Romance of the Three Kingdoms IV: Wall of Fire est un jeu sorti en No / édité par Koei / développé par Koei
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DE LA DIPLOMATIE, DES SERMENTS… ET DES FRONTIÈRES QUI BRÛLENT.
Sur la PlayStation, Romance of the Three Kingdoms IV: Wall of Fire fait partie de ces titres qui assument une approche PC dans l’âme, avec une interface très “table de commandement” et une ambition qui dépasse largement le cadre d’une partie rapide. On ne vient pas ici pour l’adrénaline immédiate, mais pour construire un rapport de force sur la durée, à coups d’alliances, de nominations et de décisions qui se paient parfois plusieurs tours plus tard.
Le plaisir, c’est ce sentiment de piloter une machine politique. Koei, éditeur et développeur, sait donner du poids aux cartes, aux listes d’officiers et aux choix administratifs. Même sans chercher la performance pure, il y a une vraie satisfaction à stabiliser une province, à sécuriser ses arrières, puis à étendre son influence comme une encre qui s’étale.
L’entrée en matière pose tout de suite le ton: on choisit un cadre de campagne, un camp, puis on se retrouve face à des écrans qui demandent de lire, comparer et planifier. Avant même la première confrontation, le jeu pousse à comprendre son territoire et ses ressources, à regarder quels officiers on a sous la main, et à décider de l’ordre des priorités.
La première leçon arrive vite: chaque action a un coût d’opportunité. Recruter, entraîner, négocier ou développer, tout semble utile, mais tout ne peut pas être fait en même temps. Cette pression douce, très “gestion”, est précisément ce qui rend la boucle captivante une fois qu’on accepte son rythme.
Wall of Fire, c’est typiquement le jeu qui rappelle l’époque où certains titres console osaient être exigeants en lecture et en attention, parfois avec une notice qu’on consultait pour s’approprier le vocabulaire et les systèmes. On est loin du STR qui déborde d’unités à l’écran: ici, la tension vient d’un tableau de décisions, d’une promesse d’alliance, d’un officier qu’on tente de convaincre, et de la sensation très “wargame accessible” qui s’installe quand on commence à penser en saisons plutôt qu’en secondes.
Le “IV” annonce une formule déjà bien installée: l’épisode ne se contente pas de raconter un conflit, il propose une grande boîte à outils pour rejouer des équilibres de pouvoir autour des seigneurs de guerre, de l’administration et des armées. Le sous-titre Wall of Fire sert surtout de signature à cette itération, pensée comme un gros morceau de stratégie, davantage orienté sur la conduite d’un royaume que sur une aventure scénarisée classique.
Le cœur du jeu, c’est une stratégie au tour par tour centrée sur la carte, la gestion des villes et le contrôle d’officiers aux compétences variables. On alterne développement interne (économie, stabilité, organisation) et projection externe (diplomatie, espionnage, mouvements militaires). Les batailles existent, mais l’essentiel se joue souvent avant le choc: lignes de ravitaillement, timing de la campagne, solidité d’un gouverneur, fatigue d’une armée.
Sur PS1, l’expérience repose beaucoup sur l’interface et la navigation dans les menus. Ce n’est pas un jeu “d’action à la manette” et il vaut mieux l’aborder comme un jeu de réflexion où l’on accepte de passer du temps à confirmer des ordres, consulter des informations et optimiser. En échange, la profondeur fait le travail: on se surprend à changer de stratégie parce qu’un recrutement a échoué, parce qu’une ville clé se rebelle, ou parce qu’un voisin devient trop dangereux pour rester neutre.
L’ambiance, elle, tient dans ce mélange de grandeur historique et de froideur administrative: on ressent la montée en puissance d’un clan, la fragilité d’un empire trop étendu, et la valeur d’un bon conseiller quand les options se multiplient. C’est un jeu qui récompense la méthode et la prudence plus que le panache.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Romance of the Three Kingdoms IV: Wall of Fire | Super Nintendo (1994) | Une autre manière de jouer la même itération sur console, intéressante pour comparer l’ergonomie et la présentation. |
| Épisode principal | Romance of the Three Kingdoms IV: Wall of Fire | PlayStation | Version PS1 qui capitalise sur le confort du support CD et le format “longue campagne” typique de Koei. |
| À côté | Romance of the Three Kingdoms IV: Wall of Fire / Sangokushi IV | Sega Saturn (1995) | Une édition cousine qui rappelle que la série a circulé entre machines, avec parfois des spécificités d’édition selon les marchés. |
En collection, ce type de stratégie Koei sur PS1 a souvent une particularité: il peut être moins “visible” que les gros hits de la console, donc plus facile à manquer dans une chasse au full set, mais aussi plus souvent incomplet quand on le croise. La priorité, c’est un exemplaire vraiment propre et complet, parce que l’intérêt du jeu passe aussi par son confort de consultation.
Surveillez l’état de la boîte cristal (charnières, fissures), la présence de la notice, et surtout la lisibilité générale du packaging. Sur un titre à menus, une notice absente ou abîmée peut enlever une partie du plaisir, même si le jeu reste jouable. Et comme toujours sur CD, un disque trop marqué peut transformer une pièce de collection en objet frustrant à lancer.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version PS One de Romance of the Three Kingdoms IV: Wall of Fire. Full Set référence également Romance of the Three Kingdoms IV: Wall of Fire sur Super Nintendo.
La date de sortie référencée pour Romance of the Three Kingdoms IV: Wall of Fire sur PS One est No.
Romance of the Three Kingdoms IV: Wall of Fire a été édité par Koei.
Romance of the Three Kingdoms IV: Wall of Fire a été développé par Koei.
L’indice de rareté marché Full Set de Romance of the Three Kingdoms IV: Wall of Fire est actuellement de 29 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 28 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Romance of the Three Kingdoms IV: Wall of Fire est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Druid: Yami-He no Tsuiseki Sha sur Sega Saturn (même éditeur).