est un titre PlayStation sorti en 1997, édité par Atlus avec une distribution européenne assurée par JVC Music Europe. Sur une machine qui testait tout ce que la 3D avait dans le ventre, il s’inscrit dans cette vague « sports extrêmes » de la fin des années 90, quand la sensation de vitesse et la recherche du trick commençaient à devenir un langage commun.
Ce qui intrigue, c’est aussi la signature du développeur: Cave. Le studio reste surtout associé, dans l’esprit des joueurs, à une culture arcade exigeante et à des jeux au timing serré. Sur Peak Performance, on retrouve justement ce goût du rythme et de la trajectoire, appliqué à un terrain de jeu plus “grand public” sur le papier, mais qui demande tout de même de la précision.
Peak Performance se présente comme un jeu de glisse au format console: on lance une session, on choisit ses paramètres de course/épreuve, puis on se retrouve rapidement à gérer l’essentiel, la descente. L’entrée en matière met surtout l’accent sur deux choses typiques de la génération PS1: la lecture du relief en 3D et la capacité à garder une ligne propre quand la caméra et les distances demandent un petit temps d’adaptation.
Très vite, le jeu fait comprendre son contrat: rester fluide, éviter la faute bête, et apprendre à doser ses actions pour conserver de la vitesse. C’est le genre de démarrage où l’on sent que la maîtrise viendra autant de l’habitude que du talent, surtout si on vise des runs propres plutôt que des descentes “survie”.
Peak Performance appartient à cette période où la 3D n’était pas encore « transparente »: on lit les pentes, on anticipe les virages, on accepte une certaine rugosité d’affichage, et c’est justement là que le plaisir naît. La glisse version 1997, c’est moins la mise en scène cinéma que le pilotage pur, et cette sensation de dompter une descente malgré une perspective parfois capricieuse fait partie du charme.
Avec Atlus au casting, Peak Performance a ce parfum de sortie un peu à part dans la logithèque PlayStation: pas forcément le jeu que tout le monde cite en premier, mais le genre de disque qui surprend quand on le croise en rayon. Le nom de Cave ajoute une couche de curiosité, parce qu’il évoque une exigence de gameplay et une approche plutôt arcade, même quand le sujet s’éloigne des canons habituels du studio.
La promesse de Peak Performance, c’est la descente en 3D avec une logique de trajectoire et de timing. On y cherche la vitesse, l’efficacité, et un contrôle suffisamment fin pour corriger une ligne sans casser totalement le rythme. Comme souvent sur PlayStation à cette époque, la sensation n’est pas celle d’une simulation moderne: c’est plus direct, plus « jeu vidéo », et ça se joue sur la régularité.
Le plaisir vient aussi de l’apprentissage des pentes: comprendre comment aborder un relief, quand prendre large, quand resserrer, et comment limiter les erreurs qui coûtent une seconde ou une chute. Selon votre tolérance à la 3D des débuts, la lecture de la profondeur peut demander un petit rodage, mais une fois le pli pris, on se surprend à relancer une tentative pour gratter un run plus propre.
Pour en profiter dans de bonnes conditions, une manette PlayStation en bon état fait la différence: croix directionnelle nette, boutons qui répondent au quart de tour, et gâchettes qui ne « collent » pas. Sur ce type de jeu, un input un peu spongieux se sent immédiatement, parce que chaque micro-correction de trajectoire compte.
VITESSE, LIGNE, CONTRÔLE: LA GLISSE VERSION 32-BITS
« Encore une descente… juste pour l’avoir vraiment propre. »
Selon les marchés, Peak Performance peut surtout se distinguer par son packaging: mention de l’éditeur/distributeur, langue et présentation de la jaquette, notice plus ou moins fournie, et marquages propres aux zones de vente. Pour un exemplaire destiné à une collection PlayStation cohérente, le point clé reste d’avoir un ensemble homogène (boîte, disque et manuel correspondant bien à la même édition) plutôt qu’un assemblage de pièces provenant de versions différentes.
Peak Performance fait typiquement partie de ces jeux PS1 qu’on croise plus facilement en lot qu’en « bel exemplaire » prêt à rejoindre une étagère. Pour un full set, la différence se joue sur l’état: boîtier non fendu, jaquette propre (sans traces de découpe, d’ondulation ou de décoloration) et surtout notice présente, car c’est souvent l’élément qui manque quand le jeu a beaucoup circulé.
Un conseil simple en achat d’occasion: demandez des photos du dessous du disque à la lumière. Les micro-rayures superficielles sont courantes sur PS1, mais les marques circulaires plus profondes, elles, peuvent transformer une session en chargements capricieux. Et tant qu’à faire, vérifiez aussi que les charnières du boîtier tiennent bien, c’est bête mais c’est ce qu’on manipule le plus.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Peak Performance est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Peak Performance sur PS One est 1997.
Peak Performance a été édité par Atlus, JVC Music Europe.
Peak Performance a été développé par Cave.
L’indice de rareté marché Full Set de Peak Performance est actuellement de 80 sur 100, soit un niveau « Très rare ». Le dernier relevé a détecté 2 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Peak Performance est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Minakata Hakudou Toujou sur Sega Saturn (même année et même éditeur), Kat's Run: Zen-Nippon K Car Senshuken sur Super Nintendo (même éditeur), Duke Nukem: Zero Hour sur Nintendo 64 (même année).